‹ Histoire de la Religion représentée dans l'Écriture Sainte sous divers symbolesChapitre 26 sur 42 · V. 1, 7). . . . -. .T. ■• > .^iifi I.: .M'*l "'rjtnBÎ · texte numérisé non relu

V. 1, 7). . . . -. .T. ■• > .^iifi I.: .M'*l "'rjtnBÎ

Les dou2ePatriarchie$i étaient, .apnà» Abrahwf^ faMii Jacob, lesd^onze premières piai;ras^etJe»dou«e^IpjD(deail du peupla deI)ieu;maiSsà«aiis^.d(i.persol9mg«^9[ttAjq|||| fit en Egypte, ce nom lui. e»t ^ingulièreo^t atMlidl Cest par là qu'il a. été Je pasteur et 'hsypierres\<PJii^ Genèse, XLIX, 24) • x • . ^ . x . » ^.vt w\h

Au chapitre XXIY, verset 4, de VÉxùde on voià 'iM dresser nu autel, au pied du moHt SinaïyCOmpasé,tled^ piètres, selon le nombre desdouzetribu^ d^IaraëLJÙi^nA lui-même une pierre ^r laquelle tout Israël était ra{^ C^est le nom qui lui est dQnné, selon L'hébreoydansdei cond Cantique de Moltse (Deutéronome^.XSiXM^^lklibi ROciiERf ses œufn'es sçni parfaites. ' aJj;JJw

Le grand*prètre portait sur sa poili^ine .doosié |^^ précieuses; etaiin qu'on ne pût douter qu'elles ieprift taientles douze Tribus, chaque pierre portait le iioitid*i tribu qui y était gravé (fîxorfe, XXXIX, 14). Deux \pia précieuses étaient placées sur les épaules du même gm prêtre ; les noms de six iribtis étaient gvavés sur^L'uii

ksMM'de9^)!V'a<Ui^9 Mliit«< ^lif^At ^rt{V<*.<i' mI/p' W^Mt^'

'LMpMlepeuj^'d^ferael entru^dam ht«tre'de GbiriMnV' IWltilMt^-élkitloiif; lé^aJibl^n^^abrfani^ {t(tetïi'â)^p6^-

il>lBs foaélitei^botopMÀni' letrf place ! IWtf n t ^e' «ènifi^^i//

iMnibiftttii- oiMittlfài de^ithbittiiftfsf'qt^VViv -jëltd< dyns'nui

|AM/deiitte9^ane!)^irént tiréêii'dn'fÀnd »tt .lodrddit), ^ ■ kiiitres furent ini^s en la place de ces premi<^ros.' IKeii

hp6rhtnfjHii^if-^f/ Heu'Oif y/s cmïipèff^ff f\ îh^'h^îy pH%f)k€h t . M mit aussi douze autres pierres uu^^ti/ihi^du M dh AiMr«B9.'..^ et elle» ^ ^ont ih'f^tenréesJAA riiiMl^#ioh ?A6ré, j^'mja9irtf/t9fi (Janflei l V; V, « et fj>. ^ fieut -remalK|Mr quelles' tablas >de pierre sûr lesflI^^UiM élavfriédfii^, ët'kffii' étnieht ri)rr^«^rvëf'f;'<dnfnrs hehe^i tenaient: k ^laoé du p^upte ; onroVfhift«iUr tes'oJMirs fk cette (Ibli^uéait dû être écrite. Oh i^oit /{ii^qUe tUose de n&blable dans Tordre quodcmna MoY«?«* 't>euf:, X\VIF\ ^\9fià faà exéaiitd eoimne on l<^! voit (i/).stff/'ch. VIII, viM) t Ajftc^ vief^miéfff nutp^^u S^i^nt^uryi^ir lenuml Hékl.^Ufit eei attieJdê piP9*re.i non pofief^%^/jUf^' /e-fer nftrult fini tofuth^es.t: U ^éti'iint uussi'stfv d^.^ pierres le DenténiNime de Af loi d4 Mol^e. Vous écrirez sur les pif>rres. Mftiidit MoT«c \neut,, XX VU, ^ , nett^UPUt rf di^linite-

t. I. lK\

3UC f^rATKlKlMfî SYMBOLE.

ment toutes les paroles de la loi que je vous propiM^m le verset 2, il avait marqué la manière dont cespierr^i^ valent être préparées : Vous élèverez de grandes piefç^ que vous enduirez de chaux^ pour y pouvoir écrire loM les paroles de la loi que je vous donne. ,, ,

Élie, à Timitation de Moïse, prit douze pierres seltUÊ^^ nombre des tribus des enfants de Jacob.., et il bâtit de m pierres un autel au nom du Seigneur. Ces pierres ; sentaient donc les douze Tribus, comme cela s'était £ut(^ temps de Moïse. Élie rappela le peuple au culte du Dieu, ainsi que Moïse avait consacré à Dieu oe mèmej au pied du mont Sinaï : Élie dit à tout le peuple : Ve{ avec moi... ^11 guérit y c'est-à-dire rétablit P autel dujSfâ gneur qui avait été détruit {IJL Bois, XVIII, 30). Oû^ qu^Élie fut conduit dans la suite à la montagne d'Ho qui est la même que le Sinaï (///• Rois, XIX) , et qu'ij est arrivé , comme à Josué, d'ouvrir un passage au des eaux du Jourdain (/ V. lioisj II, 8).

Jérémie voulant prédire la venue de Nabuchodonosor^ Egypte, posa, par l'ordre de Dieu, de grandes pierres et]f| enfonça dans un lieu près de la porte du palais de PharaOf^ en présence de quelques Juifs, et il leur déclara que Diei allait faire venir Nabucliodonosor qui placerait son trô0 sur ces pierres : Je mettrai son trône sur ces pierres queffi cachéeSy et il y établira le siège de sa puissance [Jérénà^ XLUI, 10). Nabuchodonosor devait détruire l'Egypte, bd 1er ses temples, briser ses statues, mettre à mort et emm ner une partie de ses liabitants : ces pierres cacbées annoi çaient tout cela; elles étaient les fondements du trône i Nabuchodonosor, et en quelque sorte les avant-coureurs < la grande révolution qui allait arriver. On remarque ici méthode de l'Ecriture qui avertit et donne des assuranc

PlERRESy ÉDIFICES, PIERBES PHÉCIE(JSES. 307

1 il plus grandes œuvres, par des commencements presque

■perceptibles. En voyant poser ces pierres, on n'aurait

irecoanu d'extraordinaire ; cependant, dans la vérité, le

jlheementde ces pierres était Teifet anticipé de la con-

jfMefature de toute l'Egypte. C'est ainsi que Joseph, qui

iil appelé ta pierre dT Israël j avait été en son temps jeté au

tillieii de l'Egypte, comme un fondement et une pierre

I ARente par rapport à ses frères et à la maison de son père.

[ikitf an/e eosvirum, dit l'Écriture {Ps. CIV, v. 17). Dieu

IM l'avait posée de sa main en Egypte avait dessein de

jllfir dessus, plusieurs années après.

feémie emploie les chapitres L et LI de sa prophétie à

dire la ruine de Babylone. Ses fondements, dit-il eh. L,

|itl3,5e renversent y ses murailles tombent par tervp, parce

^. h jour de la vengeance du Seigne^ir est venu. Et au

litre suivant, verset 2S : Je vais à toi, Babylone^ mon-

contagieuse qui corromps toute la terre; f étendrai

ÏWAféutin sur toi; je f arracherai d* entre les rochers, et jv

yiieidraiune montagne cornu inée par les flammes. On m*

\i^n ftoint <//* toi de pirrre pottr Panglo do Pi'dipvp^ ni de

Vfnn puni' h* fondmnent^ mais ta srras r/crnr/lcment dr-

Utémxe se servit d'un signe sensible pour représenter lu ^Btroclion de Dabylone. 11 écrivit sur un livre tous les Iwx qui devaient touiber sur celte ville ; il ordonna à Sa- «, qui allait à llabylone, d'eu faire la lecture iors(|u'il y ■nit arrivé : Et ajncs que mas aatvz arhorr de lin* rr ftrfjlui dit Jéréinie, vous le lierez à a no pierre, et vou^ k jetterez dans l^Euphrate, ri roas direz : C'est ainsi qut: Mytonescra submergée; elle ne se relèvera plus de fa/ffic- "^ 9M€ je vais faire tomber >///• /'/A*, vf olle srra détruitv r^rjnmais[Jérémie, LI, 68;.

308 iji'Al'l^ltME SVMliul.r^..

Jéréinie dans sou XlIPchapiirè avait Kx(M'niWy})ar*l^<>Ài exprès de Dieu, la ruine de Jérusalem eOa ti^nsla(îol& a Juifs à Babylone, sous un symi3ole qurà'âû rappôtt^i^l que nous venons de voir employé pour représenter la r&tl de Babylone. Dieu lui ordonna de prchdfé uné^céifllftà^^ lin: et lui parlant une seconde fois, i\\mAii:'Pf^nezWt ceinture, allez p^'omptemcnt au horâ fte' tÈiïj^Araii^ cachez- la dans le trou (Vu ne pierre. ïérémië exécuta Ui^ lui avait été ordonné : et après uii lohç lompsV ^^ plurimos,\\ trouva cette ceinture pourrie. Dieu lui expi ensuite ce que c'était que cette ceinture ; elle repréf^entii Juda et Jérusalem, qui devaient être transportés à Babf lone, où le peuple devuit être caché pendant un certil temps comme dans un abhne. Kn un mot, Jérusalem etBi bylone sont tour à tour ens-louties dans TEuphratç. H 6| était ainsi des douze pierres tirées du Jourdain par Joni et des douze pierres ensevelies à leur tour sôus les eaoxdi môme lleuve. ....'

Les Prophètes avaient employé le symbole des édificfll pour annoncer la désolation du peuple de Dieu, soit di royaume de Juda, soit du royaume d'Israël. Le Seigneur Hd^ /// voir cetto vision, dit A'uos, ch. VIF. v. 1 : Je VU h Si'if/nenr au-dessas d'une /nuraille crépie^ qui avait à k tnain une tnn'lle de waeon. Et il médit : Que voyez-vïïHi Antos? Jt' lui rfpondis : Jo mis la truelle d'un màroH^l ajouta : Je lu* me sereirai plus à Parenir de la t^ruêw parnu mon peuple d'Israël, et je nen crépirai plm k murailles. l.es Itauts lieux consacrés à l'idole laerontijtruitSy etc. Dès le chapitn» préeédent i^VI, 12), AmosaVtf! <lit : Le Seigiwur ru flou /ter ses ordres; il ruinera la yraUf maison, et il ébranlera les mu?*aillesde la petite, LxigvBSf^ maison, «'est le royaume des dix Tribus, <'t la pplite est

HORESy ÉDIMCKS, l'IK.RKKS PltlJCIKCShS. 309

ngwime de Juda qui allait être ébraulé par Sunuuchérih. i^s gourriops join<ilre ici ce c|ui est dit, sous l'image

iift pierresydn rétablissement des Juifs dans la terre sainte ;

«lispoaréyiter les répétitions, nous réservons ces passagef;

fMr an sens plus spirituel. C'est ce qui fuit que nous ne ^1^ riea Dop.plu^ des pvophéties de lu destruction de JenMlein par rapport au premier sens qui regarde la ruine èçette ville sous Nabuchodonosor, ni des autres endroits pblables où )e symbole des pierres et des édifices q<\

é^Jh ...I '. .

AKTICLK 11.

Xesii>-(Jliribl, el le comiiieiiceiiti'iil de sou rè^îiH».

C'est une chose, très-commune dans Thcriturc sainte de présenter Jésus-Cbrist sous Timage d*une pierre, et son usé sous celle d'un édiGce. L'Kglise est un temple, une

!e. une maison, et Jésus-Christ est la pierre sur laquelle l Téàiùce est posé.

lersoDue n'ignore Texplicalion que donne suint Paul de «erré, ou de la roche du désert, qui fut frappée pur la jè cle Moïse T. Corinl/t. X, 4^. Celle pierre iigurait là-Christ qui a été frappé par les Lonimt's (7esl en bon 1 que parle Isaîe lorsqu'il dit :ch. L, v. 7j : J'ai jtrr- 'i tnon rUatje comme une picnv frrs-f/t/re, ICI au set précédent : JTai a/r/tulo/tttr mon corps t) veux qui im» ojfiaieht, et mes joues a ant.r 4jui iiiori'in.hn'wnt fr j/oi/ ^à barbe; Je n^ ai point détournr mon risfiyo de crus uni 'couvraient a injures et de craeln/ts. Si Ji-siis-Clui^î. a sBehié^son visage comme une pierre liès-Jure, il est leirqûâble que Ton s'est servi de l'autorité de Moïse, ré««ihiiVe'daiis le grand-prêt re el dans son conseil, iiour le

8tO CfUATHlÈMË SYMBOIJS.

frapper : ainsi il est manifeste, qu'en oe sens, il aétéfrapi par la verge de Moïse. -^bi

Nous observons ici que le miracle de la pierre finapfi dont il est sorti de Teau, s'est opéré deux fois et daniijl temps différents : savoir, la première année après la aoil d'Egypte, comme il est rapporté au XYIP ob. de TJ^mm^ et la dernière année du séjour des Israélites dans le àkm comme il est rapporté au XX"* cb. des Nombres. La>iN( mière fois, ce fut la pierre d'Horeb qui fut frappée»;. «Ir seconde, une autre pierre qui était auprès deCadèfl, àl\« tréedeTIdumée. o'^

Nous avons vu ce qu'IsaXe disait aux Juifs dans le ch^ qui suit celui que nous venons de citer, lorsqu'il les exhoifti à considérer Abrabam comme la rocbe dont ils avaien^ taillés. Avec combien plus de fondement pourrait-oaa||l quer aux Chrétiens les mêmes paroles^ en les exboiliwl considérer Jésus-Christ, la véritable pierre d'Uoreb, ^ été frappé pour eux, et qui par ses blessures leur a donnCl vie, la naissance et la guérison ! •rj;

Daniel rapportant à Nabuchodonosor le songe qu^ilaffi eu, après avoir fait la description de la statue composét'ii quatre métaux, ajoute (cb. II, v. 34) : Vous étiez atteniif cette vision, lorsqti^ une j)ierre se détacha de la montagn d* elle-même et sans la main d'aucun hommCj et que fn^ pant la statue dans ses pieds de fer et d" argile ^ elle lesn en pièces. Alors le fer, Fargiley C airain, P argent et laf brisèrent tout ensemble, et devinrent comme la menue pat que le vent emporte bors de Paire pendant Pété, et ils A parurent sans qu'il s'en trouvât plus rien en aucun lik mais la pierre qui avait frappé la statue devint une grok montagne qui remplit toute la terre, Daniel explique • suite toutes ces choses. Dans le sens immédiat , les (jim

FlKHHESy KlIlKKJvS», PIKiiKK8 l*Hl-:(.lf:i>t:S. 313

itiftifi'éié faite ia prifieij^k jéierre de F angle ; et il n^y a

fÊmtdeiuUut par aucim autre. {Actes^ IV, 11).

^' ffélaHunffgt^ndp teaiatioOi pour ceux qui vivaient alors,

é tiâblèMesaîfl'rejeté par ceux qui étaient préposés pour

jr. Ëii^ffety on ne saurait remarquer trop soi^^neu-

qae.CfdHX qui rejettent la principale pierre ne sont

f»lé0 eùtxtïïM dédarés de l'édifioe, au contraire ils en sont

JBiàr8liitecte6;ceDe BODt pas les chefs d'une troupe d'étran-

^q«î vieaneBt à main armée pour ravager la vigne, mais

«saotlafl vignerons. Et d'où leur viennent ces titres de

^ieroQs et d^arobitecles? 8e les sout^ils attribués à eux-

j No»,-cesi de Dieu qu'ils les tiennent, c'est du

mUBt^^ ta- vigne et de Téditice. lU avaient reçu commis»-

iMâe^DeBonnallre le i\i& et Théritier de la vigne lorsqu^il

|ÉiHÉ?aît^ et de le faire reconnaître aux autres; ils devaient

uéAt^'^ /a prméipale pierre le rang qui lui appaiienait, et

Jirool rejéféo avec exécration: La pierre t/tfi a été rejetéc

^ftr^eefOR qui bâtismieHt... lis ont conduit riiéiMtier hors de

4 vigne y et Vont mis à mort hoi^ de Jérusalem : S^ étant

-mis de^Juiiils le jetèrent hors de la Kifjne^ et le tuèrent

^&NaÉAhtXXI); ils Tout eiieommunié.JNon contents de ne lui

pu renére l'honneur qui lui était dû, ils Tout traite comme

Q ifli[iosteur , et ils Tont rejeté loin de Tédiiice comme

Qe pierre de lebut. Ils ont traité de la même sorte ses dis-

I tiples , et ils les ont fait regarder comme ces pierres qui

I AKtent desruines, ou comme. ces amas de pierres dont parle

f rÉoritore, inonuments funestes de la pierre qui est tombée

m eewx. dont les corps sont demeurés ensevelis dessous.

V<ifeiB i'histoif 6 d'Aoban^ JiMiué^ ub. \II, v. 20; et cb. Mil,

V. 29^ celle du roi de llaï ; celle d'Absalon, 11, Roû, XVIH,

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