INTRODUCTION. Z
rÈcriture, et qui ont rapport aux titre3 de ces symboles, comme si on D'en avait laissé échapper aucun. Le lecteui^ qui aura compris la suite de ces paraboles étendues ser^ eo état de placer les autres traits qui n'y ont pas été pi^pbyés et qu'il rencontrera en lisant TÉcriture, dan$ le npg qu*ils doivent occuper ; car il faut bjen remarqyQr que cet arrangement ne doit pas se faire arbitrairement^ mais qu'en arrangeant chaque trait il faut être en étal de prouver que l'on a été fondé à lui donner une telle place.
Il n*est pas nécessaire d'avertir que dans ces sortes d'écrits, ainsi qu'en toute autre interprétation de l'Écritore, la première règle que l'on doit avoir devs^nt les jeux est de suivre l'analogie de la foi, et d'éviter avec je plus grand soin de rien avancer qui ne s'accorde avec toute la doctrine de l'Église. Tout ce qui y serait contraire serait dès là même convaincu de faux, et ce ne pourrait être que par illusion que l'on pourrait s'imaginer iiue cela fût fondé dans l'Écriture.
Ces symboles ne sont qu'une petite partie de ceux que l'Écriture renferme. Si après avoir considéré ces symboles séparément l'on venait à les réunir et que l'on en nt une espèce de concorde, quelle lumière n'en résulter rait-il point? Il est manifeste qu'un symbole suppléerait à l'autre; les particularités ou légèrement touchées, oq entièrement oubliées dans l'un, se trouveraient dans l'autre. L'histoire de la Religion, du peuple de Dieu, de l'économie des desseins de Dieu sur les hommes» se trou- Teiait tracée dans uu grapd détail. Les divers çymbplçs