HA CONCEPTION POLITIQUE
Un liTTe récent de Urne Juliette Adam (1) nous donne le secret des élucubralions tumultueuses des jeunes gens de ce temps-là. Ce n'étaient, en apparence, que des discussions alimentées par les faits politiques du jour, mais au fond desquelles on aurait pu démêler les théories positivistes les plu» téméraires, des hostilités ardentes contre tout établissement religieux, et en particulier contre l'église catholique.
Moi-même, très loin du théâtre parisien, j'avais pu suivre le mouvement d'idées et d'opinions qui agitait alors l'esprit public, et j'avais signalé les périls que couraient le catholicisme et l'Église, en butte à des discussions suscitées par une sorte de haine sectaire. Un livre que je publiais à cette époque (2) fait connaître, au sujet des dangers qui menaçaient l'Église, de leur cause el des remèdes à y apporter, mes idées qui, sous ce rapport, n'ont pas changé.
L'ardeur de la lutte engagée contre les institutions de l'Empire fermait les yeux des conjurés sur
(1) Met SentimtttU et met idiet avant 1870,
(S) La Politique d'un provincial, 1868, édité cbei Donniol.
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