‹ Histoire de la république de 1876 à 1879Chapitre 40 sur 71 · SYNDICATS ODVBIERS ET QUESTION SOCIALE · texte numérisé non relu

SYNDICATS ODVBIERS ET QUESTION SOCIALE

Le gouvememeot, avec un parfait accord dans toutes ses partiel, dirigeait les afbïrea publiques dans le sens de l'apaisement, et avec l'adhésion de plus en plus marquée du pays aux insUtutîons nou- Telles : mais, tandis qu'il se livrait ardemment à cette œuvre, le Pouvoir parlementaire à côté, perdant déjà de vue l'intérêt capital de donner au nouveau Régime une assiette assurée, commençait & s'adonner aux occupations chères aux Parlements, du moins en France : les passions de parti reprenaient de plus en plus leur empire. Me reportant, par la pensée, à ce temps-là, et l'expérience faite depuis trente-six ans des institutions parlementaires, du moins chez nous, je ne puis me soustraire à cette idée : que la vie régulière de la nation, et la marche de ses affaires sont le plus souvent en sens inverse de la machine parlementaire. Tandis que la vie du pays suit son cours normal, la machine parlementaire fonctionne à vide, au gré des passions et des intérêts des partis ; et elle paralyse, ou du moins elle gène constamment l'action gouvernementale. A l'époque où nous sommes, et d'ailleurs le même phénomène s'est constamment reproduit depuis»

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