‹ Histoire de la République de 1876 à 1879 (volume 2)Chapitre 34 sur 59 · LES PARTIS ET L'OPINION · texte numérisé non relu

LES PARTIS ET L'OPINION

lion des Régimes passés, après les querelles et les disputes, après les défaites multiples, il restait, pour répéter encore le mot du duc d'Aumale, si souvent reproduit, il restait la France, qu'ils devaient servir.

La conversion de ces hommes, due à un sentiment mieux entendu de leur intérêt, et aussi au sentiment plus noble de leur devoir envers la France, était le résultat de la politique conciliante, ouverte et ferme que nous avions pratiquée depuis un an. Ils pouvaient croire aussi aux protestations des hommes de parti les plus avancés de la République, qui affirmaient volontiers, alors, qu'ils n'avaient nullement l'intention d'entraver notre action; qui applaudissaient même avec une sorte d'ostentation à nos efforts et aux bons effets de notre politique. Ce n'étaient pas seulement les anciens conservateurs repentis qui y étaient pris. Beaucoup d'entre nous ajoutaient foi à ces bons propos de leurs faux alliés.

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