CHAPITRE X
BRCIfELLESCni , GHIBERTI, DONXTO , MASACCIO , ETC.
Entre les seigneurs que la fréquence des magistrature^ nous a montrés, il faut remarquer quelques grands hommes artistes, que nous n’avons pu signaler à travers des crises politiques si bruyantes :Filippo Brunelleschi, lui qui voua sa vie à deux grandes pensées, celle de faire renaître la bonne architecture en méritant une renommée digne de celle de Cimabue et de Giolto, et celle d’élever la coupole de Santa-Maria del Fiore ; Ghibcrti qui fit ces portes de Saint-Jean que Michel-Ange jugeait dignes d’étre les port» du paradis. Et tandis que Florence défendait son indépendance contre le duc de Milan, qu’elle s’emparait successivement d’Arezzo, de Pise, de Cortona, et voulait Lucqiies, taudis que ses richesses devenaient toujours plus considérables et sa politique plus habile, les beaux-arts déjà relevés par Giotto et Cimabue, prenaient cet essor qui n’atteindra son dernier éclat qu’au xvi' siècle. Les citoyens riches les favorisaient; ainsi les Médicis, les Albizzi, les Accajuoli
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