Voici eomment se délaillaicnt les chiffres
Pour \€i créances parliculières 10,400,000 francs de rente.
Pour le pavement des deux derniers termes de la conlrtbutton de
guerre 24,000.000 francs de renie.
Pour la différence enire \ei ressources et les dépenses de l'exercice
lG,0-iO,000 francs de renie.
Total en cltilTres ronds, 57 ,000,000 francs de rentes. Il importe de ne pas oublier que l'arriéré pesait de tout son poids sur ce budget.
4M SB^SION DE i^ mS.
. Je viens de terminer l'affaî- ^^^ g^^j^jj. j^g f^g^g q^^ comme ticuliers étrangers sur la F' j^^ ,,g .^^ subsistait, encore, Tenl enlrelenu de men ' ^»r '^ '
remises, mais nous - . .J^^amnx, au lieu d'être élus par la
dont TOUS pouve? ,.> '^/flés par le préfet, Tamendement prolions de rente .^i;^^.^^ ^^j^ doublement motivé. Ce ne fut Je ne fais av ,.'»>>^' n n j • j- -* -i euation di y ^^ y?(;;er-Collard, qui disserta eloquemment sur
tranqui' ^fj^^^^-^i rf'anormal à introduire, à propos de la loi ment f^n'^^ J^ce^t une modification dans la loi municipale. ^ i^^ ^/yection préjudicielle. 11 attaqua ensuite le prinû'^^'l^plus imposés comme étant en contradiction avec ^^hsrte, q^ n'appelait pas les plus imposés à délibérer ^' les députés sur les contributions extraordinaires, mais ^ i indiquait les contribuables suffisamment imposés pour ^lire et ceux suffisamment imposés pour être élus. Il conclut g ce qu'on rendit aux communes la gestion de leurs affaires, en indiquant un cens pour l'électorat et l'éligibilité municipales.
M. de Villèle, qui lui répondit, n'avait pas attendu jusqu'à ce jour pour revendiquer les droits municipaux des conmiunes, et se plaindre de l'excès de la centralisation administrative. Dans cette discussion même, il s'était écrié, en réclamant une organisation nouvelle d'administration communale et départementale :
« Tant qu'on voudra maintenir le système actuel, tout nommer et toat (liiigcr du centre, il faut s'abonner à rester asservi, sans défense possiblc^ à la domination exclusive des commis des bureaux de préfeetureâ et des ministères, car ce sont eux qui ont la plus grande influence sur les nominations et les décisions qu'on croit réservées au Roi. Il faut s'abonner aussi à rester exposé à toutes les révolutions que les audacieux pourraient tenter à Paris^ car, lorsque rien ne peut se faire d*un bout de la France à Tautre que d'après la direction et les ordres de Paris, la faction ou l'usurpation qui se rendent maîtres de Paris se rendent par ce seul fait maîtres de toute la France. On veut rétablir la mo- Darcbie et conserver Tunité et Tégaiité républicaines; on veut nous faire jouir des avantage d'un gouvernement constitutionnel, et Ton cousefTe