‹ Histoire de la restauration (volume 3)Chapitre 117 sur 122 · NOMINATIONS A TRÈS LA SESSION · texte numérisé non relu

NOMINATIONS A TRÈS LA SESSION

Il n'y avait pas jusqu'aux Tuileries où il sentait sa base atEEÛblie. Le déplorable état de santé du Roi laissait un libre champ à l'esprit frondeur de la cour : M. de Villèle s'en était aperçu lors du débat de la loi des rentes à la chambre des pairs. En même temps, Louis XYIII, vaincu par la maladie, ne trouvait plus de résistance contre ces influences intimes qui devenaient un embarras politique. M. de Villèle en convint lui-même ; il avait été obligé de supporter la campagne de l'amortissement des journaux faite sans lui, sans son consentement, mais à côté de lui, pour occuper une activité plus dévouée que bien inspirée, qui frappait à la porte du ministère ', où le président du conseil ne voulait pas la recevoir. Or l'on se souvient de tout le mal que cette malencontreuse affaire fit au cabinet, qui ne pouvait ni la combattre,

ni TaTOuer, ni l'expliquer.

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