‹ Histoire de la restauration (volume 3)Chapitre 47 sur 122 · RÉSERVES DE M. DB HONTMOHENCÏ · texte numérisé non relu

RÉSERVES DE M. DB HONTMOHENCÏ

Ces faits particuliers ajoutaient uaturollemeat une cause nouvelle de refroidissement à celles qui exîstaiout dêjfi entre M. de Montmorency et le président du conseil, par suite de la divergence de leurs vues sui' k ligne à suivre au congrès. Cependant il devenait impossible de ae pas arriver à un dénoùmeut. M. de Montmorency, on l'a vu, avait accepté l'idée de notes séparées, conçues dans le même esprit et allant au même but, que les pléaipotenliaires devaient se communiquer avant de prendre une détermination définitive. Mais M. de Montmorency avait mis néanmoins une restriction à son consentement : eu promettant d'apporter une note conçue dans Le sens des intentions qu'il connaissait à son gouverneaeiaeat, il déclara aus autres plénipotentiaires u qu'il lui était impossible de prendre un engagement formel, ni d'apposer sa signature il une note avant de l'avoir soumise au Roi, sou maître. Leurs souverains étaient la, le sien était à Paris. Il faudrait qu'il envoy&t un courrier ou plutôt qu'il allât Inî-Diéme porter à Paris ce qui aurait été projeté entre les divers plénipoleuliaires. Tous sentirent la convenance, la nécessité d'une pareille ralilicalion '. »

diculé en uïniu itsatga cl qui paraldiuiil ^Biilcenenl auHienliquo. C'ëUII on c«(n|>le rciiilu n.'dig£ par M. ài' JoiilTfoy. de te» mppDrtu aiec mol el >ieo V. Ap HMternlrh, de noire conienitlon le jour ab fl m'avait rsmli ■> noie, Il rinpulilOD qu'il M llalUII d'aiolr donnée aux afTairo*. Cul proLiblcoieot ''•près ce conrianl rfcll, pria su «érieui, qu'a ité composée U Cliroiiiqae tente. Mon opinion fui dU lora formée. Uepuli, Je n'ai pas revu M. de JonlTra;. • Le pamphlet qui m'a rouml roocuiwn di- parler de vel Laiimia eal rempli ■le falu évidentruent faut : 1° que le eongri^s prépari^ A Vienne ne devait g'oc- CQpEri|u» desalTairKd'IlBlie el de Grèi'e: 3° qan je n'aiali aucune In^lrnrKon <«RiJal derlUpagnei 3° que 1m alhlrea d'I^pa^ne n'ivalenl été mliea lur le t«)ili qu'aprèa rarrhée de H. de Joull'roj el du l'omle d'Eupagne : on n vu que J>npnflai de» mon premier enlrelicu aier l'empereur Aleinndre ; *• que le *lw d« Wellln-tlon ntarrin k Vienne qu'gprèi le départ dsi louieratm : ila j *^lir«nldcut uu Intii joun avec lui. - Kules M'appuldc l'iTerit lur It congrf l'YiroïK. [Docamenuiaédiii.)

I, le ne TjIb loi que Iranaerire tHluellenicnl tes e^preseioDS du récit da ■(.de Hoalmoreac; dan* l'Ecrit tur le Mnqrés de Vtroiie.

a02 COSOHfcs DE VÉRONE.

M. dt; Montmorency crut qu'il y avait avantage pour France à ce que la uole française fût rédigée la première. Il espérait ainsi dunner le branle el le ton aux autres pténipolentiaires. Eu outre, il lui semblait que le voisinage de l'Espagne et de la France, la parenté des dtux rois, les droits que donnait à la France sa longue alliance avec l'Espagne, ft la communauté du gouvernement représentatif, quoique la coustilulioQ de 1812 eût poussé à outrance le principe appliqué d'une manière plus modérée et plus l'aisonnable en Fi-ance, autorisaient le cabinet des Tuileries à prendre l'iniliative. Il conmauniqua d'abord son projet de note au duc de Wellington, dans l'espoir de l'entraîner, par le ton de modération qui y régnait, à faire faire à la politique de son pays un pas dans ce senfl. Espoir évidemment chimérique ! La politique de l'Angleterre était Irès-arrêtée : cette puissance était déterminée à n'intervenir d'aucune manière, mi!ime diplomatiquement, dans les affaires de la Péninsule, et à n'approuver aucune intervention. Aux efforts faits par M. de Montmorency pour obtenir une démarche quelconque du cabinet anglais auprès de l'Espagne, le duc de Wellington répondit par des efforts pour dissuader la France de toute note et de toute démarche. C'était plutAt une escrime diplomatique qu'un véritable combat ; chacun demeurait sur son terrain et gardait son idée. Le prince de Metternich, quoiqu'il multipliât de nouveau les conférences intimes, ne pouvait Être et ne fut pas plus heureux auprès du duc de Wellington que M. de Montmorency. Toutes ses démarches vinrent échouer devant un parti pris. Restait à savoir quelles seraient les notes de l'Autriche, de la Prusse et de la Russie. Elles furent apportées et lues après plusieurs conférences, et ne satisfirent que médiocrement le plénipotentiaire français '. Il y eut des communications ver-

1. B Ellei n'avalenl qae trop ronnroié mei Inquléludci st ma eralalc^, • tlft U. Je Houluiorencï, donl doui repraJuiaoni , aulant que poutble, la

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