‹ Histoire de la restauration (volume 4)Chapitre 141 sur 213 · CIRCULAIRE SUR L*OBSERVATION DU DIMANCHE · texte numérisé non relu

CIRCULAIRE SUR L*OBSERVATION DU DIMANCHE

urvu pour la France, en particulier, par différentes ordonnées de nos rois, etc., etc.; ordonnons ce qui suit: Les nraux seront interrompus les dimanches et les jours de fêtes, nis les ateliers seront fermés. Il est défendu à tout marchand >uvrir sa boutique ; à tout ouvrier, portefaix, voiturier, etc., tratailler de leur état, lesdits jours, et à tous étalagistes de n exposer en vente. 11 est expressément défendu aux marmds, maîtres de café, de billards, de tenir leur établis- Dent ouvert , lesdits jours , pendant l'office divin , depuis it heures du matin jusqu'à midi. Des amendes de 100, ) et 500 francs seront prononcées contre les contrevenants, k8 préjudice des poursuites judiciaires. » Le caractère un peu léger de M. Beugnot nuisit à cet exposé principes incontestables en eux-mêmes : la France est, de fi les pays, celui où Ton supporte le moins les leçons de ferar données par les sceptiques. En outre, on devait s'apercer bientôt qu'il y a des inconvévenients à mettre, dans les estions religieuses, les lois en avance sur les mœurs, et que, Jque la société est atteinte de rationalisme , les gouveme- Dts, dans ces matières, réussissent mieux par Tinfluence xemples hautement et scrupuleusement donnés, que par des scriptions légales mal combinées, accompagnées de sancis pénales sévères. Il faut ajouter que cette ordonnance réàit, par les détails où elle entrait et par sa prétention de tout lementer, une grande inexpérience de la matière. Un légisiur plus chrétien aurait mieux réussi. L'ordonnace ne ia pas à devenir une arme dans les mains de ceux qui vouant exciter contre la Restauration les classes commerçantes. Beugnot fît paraître quelque peu après , dans le Moniteur 11 juin, une ordonnance concernant les processions de la -e-Dieu,dont l'article 3, autorisé, ce semble, par l'article de !]harte qui déclarait la religion cathoUque religion de l'État, lit exciter une vive opposition ; il était ainsi conçu : « Il est

pvksqadaè-

1.- ^'^ïirra 1«;z«.ll: ^r:^ Hi:=aL jf ±mf . par qndqw Tui' T'iiir .1" i^rç çr 1 L^ lii i ér ziiLi.:ccîr âcTAnt une annéeàil

ài. i».-^:-:l . - -1 i'i^: -.:- lûbiit wr k couTernemeot -•.-'-. Li ;-ir>LL:T Ît :*:^ir-.ALce que possèdent les mn "-;:-;rî ï^ ^-r iirîT c -piiioa. ou sur une majorité {

.:.-:::.*.iLr-: :.:•::: iT-^siire. i:\ir luner contre les pnessioDSi '.•=!-.: rxrz^-.r: r UT rui, lu: inonquait donc complètement i fiLrr =::ui\:a ■. i cr'.'.r puiisanoe. êleTée à sa plus hirtu prr?-: - :; . iur^:: a p-rin-r suTâ à un ministre constit p«>u! L-: pi* ?- iiLrîrr dUrf à k dénTe. Tous les avé 'loriïjTiit l'T ïii'Tiii .iux •:?fHrnmccS et par suite aux sol Il semble qu»: le r»rriùuv»;ll»:meut de la fortune publiqiBi pour ]frr. fortune? particulières une occasion de se Kij oiitH! , il y avait ici un aniêré immense de rpj'il f.'ijj.iit pniidre en cnu>idéralion , une concurrence Ijilioii.-* qui .^r disputiiit-nt ks récompenses. Les la VriHJiWî, CM'U\ de 1 émigration, les derniers senk TEmpin;, se pré&entiiient à lîi fois. Puis, à côté dei vices, paraissai«'nt les prétentions, au moins aussi ii demander, peut-être plus difiicilcs à satisEaire. Ces vices et ces prétentii»ns étaient, la plupart du tempSi pnyés par les princes, plus j;doux de se rendre agttâitA

Page 1