‹ Histoire de la restauration (volume 4)Chapitre 147 sur 213 · SUR LA PRESSE : CONCESSION DU GOUVERNEMENT · texte numérisé non relu

SUR LA PRESSE : CONCESSION DU GOUVERNEMENT

ifin, arrivant au dernier amendement proposé à Taril déclarait qu'il était également chargé par le Roi de ', au lieu de la disposition où il était dit qu'au bout de la loi serait soumise à une révision, afin qu'on pût y re les modifications suggérées par l'expérience , la résuivante : « Les dispositions du titre premier cesseiroir leur effet à la fin de 1816, à moins qu'elles n'aient uvetées par une loi, si les circonstances le faisaient jcessaire. »

ministre consentit à réduire à vingt feuilles le nombre e feuilles exigées primitivement par le projet, et à r de la censure préalable les opinions des membres i Chambres , ce n'étaient là que des amendements, et ndements si raisonnables, qu'il y aurait eu avantage à ttendre le vœu exprimé par la Chambre , pour les indans la loi. Mais en consentant à accepter comme ie circonstance la loi d'abord demandée comme l'exnormale de la situation faite à la presse , il admettait cipe la liberté absolue des écrits et même celle des X, et il consentait à tenir de la tolérance de la Chambrt; ssion transitoire dp déroger à ce principe, en avouant ouvemement se sentait trop faible pour le supporter ivoir si récemment proclamé. C'était à la fois un aveu îsse et un premier pas fait pour mettre le gouvemens la dépendance absolue de la Chambre pour tout ce cernait la presse.

3ncessions ne satisfirent pas la commission. Son rap- , M. Raynouard, persista à demander le rejet de la loi, aant que la censure était inconstitutionnelle , que le rations présentées par le ministère pour la faire actaient insuffisantes , que les inconvénients de l'adopla loi surpasseraient ses avantages. Comparant les \ , il faisait remarquer que la France possédait en 1814

t. de URetUar. I. 3l

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■■iT^ jr^ fLT^r!^ >:'±ijî;ta -rt cÏTÎleâ pour racquatioi 'j^TZiZr^ i-Iti ::cLir--ir. t2 ITS9: on nierait donc tusoim -.■!re=:r^- ;-^ i.i7'rf-H^ £:-■; ::i iTshibuîé pasàonnèmentàoO ;t'>T.:-t : — ■y.z.:riF.:z. ■i'-m -i-ptioûïme hasardeux! Eacn ^'r\:l--r Z'.'JL' li ;:>?ri^ -^^ i»;ût fait naître les pasâom.d ;>! -■ ti: ^.\i.-r~-rZ' iTZ.-^ : — uVtait-îl donc -pas péiîDrai .■:: 1-iî-^.' T-r^iiiL- î^ irmes? D nippeb les serrices qafJB ;-: -i^z-iui 1"' dri.: z-^z.CMi ^u iemps du Directoire . nia inifa- :-iiLsl'.r-.ri.- ^rUTï iiSî-Tf. îodiqua, non san» vérité, Ml '.-ir-:: qurL.yi- riierrarivQ. 1^ incooTênientâ de la censaiï,^ ■i':D:;r ius :::ii:i;tr^j Ii ft-niltê de &iis^r TopiiiioD avki homm^ï r* Tiir 1^ ■?h':-;rs. jdu? parier d'un plus grave iiiMïénpn*. ^n-.-'-r^. ■.►■hii de rendre le souTememeot responrib d^- •.-.11* . - ipïil liiiï^ dire.

L'ihbi- <it yifjulr^m'jo LTUt devoir prendre uue éeiàÎKi foi? Il pir.-W. il exhorta les députés à ne pas songwie*] ment h li ii:('.i-u di-? :iuteiir?. mais h cette grande aati«»| fiipée d"-; :-i:ni trriAail et de ses aŒùres qui demandait da «f^M Il '-vftqH;» 1>'7 x'uv.'nïp:! !.■? plus néfastes de la presse réi naiif qui , t-n trois un^, nvuit renversé l'éditice !i0cial,(l* Iiorta 11'- Itl-frislatt'ui-s à ne eheroher qu'en eui-totant gamntîe di* l:i ('.on^ritutiuu.

Mnlgré ces efforts, malgré ces concessions . la loi mw^ comme il ;i été dit, m* fut \otée que par cent trente-sept ^ contre quatru-viiigts. Forte et menaçante minorité, au ^ (l'un gouvcinemeiit !

I,a discussiuu fut plus vive encore à la Chambre des pli Si l'on vivait espéré que les membres de l'ancien Sénat cMl verairni, dans l'assemblée que Louis XVlll Tenait de tio80 leur docilité envers le pouvoir, on avait bien mal codbiI tcudaucos de la nalurc humaine, hc Sénat était coofi d'hommes de la i-évolutio» , semblables & ces ressorts {H sous une rompivssiim loute-puissnnte,etquitendeatàRi>

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