AFFAIBLISSEMENT DU GOUVERNEMENT
ILISSEHENT DU GOU VERNEMENT. — MODIFICATION DANS llfISTÈRE. — LE MARÉCHAL SOULT. -^ PROROGATION DES BRES. — ÉTAT DES ESPRITS.
ailieu de ces luttes la session marchait en aggravant don. Chaque jour, un nouvel incident venait ébranler rite qui soutenait le ministère. Mais ce qui Tébranlait sus tout, c'était le sentiment que chacun avait de Tafîment progressif du gouvernement. L'état de l'armée lit toutes les personnes à portée de savoir ce qui se dans les régiments. Là tous les souvenirs de l'Empiresoigneusement entretenus, exaltés; les ennuis de la imés contre le gouvernement royal, toutes les paroles, j actes de ce gouvernement envenimés par une male systématique. Des pamphlets clandestins circulaient s villes de garnison , en promettant le retour des aigles dats qui les avaient portées dans toutes les capitales, ssement de la maison militaire du Roi ; Féloignement -garde impériale de Paris; la diminution de sa solde d'un tiers ; la mise à la retraite de tous les officiers qui icienneté de leurs services, leurs blessures ou leurs ;és, avaient des droits acquis à une solde de retraite; la [a demi-solde de tous ceux qui n'avaient pu entrer dans isation effectuée ; l'admission dans le cadre des officiers te d'un assez grand nombre d'officiers de l'émigration; des donnés à des gens qui n'avaient jamais servi; la tion de lu dotation de la Légion d'honneur : tels étaient ;fs les plus sérieux exploit iuration. On
ait tous les incidents qui : la fréquence
A!ll('^ \iril(>. t'U ^diii^caiit à rrchcc <u\n par Iriir- ili-: loiitiU'iiip.- \i(h)i"i(.'U\. L(\- >yiiiptniiir< dillV-rairiit . n cette diversité de syiiiplùmes se révélait un état gém mant. Ici Farmée était inquiète et troublée; là, sombn calme menaçant; ailleurs, agitée jusqu^àTindiscipline partout mécontente et détachée. Le gouYemementroyi de ces dispositions qu'il ne pouvait se dissimuler, en mal tenait au défaut de vigueur administrative du mi -la guerre, le génénd Dupont, peut-être à son imp militaire; car, depuis qu'il était ministre, on a*af d'exploiter contre lui les souvenirs de Baylen. On 1 responsable devant le Roi des fautes mêmes qa*o obligé à commettre , et Louis XYIII songea à le rempl guerre, et, en môme temps, à donner un successeuri rine à M. Malouet, moil au mois de septembre 1814, le portefeuille avait été provisoirement confié à M. 1 qui exerçait encore l'intérim.
Il semble qu'un incident particulier aitdéterminék de la chute du général Dupont, préparée par les demi ceux des chefs de l'armée qui craignaient que, persée