‹ Histoire de la restauration (volume 4)Chapitre 173 sur 213 · MODIFICATION MINISTÉRIELLE. M · texte numérisé non relu

MODIFICATION MINISTÉRIELLE. M

0 miliUîre, lorsqu'un des officiers d*état-major de ce îer vint l'avertir qu'on parlait d'un complot contre k onne du Roi. U s'agissait, disait-on, de l'enlever avec la Ue royale à la sortie de l'Odéon, où il devait assister à la ésentatioa. C'était le maréchal duc de Raguse, de service oir-là au château, qui avait donné l'éveil, a Un honune é et dévoué dont j'ai oubUé le nom, dit-il dans ses Mé- *esy vint m'avertir qu'il sortait d'une réunion de mécon- ; où l'on avait arrêté de s'embusquer au nombre de cent uante hommes aimés de pistolets et de poignards dans luirons du Pont-Neuf. On devait arrêter la voiture du Roi, [Murer de la famille royale et la jeter tout entière dans l'eau. it6i après avoir reçu ce rapport, je montai chez le Roi,

lui en rendre compte. U me dit sans la moindre émotion ne changerait rien à ses projets, et qu'il me chargeait de woiràsa sûreté. J'envoyai chercher le général Maison, com- [iantde la division *, etle général Dessole, commandant de irde nationale, et nous convînmes des mesures à prendre. 6 monter à cheval cent gardes du corps. Des détachets furent répartis sur la route que devait parcourir le Roi,

1 lieu de raccompagner en voiture , je l'accompagnai à al. Ces mesures déconcertèrent les conspirateurs, et rien ut tenté. Le Roi et la famille royale furent parfaitement es en allant et en revenant. »

s doutes s'élevèrent à cette époque sur la réalité de ce

>lot , dénoncé ex abrupto au Roi, qui montra dans cette

tistance sa fermeté d'esprit ordinaire. Le général îlaisoUi

la lettre tardive qu'il écrivit au ministre de la guerre

Ce duc de Haguse cooimel ici iiue erreur. Le général Maison étail gouverle Paris; le cumiuandanl de la première division mililaire était le général : c'était par ce dernier que les ordres auraient dû être transmis pour suivre ^re hiérarchitiue. (Voir les Mémoires du duc de Raguse, tome Vil , pages

It' Uoi, Iiitmiiu' 1«' ^l^i^n(l^'l^;liu, vrndivdi 2 (l»'-«M.iiihr rendit selon son habitude, à onze heures du soir, ] travail accoutumé; la démission qui lui fut demandée k matin par M. de Blacas, forment un ensemble de circoD qui autorisent à croire que cette alerte donnée au dil rattachait à la chute du général Dupont, mis en suspick curie ou de faiblesse devant des conspirations décourei d'autres, ignorées par lui. Du reste le Roi, en se pri^anl ser\îces comme ministre de la guerre, tint à lui témojj continuation de sa confiance et de son estime. Il exig

i • Je dois à madame la comtesse Dupont la communication de U II

vante du général Maison au comte Du|)ont :

« Monseigneur,

« De vives inquiétudes avaient été données an Roi ; on prélaBdall misérables voulaient enlever Sa Majesté en sortant du apecUcle. Elle ■ peler sur le moment avant de 8*y rendre ; je trouvai ches die le fend sollc, qui était mandé aussi. Par suite des mesures qu'on cmt devoir je fls monter à cheval les piquets de cavalerie, qui sont loufjoart piéli Bernes, et je renforçai de quatre cents hommes les troupes de garde à De fréquentes patrouilles, des rondes d'offlclers ont parroom tontea la jacentcs et n'ont rien vu ; toutes les troupes sont rentrées, elles élata d'ardeur . et ie nuis assurer nue sMl v eùi mi mieUiiM eht

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