Mattitêcrit tfe 1 8 1 4, {Mge
W !T ::i-î-*- -. . - ■..". -- -rr.'-ir ■-. y.z*-r^r- . >up.4ê«>a^>preiid :- • .' - --i--- 7- 1 - .--- i p.. '>-Ji\> 12 mars. II '■"• "'•- -- — ='. -. ::. > V. wL> dr Dourrikïi .:.-*-.*. :.-; ;---- .— i-z- i - : . »T .i.rr^- i*fc p*]u^queles ç,:r -:-'•—. .' :.">:.L-.* '. -.i :*. i i> ruiâm-inim posé pi.- .— •-. — . ^ •:- '.' -• - . -: >L:j-.ri?* r rncone. II
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I. Il l'i «lillluli- «II- ••iiii|iMiii||r ,|iii- I,. Imimii Tain, qui riti- cette di}|»«clit* 1,1 riliiiHi,, iliiiiN Im (loniiiii-rilrt aiiiif\/'ri ail Mnnmcrit tic ISH, ait pu dirv iliiiiN U' iixir iiKiiiroii II nii\»ir il ri-H (|iM-iiiiifiitH : m Ndpuli'oii tVrït à ion pléfil|iiiliiilliilir .1 riiiilllliiii ; «1 , il.iii4 ri- ili-rnÛT nioinfîiit ili» la crise, il n'hétllt*
|i|lia Hill \rm riiliriflii|ii||4, i|i|i||i.( (|i|'i-||r4 pilUiiriit rln*, |K)lir\U (]IIL' l'évarualloil
iiiiinrill'ilcilii li'iilliiiii* lui la |trriiiirn' roiiKrtpienn' du traitr. m Cette aeserlIoD, itii II- \'iii , (>ii! tiriiii'iiiii' |Hii li'N iMirolfM Ifxliii'llert (II! la (lr|MTli(>. Napoléon , le 17 iiiin-M. Iii'hIIc t'iimii'. Il imI \iiiI ipii* (pic|ipi<'!*||^'nrM pliM Ikis on trouve ce qui milt : • TniiteliiU , iiiniiNjiiir If iliir . S» MdJrHii» a\Ant pris* en conshiéralloti \iM ilriix lillie^ ilii II, mil» l.ii«>i- liiiilr l,i laliliiili' l'ouxi iriliii- , niin-s*;uliMiii'iil
Les Autrichiens étaient moins près de Paris que Napoléon ne ra\ait supposé , d'après les nouvelles alarmantes qui lui çtaient aiTivées de la capitale. Leur avant-garde seule s'était avancée jusqu'à Provins, en poussant devant elle les ducs de Tarente et de Reggio ; le gros de leur armée s'était peu éloigné de Troyes. La nouvelle du retour de Napoléon déterminant un nouveau mouvement de retraite, l'avant-garde a reçu Tordre de se replier sur Nogent, puis sur Villenoxe. Platow, qui était à Sézaime avec ses Cosaques, s'est rabattu, le 17 mai's, sur Arcis; les ponts de Nogent ont été levés. Le grand quartier général s'est replié sur Troyes; les gros bagages ont reculé plus loin. Napoléon, arrivé à Épernay le 17 mars au soir, s'est remis en route le 18 au matin, en suivant la lisière qui sépare la Champagne de la Brie. Le 18 au soir, il est h laFère-Champenoise. Il croit encore Schwarzenberg en marche sur Paris, et continue son mouvement. Le 19mai^ au matni,après avoir traversé l'Aube à Plancy, on rencontre au hameau de Châtres des bagages , des pontons autrichiens ; on fait quelques prisonniers, et l'on obtient des notions exactes sur la position vraie de l'ennemi. Napoléon, qui croyait avoir tourné l'iu'mée autrichienne, trouve son plan déconcerté. S'il poursuit sa route, il va se heurter contre les masses autrichiennes. Le seul avantage qu'il recueille de sa marche rapide, c'est sa jonction avec les corps des ducs de Tarente et de Reggio, qui arrivent de Villenoxe à Plancy sur la ligne de Provins à Arcis*. Il n'aban-
poor le mode de démarchea qui vous paraîtrait à propos , mais aussi |K)ur faire , par un contre-projet, les ceiuions que vous Jugerez indispensables pour enipèclier la rupture de la négociation. Sa Majesté pense quu la latitude qu'elle vous donne vou« fournira les moyens de parvenir à connaître Vultimatum des alliés , et quels sont les sacrifices que la France ne peut éviter de faire. • Mais ces paroles mêmes n'impliquaient en aucune fa^ou Taulorisation de faire les concessions exigées par les alliés. Caulaincourt ne se crut pas autorisé à les faire, et ne les
flt pas.