‹ Histoire de la restauration (volume 4)Chapitre 67 sur 213 · lam: m: LuirifeE · texte numérisé non relu

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â Y^'i'Xr dr âfkzn'.zOii^ . -ri l-r ^t'.ift^^c impérial du 5 avril lancé con*r^ k >rii^.: f-i^if li f>r:rT d'un ordre du jour militaire, 5-:»nt Ir? d-rui pi-ief -iiiiiiT:? i oon^uller pour le jugement hi5t*>n:pie de rEzipir>r. Il z.'j i d'inexact dans la seconde de c«?s piê-?-:^ qur !-r rtprxhr idre?r-? par l'Empereur à ceux qui ne lui iTjiraî p»i5 fji: -::a!i\i:re h vérité : on sait de qudle manière il iv li* triitê . peu de mois auparavant, M. Latné et k Corps législatif, -quind il itaî: essayé de la lui dire, et de qudk liberté jouiss^iient les écrlviins et les publicistes; Chatenbriand. madame de Stàrl . Benjamin Cunstant, le Journal ia Débats pouvaient en rendre témoignage.

Ces récriminations p^:>Iitiques insérées dans un ordre dl jour militaire parlaient peu au cœur du soldat. Le déemragement et la dissolution de la puissance impériale airivaient jusqu'à l'armée, comme, dans les derniers moincili d'une agonie, la mort gagne le cœur. L*£mpereur a^aît Ut rou\Tir à la hâte la position d'Essonne par des troupes tiréei du corps d*armée du duc de Tré\îse , et semblait méditer n mouvement sur la Loire ; mais Tébranlement moral imiMÎmé à Tarmée par le mouvement du sixième corps se comflwniquait de proche en proche. Ce n'était pas seulement mw diminution considérable de reffectif, déjà réduit, c'était m nouvel argument apporté à ceux qui regardaient la cause di TEmpereur comme perdue , et une dernière espérance enknéi aux partisans de plus en plus rares de la continuation de 11 lutte. L'évidence se faisait pour les esprits les plus détouéf à la cause de l'Empereur ; FEmpire était fini. Tout se détraqoift à Fontainebleau. Chacun songeait à soi, comme dans un Hlh frage où le vaisseau a péri. Les communications étaient k" cessantes entre Fontainebleau et Paris, et les négociatioM avec le gouvernement provisoire se multipliaient de momeil en moment.

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