‹ Histoire de la RestaurationChapitre 187 sur 325 · C.AND : TRAVAIL CONTRE SI. PE RLACAS · texte numérisé non relu

C.AND : TRAVAIL CONTRE SI. PE RLACAS

projet était tout prêt » Enfin, il y aurait (les actes de juste sévérité h exercer en rentrant pour satisfaire la conscience publique et diminuer le fardeau du pays, en le rejetant sur ceux «pii étaient les auteurs ou les complices de la catastrophe. Ni l’un ni l’autre des deux correspondants ne calculait que l’immensité des ressources de la France pourrait seule suffire à l’immensité du fardeau qui lui serait imposé en cas d’invasion.

Tandis que M. de Itlacas entretenait avec M. Laîné cette correspondance qui témoignait qu’il n’avait pas abdiqué l’espoir de continuer à siéger dans les conseils du Roi, ses adversaires ne négligeaient aucun moyen de préparer et de précipiter sa chute. L’idée de faire peser sur lui la responsabilité collective des fautes commises pendant la première Restauration datait presque du 20 mars. Violemment attaqué dans les journaux anglais et dans des brochures publiées à Londres, il avait songé à répondre et avait consulté à ce sujet un de ses amis les plus dévoués, le prince de Castelcicala, qui lui transmettait ainsi son avis, à la date du 9 mai , dans une lettre destinée à demeurer secrète 1 2 : « Je vous ai dit que le temps n’était pas opportun pour la publication que vous vouliez faire dans les gazettes. Je crois qu’il y a une conspiration pour vous faire sortir du ministère et peut-être pour vous éloigner du Roi. On sait sa fermeté, et l’on veut vous dégoûter. 11 y a un changement dans l’opinion du régent et dans celle de lord Castlereagh à votre égard. Les rapports de sir Charles Stuart ne vous sont pas favorables. Toutes les accusations reviennent

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