‹ Histoire de la RestaurationChapitre 247 sur 325 · RETRAIT*: UK WELLINGTON NIH MONT-SAINT— JEAN · texte numérisé non relu

RETRAIT*: UK WELLINGTON NIH MONT-SAINT— JEAN

lutté le lt> juin ne fussent séparés que par une distance de deux lieues, apprirent seulement dans la matinée du 17 juin, le premier le dénomment du combat des Quatre-Bras, le second celui de la bataille de Ligny L’Empereur expédia immédiatement au maréchal Ney l’ordre d’attaquer le duc de Wellington dans sa position, si ce dernier ne l’avait pas quittée; il lui promettait en même temps de venir l’appuyer par la chaussée de Namur, aux Quatre-Bras. Cet ordre était daté de Ligny, le 17 juin, à midi1 2. Mais dès dix heures du matin, Wellington, après s’être mis en communication avec Blücher, dont il connaissait la défaite entre sept et huit heures du matin, avait commencé sa retraite en dirigeant ses troupes sur trois colonnes : la première, parla chaussée de Nivelles sur Braine- Àlleud ; la seconde , par Genappe sur Mont-Saint-Jean ; la troisième, par Braine-le-ChAteau sur Hall, point d’intersection des routes d’Ath, de Mons et de Bruxelles. Il laissait dans la position des Quatre-Bras la cavalerie de lord Uxbridge et l’infanterie de lord Alten, pour masquer et couvrir son mouvement rétrograde. Napoléon, dans la matinée du 17 juin, passa, vers onze heures, la revue de l’armée qui avait combattu à Ligny. A midi, il mit ses troupes en marche et arriva de sa personne

1. Ce luit résulte clairement d'une dépêche du maréchal Soull, datée du 17 et écrite de Ligny : « Monsieur le maréchal, dil-il, le général Klahautqui arrive à l’instant Tait ronnailrc que vous êtes dans l'incertitude sur les résullats île la journée d'hier. Je crois cependant vous avoir prévenu de la victoire que l'Kmpereur a remportée. » l.c reste de la lettre est consacre à blâmer les dispositions prises par le maréchal Ney. et dont le général Ida liant vient de rendre compte. « L'Empereur a vu avec peine que vous n'avez pas réuni hier les divisions. Elle* ont agj isolément .. Aussi volts avez éprouvé des pertes. Si les corps des eomtes d'Krlon et «cille avaient été ensemble , il ne récliap|>ait pas un seul Anglais du eorps qui venait vous attaquer. Si le ronde d'Krlon avait exérulé le mouvement sur Saiiit-Amand que l'Empereur a ordonné, l’armée était totalement détruite. • Mais «rouet d'Krlon ne pouvait être n |a lois aux Quatre- liras et h Ligny. Il fallait choisir, et ne pas lui donner des ordres contradictoires qui l'exposaient A

' n ôtre ni sur l'un ni sur l’autre point, ce qui arriva.

2. Fn nvnnt de Lifimj, le 17 à midi, l'ordre est signé par le maréchal Soull.

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