‹ Histoire de la RestaurationChapitre 260 sur 325 · I.KS CE.M'-JOl'BS · texte numérisé non relu

I.KS CE.M'-JOl'BS

Pack, composée des 42", 92e et 44e do, royal-scots. Cette troupe d’élite, que le général Piéton avait tenue couchée sur le revers fin plateau, se. relevant tout à coup, se précipite à la baïonnette sur le liane delà colonne française, qui, étonnée de cette brusque attaque, s’arrête un instant. Le général Perponcher en prolite pour ramener la division Bylandt au combat. La fusillade continue avec fureur, et le général Picton, atteint d’une balle au front, tombe pour ne plus se relever. Le moment devient décisif. Le duc de Wellington, qui, du haut de Mont-Saint-Jean, surveille depuis le commencement de l’action cette terrible attaque, est venu se placer très-peu en arrière de sa première ligne, près d’un arbre, le long de la chaussée de Charleroi, auprès du9î»r régiment d’infanterie britannique, pour être plus à portée de suivre le combat et de donner les ordres nécessaire*. Les colonnes françaises vont faire un mouvement en avant. Pour appuyer ce mouvement, le maréchal Ney prescrit de faire avancer les pièces de douze, atin que, tirant de plus près sur les positions anglaises, elles les foudroient et facilitent l’assaut que va leur livrer notre infanterie. Cet ordre est exécuté; mais après avoir descendu la pente du ravin qui sépare les premières positions des deux années , les chevaux s’engagent avec les pièces d’artillerie dans une boue tellement épaisse qu’ils ne peuvent eu sortir. En même temps, une fausse manœuvre a fait converger l’une vers l’autre les colonnes Donzelot et Marconnet dans leur mouvement vers la ligne anglaise, et a produit une confusion dangereuse au moment d’aborder l’ennemi. L’œil exercé du duc de Wellington a saisi ce double incident. 11 lance à fond de train sur cette infanterie, qui cherche à *e reconnaître et à reprendre son ordre d’attaque, la division de dragons du général Ponsomby, après lui avoir fait faire une distribution d’eau-de-vie. Cette cavalerie d’élite, les royals, les scots-grey, les juniskillings, passant par-dessus la haie qui nous la cachait, prend nos deux colonnes d’attaque

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