‹ Histoire de la RestaurationChapitre 132 sur 193 · LIVRE TRENTE ET UNIEME · texte numérisé non relu

LIVRE TRENTE ET UNIEME

gie avec sa situation ; puis il s'endormit d'un profond sommeil.

Le lendemain, à son réveil et à table, il s'entretint gaiement avec ses gardiens et avec Nunziante de la facilité d'un arrangement amical entre Ferdinand et lui, par lequel il céderait la Sicile aux Bourbons, et les Bourbons le reconnaîtraient souverain de Naples. Les illusions de grandeur ne le quittaient pas plus que les illusions de la vie. Le retard des instructions de Naples lui fit croire à des délibérations d'où sortirait un arrêt plus doux.

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