LIVRE VINGT-NEUVIEME
«Où dois-je me rendre, traître? lui dit-il. — Où tu » voudras, imbécile! » répondit Fouclié. On eût dit qu'il respectait assez ou qu'il dédaignait trop Carnot pour le proscrire.
Ce dialogue, vrai ou faux, reste à l'histoire. Il qualifiait admirablement ce gouvernement composé d'un homme habile et astucieux et d'un homme simple et trompé. Fouché était flétri , Carnot était jugé.