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130 HISTOIRE DE LÀ RKS^ÂtlHATION.
téricures de la France aussi longtemps que les cl^oses ii'eQ viendraient pas à de telles eitrômUês.
Abstraction faite de toute action yepg|i( 4^ 40^Q(^ PP qui se passait en France était de qatqr-e à iqtipi^i^W len ultra-Iibërau)^. Sous Tipipressipu de rjnciign^ltiou et 4fl Teffroi que les élections avaient jetés dans tou^ Ip^ pi^rti^ monarchiques, un mouvement de rsipprpcheiaent e( de conciliation tendait à s'opérer entre eu)^ an vue du 8^)|i{ commun. Au sein du ministère, M. Decazes et 1I4- Ppi'(j|li les seuls qui, jusqu'alors, eussent paru bieq cqiqpFpqdre la nécessité d'opposer une digue à de funestes entr^iq^? ments, avaient entrepris d'amener leurs pollègqes k h même opinion. Ils y avaient d'abor4 trouvé assez àe facir lité. Tous les membres du Conseil reconnaissaient qq'il était indispensable de changer la loi des élection^, l^. De? cazes avait mis, surtout, beaucoup d'habileté à eu convaincre M. de Serre, à qui il prodiguait le^ égards ^t )^ prévenances. Le duc de Broglie pensait, 4 cet égard, comme son ami le garde-des-sceaux. C'était aussi l'avis de M. Royer-Collard qui, malgré sa profonde aversion pour le côté droit, admettait môme la pensée de chercher à s'entendre avec ce parti dont le concours pouvait seul donner une majorité contre la résistance certaine do )fi gauche.
Le duc de Richelieu, tout en protestant qu'à aucun prix il ne consentirait à rentrer au pouvoir, se déclarait prêt à seconder tout ce qu'on ferait pour combattre la Révolution. Le signal de cette espèce de coalition fut
ment français de les entretenir chez lui pour que, de là, elles se répandissent sur TEurope entière, que sa persistance à les favoriser le condamnait infailliblement à Tisolement et à la guerre, et que des hommes inhabiles ou pervers pouvaient être mis au ban des nations sans qu'il en résultât aucun ébranlement pour l'État qu'ils avaient failli perdre. M. de Bonald soutenait, dans la même feuille, que le gouvernement français pouvait être justement accusé d'avoir réchauffé dans son sein les germes de la contagion qui menaçait l'univers, qu'une nation n'a pas le droit de mettre les autres en périls et il exprimait le vœu que les chefs de la chrétienté comprissent enfin la nécessité absolue do réunir leurs efforts pour rejeter une horde perverse en dehors du monde civilisé. M. de Chateaubriand montrait, dans tous les désordres qui éclataient en Europe, le résultat du système suivi par le ministère français. Sur tous ces points, la Quotidienne parlait à peu près comme le Conservateur.
Les écrivains qui tenaient ce langage repoussaient, avec une véritable fureur, le reproche que leur faisaient leurs adversaires d'en appeler à Tétranger I
Il y avait une grande exagération dans les espérances comme dans les craintes excitées par les délibérations qui venaient d'avoir lieu en Allemagne. Les puissances qui, à cette époque, n'eussent certainement pas souffert le renversement du trône des Bourbons ni la restauration de l'Empire Ou de la République, n'étaient pourtant pas disposées à intervenir directement dans les querelles in-