H. Fan Bhm, notaire et membre da comité de Hasselt
7. /. B. Fanderlinden , idem; 8. J. DAmanherg, comte de La Marck; 9. /. /. Chapel, banquier ; 10. Sandelin, agent en cour; 11. Baron de (Mxn; «. Porinyo, avocat; 13. G, /. Fan Bever, procnrear au conseil de Brabant; 14. /. /. Coremans, avocat; 1». H. F, 5. Jmaerts, lieutenant; 16. /. C. Tvrfs, procureur au oonsdlde Brabant; 17. /. 5. Pieters; 18. J. B. Tlnelms, avocat; 19. G, /. Claeyssens; 20. ST. F. Stronvol, banquier; F. De Page g îî. F. /. MieoOe^ avocat; 23. Dondelbcrg, avocat; 24. F./. JPrtfW^ négociant; 23. C. D. Seghers, idem; 26. /Talcftîerf, banquier; 27. /. G, Ber^iniaux, accoucheur; "28. Baron de FF^hewaHtf 29. F, Mœrinckx, avocat ; 30. J. J. Fouhert, idem ; 31. Pa«<fef«^ idem; 52. J. T. UOcamps; 53. Baron de Zo^^n, capitaine de TOlontalres; 34. Comte de Saint-Remy 33. Baron de Tiege-f 36. A* /. ÏViiItlatr; 37. /. B. Donroy, procureur; 58. /. SImofif, carrossier; 59. De Bouge, graveur; 40. Turlotf 41. FHgMaum*
JUSTIFICATION DU VONCKISUE.
On* troofa ém le M ewît w ir «mémiBi 4n M léffier 1790 (N« 91). «M prolMlMta iit rt BMB wrt teflfiii «oitie la do* n 20
niitttliHi eidvaivi des élAtt. Elle al précédée de la lettre sni- WBte adtewée m lédaeMr du Mmiteur : « Un patriote de mes amis TieDt de m'adreraer de Bruxelles un petit morceau qu*il B*a88ure a^roir ildt grande sensation parmi ses compatriotes; comme les bons citoyens de France prennent un rif intérêt aux succès de la liberté belgique, fai pensé qu'ils liraient ce morceau arrec plaisir, et Je dioisls votre feuille, parce qu'elle me parait j^us partieulièremeikt vouée que les autres à la défense de cette bonneooififL a
Le morceau, dont il est question dans cette lettre, a pour titre:
a Un fermier, monté sur sa bonne jument, rencontre son seigneur qui trouve la jument belle et qui veut s'en emparer; le fermier supplie, menace, veut garder son cheval : [leine inutile! Le seigneur est le plus fort. Trois hommes paraissent, souiiennent la cause dn paysan : pendant cette rixe, le cheval s'échappe, la bride reste entre les- mains du fermier. Le seigneur est culbuté, battu, et doit s'enfuir. Les trois auxiliaires emmènent le cheval... et le fermier de rire et de rendre grâces à Dieu de ce * que son seigneur n'a pu le dépouiller. Pauvre insensé, lui crie un vieillard qui passait! Qu'importe si c'est ton seigneur ou les défenseurs qui le dépouillent ! lu n'as plus de cheval. — Bon, bon, répond le fermier, ne tiens-je pas la bride? — 0 Belges, voilà votre histoire. Le cheval c'est votre liberté; la bride, c'est votre ancienne constitution ; le seigneur, c'est Joseph II; les auxiliaires, ce sont vos états; et vous êtes le fermier qui, parce qu'il lient la bride, croit tenir le cheval. — Faul-il qu'un peuple qui a déployé tant de bravoure montre tant d'apathie quand il s'agit des fondements de sa liberté? Peut-il se croire libre, quand il est déjà iîhargé de fers? Peut-il prendre enfin si aveuglement la bride pour leobevai? —.Lorsque iioua un prince» éiax& étaient