REPUBLICAIN
« excepté Butler ; — Josiah Barners y le bouffon de la « pièce i » etc. — La République subissait^ à sou tour^ les mépris et les aflh)nts qu'elle avait prodigués à la royauté ^
Institué même ayant le Conseil d'État' le comité des finances eut^ de toutes les tâches^ la plus rude. Le déficit, déjà grand sous Cromwell y croissait chaque jour, et les moyens yiolents pour le combler n'étaient plus de saison. Le Parlement voulut du moins le bien connaître; il a4joigiiit au comité Vane, le plus capable de ses chefs, et demanda rapport sur rapport. On lui en fit quatre en trois mois, d<»mant avec détail l'état des dettes arrié* rées, des recettes et des dépenses courantes. Avec quelques variations , le déficit s'élevait toiyours à envinm 1,500,000 livres sterling. Le 8 juin, le rapporteur dit positiverait : a Argent en caisse, point. » Quinze jours après, Haslerig déclara que le Conseil d'État n'avait pas même de quoi pourvoir aux frais de voyage des quatre plénipotentiaires qu'on envoyait dans la Baltique pour y rétablir la paix, et ils furent obligés d'attendre quinze jours les 2,000 livres sterling dont ils avaient besoin. La Chambre vota, sur l'Angleterre, l'Ecosse et l'Irlande, une taxe directe de 50,000 livres sterling par mois, vraie taxe sur le revenu, assise très-arbitrairement. Cinq
1 /oumaU ofth* h. ofC, t. VII, p. 646, 656» 665> 666, 671, 650, 652, 653, 655, 656, 658, 659, 664 ; —Pari, hist., t. XXI, p. 380; — Ludlow, Mémovre%, dans ma Collection, t. II, p. 453-455> 459, 460; — CUrendon , Siatt-Paperi, t. III , p. 470-471 , 481 ; — filomars'i Tract*, t. VI, p. 524.
« Le 9 mai 1659.