A L'ANGLETERRE
apparut dans le Parlement; et avant que Tannée eât atteint son terme^ il était transformé en ime déclaration expresse de Tentière union des deux pays, et huit eonamissaires, Vane et Saiqt-Jobn à leur tète, partaient peur rÉcpsse, avec des instructions détaillées pour Facco^ar plir. Ils y arrivèrent le 20 janvier 1652, et établirent leur résidence près d'Edimbourg, à Dalkeitt^, où ils conr voquèrent des délégué^ de tous les comtés et bourgs d'Ecosse, pour les fafre consentir à rpnion. L'entreprise était difficile, et sans Tautorité de Monk et de ses garnir sons, tout le savoir-faire élpquent de Vane n'y eût probablement pas réussi. Le peuple écossais s'indignait )i l'idée de perdre sa nationalité ; le clergé presbytérien prptestait contre toute atteinte à Tindépendance de sq^ Église et tqute acceptation du pouvoir spirituel du Parr lefflent, Les vassaux d'Argyle n'obéirent P^s aux ordre§ des commissaires anglais. Le prévôt d'Édinibpvirg (sss^ya yaineipent d'ppgager les ministres de la ville à pFPcUer en faveur de l'union; il n'en obtint que cette répopsp : g Nous soyons niieux que le prévôt ce que nous deyon^ q prêcher. » Les comtés et les bourgs qui se refusaient k envoyer des délégués, ou dont les délégués refuswent d'accéder à l'union, perdaient leurs franchises; et pourr tant, selon le calcul le plus favorable aux Anglais, vingt comtés et trente-cinq bourgs seulement, sur quatreyingt-dix, donnèrent leur adhésion. Mais il n'en faut pas tant à la force victorieuse pour proclamer qup son droit est reconnu. Argyle, sur la promesse que ses domaines seraient protégés, et qu'on lui payerait ce (jui lui était