‹ Histoire de la révolution d'Angleterre (volume 3)Chapitre 80 sur 132 · RELATIONS DE CROMWELL · texte numérisé non relu

RELATIONS DE CROMWELL

République, TEuropc prenait partout ses triesures pour bien tlyre aTèc elle, soit qu'elle crut ou iioti à son avenir.

Mazarin ne pouvait rester étranger à Un tel môureniènt, car nul n'était plus prompt à s'incliner ddtant la force, soit pour l'attirer et l'exploiter à ^n profit, soit pour lui dissimuler ses Vrais sentiments. 11 recommença ses tentatives pour rentrer, avec la République d'Angleterre, en bons rapports; M. dé Geiitillôt fit un tiouvëau voyage à Londres * ; Mazarin y entretenait de nom^ brcux agents secrets, français et stoglais, tantôt poirf rêeueillir dès informations, tantôt pour liouer des fils dont il espérait tirer un jour quelque parti. Son empressement devint bien plus vif quand il sut que sir Henri Vane était vénU à Paris, et avait eu, avec le cardinal de Retz, un entretien : « Eii retournant chez moi sut les otize heures du soir, dit le cardinal, je trouvai uii Certain Fielding, Anglais, que j'avais connu autrefois à Rôtne, qui me dit que Vane, grand parlementaire et très-confident dé Cromwell, venait d'arriver à Paris, et qu'il avait ordre de me voir. Je me trouvai un peu embarrassé ; je ne crus pas toutefois devoir refuser cette entrevue^ dans une conjoncture où nous n'avions point de guerre avec l'Angletcri^e, et dans laquelle nxêiiie Je cardinal faisait des avances et basses et continuelles au Protecteur. Vane me donna une petite lettré de sa pâft, qui n'était que sa créance. La substance du discoms fut

* En novembre et décembfe 1651.

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