‹ Histoire de la révolution d'Angleterre (volume 4)Chapitre 39 sur 116 · LIVRE SrXIÉMB · texte numérisé non relu

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rectîôn et les officiers les plus illustres à Técart , la confiance et la gaieté reparurent parini les cavaliers. Bientôt ils ne parlèrent plus qu'avec dérision de cette cohue de pa'yâans et d'artisans prédicateurs , insensés au point de chasser les généraux dont le nom et Thabileté avaient feit leur force ^ et commandés maintenant par des officiers aussi obscurs, aussî novices que leurs soldais. Les chansons, les quolibets, les calembours se renouvelaient chaque matin contre le parlement et ses défenseurs; et le roi, en dépit de sa gravité, se laissait persuader à ces commodes arguments (*). Il avait d'ailleurs de secrètes espérances, nées d'intrigues qu^ighoraient même ses plus intimés affldés.

Vers la fin d'avril, Fairfak annonça que, sous peu de jours, il ouvrirait la campagne. Cromwell arriva à Windsor pour baiser, dit-il, la main du général, et lui apporter sa démission. En le voyant entrer dans sa chambre : « le viens de recevoir, » lui dit Fâîrfàx , du comité des deux royaumes , » un ordre qui vous touche ; il vous charge de vous «porter sur-le-champ, avec quelques escadrons, »sur la route d'Oxford àWorcester, pour inter- » cepter les communications entre le prince Robert

(') May, Hist, du Long-Pari. , t. H, p. 302, d«Hs m* CoUeclion. — Mémoires de Ludlow, i . I, p. 172, ibid.

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