‹ Histoire de la révolution d'Angleterre (volume 4)Chapitre 40 sur 116 · II. i/i · texte numérisé non relu

II. i/i

308 RÉVOLOTK> ^jje^^E.

et sa défaite l'eF ^^^ CromweU était parti ; de se séparer d ,. j/a^'aucun a«tre corps de la qui toticnait y^^ j^j^ en. B^Q^Y^iaent, il avait avec le M v ^ ^^^j^ rencwlres {*) , pris la louest^ V^^iflS^*^ (^)i ^' rendu compte awx chef 'J^'^^.fles succès (*). « Qui donc m'amèi^era ^^^ p;^^^ll, mojft ou vif? y> s'écria le roi (^}, *^ z'*^ .,f'i Loftdres ou se félicitait qu'il n'eût pas ^^ donné sa démission.

r^p^ine une semaine s'était écoulée , et déjà

^nA^vfxeni avait décidé qu'il ne la donnerait

•^i. l.a campagne avait commeucé (*). Le roi,

gorii ii'Oxford (^); avait rejoinl lei prince ^obert^

et s'avançait rapidemei;it vers le nord, soit pour

faire lever le siège de Ctàesier, soit pour combattre

Tarmée écossaise, et reprendre de ce càta ses an*

cieus avant^eç : s'il y réussissait, il demeurait libre

de menacer à son choix l'est ou le midi; et Fairfas;,

en route vers l'ouest pour délivrer l'importante

(*) Sprtgg , Anglia rediviva, p. 10 (in-foKo , Londres , 1647 ). — Rvtsfaworth, part. 4, t. f, p. 23.

(2) i» ^4 av^l à Islipbridee, le 2f à Wilney, e& te 27 à Qamfetqii- Bush.

{}) te 24 avril.

C<), P^H. tfist.^ k. UI, col. 359. — Rushworlh , pari. 4, 1. i, p. 24.

(*) Banks, A critical Heview, etc., p. 23.

W Le 30 aytil. , -

C) Le 7 maL

LIVBB SIXIÈME. C1SA5-I6ft6.) 211

.0 Tauftton^ que serrait de près le prince ^jalleSf ne pouvait s'opposer à ses progrès. On rappela Fairfax (*); mais en attendant, Cromwell se«il était en mesure de surveiller les mouvements du roi. Il ^tt ordre, malgré Tordonnance^ de continuer son service pendant quarante jours (^). Sir William Brereton y sir Thomas Mîddleton et sir John

Price^ officiers distingués, et membres des commu* nés, reçurent des ordres semblables (^) , soit par des motife de même nature, soit pour que Cromwell ne parut pas seul excepté.

Fairfex se hâta de revenir; le roi avait continué sa. marche vers le nord : à Londrep , sans^ qu ott sût bien pourquoi , Ifô craintes s'étaient un ip^w calmées; aucune armée royaliste ne couvrait plus Oxford, toujours le foyer de la guerre au centrtï du royaume ; le parlement se croyait? dans la place des intelligences assurées; Fairfex eut ordre do, l'investir (*). S'il s'en emparait^ c'était un succiïs immense ; si le siège traînait en longueur, il pou

(1). Le 6 mai. '- . .

(2) Le 10 mai. Po,rL Uist., t. III, col. 361. — Mémoires deHoHi^, p. 51. — Whilelocke, p. 140.

p) Whilelocke, p. 140. . ^

(^) Le 17 mai ; le siège commença le 22. Rushworlh , part. 4, t. 1, p. 33. — Varl. Uist.^ t. III , coK 364, 369-^73. ajournais of lie house of Lords.

2tî HÉVCU.UT101N D'ANGLËTEHRË.

vatt de là se porter sang obstacle sur tous les points que menacerait le roi. Cromwell \e rejoignit devant Oxford.

Us étaient à peine réunis que les alarmes recommencèrent dans Londres y et bien plus vives. Chaque jour de mauvaises nouvelles arrivaient du nord; l'armée écossaise, au lieu ^e marcher à la renconlr^ du roi pour le contenir ou le combattre , s'était repliée vers les frontières d'Ecosse, par nécessité y selon les uns, et pour être en mesure de s'opposer aux progrès toujours croissants de Montrose dans ce royaume ; par humeur, disaient les autres, et parce que les diambres se refusaient à subir le joug, des presbytériens et des étrangers (*). Quoi qu'il en fut, à la foveur de cette retraite , le roi n'avait pas même eu besoin, pour débloquer Chester, d'arriver jusque sous les murs; tranquille sur cette place , son moyen de communication avec l'Irlande, il se dirigeait vers les comtés confédérés de l'est, jusque-là le rempart et la force du parlement. A tout prix , il fallait les sauver de cette invasion. Nul n'y pouvait réussir .aussi bien que Cromwell, car là surtout s'exerçait son influence ; là avaient commencé ^n corps de

(«) Olà ParL Wst., l. XtU, p. 474, 488.

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