II. i
.tiê %n\in i»a passion ^ H i^ pèyt-6tne ibit mdîrcher Itté^léHÔhanip l'armée contre \é^ ÊeoMais^ièt fêpris tèroi de vive forcé; «tiaiSy ttiftlgt^skd siidûè» dans iés nanvdles élections^ H était toMraktt à t)ltti^ Ae fèierm ; en «lin^rîié dans ta ohmibre haute ^ â lie pbsâëdait dans les cemmimisi^ n^es iju'^tt asoenéhÉt préeaîre^ ék plntôk^à l'ittexpéti«nce dea medi- « lires ttagaèi^ élus <pi'à leurs ^véritables sentiiî^nts. Il t^ttt reiQours à de$ v^ies détMtnëes j tl essa^ ^r t^iHe^ sortes de teDyens^ audacie^ii nu "artffideiiîy seciiêts on appanents ^ d'offisnser lés écossais ou d'irriter contre t^ut le* peuple^ dàîié Tespoir d'anleiiM une rupiurè^ tantèt ledrs csanrriets étaient nNétés et leurs dépéctiw interoéj[)tées diix portés mêmes de Londres > par des subalternes dont ils 'dbfnahdaîènt va^emeilt jtlsticfe (^); tantôt les pétitions affluaient doiitl*e eux des comtés du nord, rste^ntant leurs exactinns ^ leurs désordres et tout ce que le pays avait à souffrir de leur séjour (*). L'alderman Font ea présenta une (^) au nom de la cité, qui leur était ftworable. et demàh(]^it a\i €en traire la répres^on deg sectaires nouveaux, tâtileUrs de tf oùbl'és dàhs l^Éfilise cl datts l'État ;
' t') ï^^ mai ^6*6. >«>1. Wiit.y l. lî!, col. 465.— Whltclbckc, p, 2W. ' (*) Whîtel(Kîlce, ]^. iii, 213, 2^1, ^^2, 2»3\
(3) Lé 26 mai 1646. Phrl. ïfist., t.m, col. 4lri-4S0. -^ Mémoires et Ludiow, t. I, p. 202. ' '
lés tords en Mtneircièrèiit te conseil oommufi, niais I peine ^btintHelle des communes tme ' courte et sèche réponse. 4}uelqites régiments restaiei^t en^ core^ dernier débris tle Tarmée d'Ëssfex^ eu le& ^ntiments presbytériens prévalaient, entre autres ntié brigade Cantonnée dâfi6 lé Wiltshire , sous fes ôirdws du major général Massey, le ràilhtit dé* ftnsfeut de Gtefeeétet t oh it ferrîtét contré elle deè phintes de tout genre(^j, et l'on réulssît & en obtenîlr le tîcencîemteiii: Dans les th'ambres, dans les journaux^ dans tous les lîeu'x publics, à 1 armée sùt^tout, les ind^vebdant^ ne parlaient dés Écossais iju'avt&c ifisullfe, tantôt S'indignant de leur avidité, tantôt sfe moquant dé leur parcimonie, s^àdressânt, kxét une <^sê gl^o?5SÎtre, maïs eMcaCe, aut préventions haliotiales , hut hiéftances populaires, fcàbilefs k ne perdre ^irCiitiè ôcCâfeion d'é^CiteV contré leurs ennemis !e mépris ou le courroux (*).
Enftn les t»mmutié^ totèh^ht (|î4\>n n'avait plus
biesoi^ de l'armée écossaise > et qu'en M donnant 100,0»0 livres sterling 5 et 4uî demisindant potir le reste ses comptes , on- te prierait de retourner dans sotipaysf). - - '
(<) Whkelocke, p. 214, 215, 229.
(>) jtfémotrefde Hollis, p. 67-71.
[^j Le If j«iii î©46. Ht^.mit., i. fH, col. 484. '
â7(i RÉVOLUTION D'ANGLETEKRK.
Ce$ iaeftées n'eurent point l'eliet qu'on en atten^ ddit ; les Écossais ne laissèrent percer ni buteur ni colère ; mais Ipur conduite fut plate et ineerr taine^ ce qui conveiiait encore mieux à leurs ennemis. L'embarras des chefs enclins à servir Ifs roi était extrême. Incurable dans sa duplicité^ parce qu'envers des sujets rebelles il ne se croyait tenu à rien^ Charles méditait leur ruine en implorant leur appui : « ^e ne désespère point » r écrivait-il à Digby quelques jours avant, son départ d'Oxford, & d'engager les presbytériens ou les in- > dépendants à se joindre à moi pour s exterminer » les uns les autres , et alors je redevi^inlrai vrai- » ment roi (*). » De son côté le peuple presbytérien, écossais ou anglais , toujours gouverné par ses ministres^ toujours passionné pour le covenantet le triomphe de son Église , ne voulait entendre parler 4'^ucun accommodement , d'aucun secours prêté au roi , si ce n'est à ce prix ; en sorte que les plus modérés, les plus inquiets de l'avenir ne pouvaient ni se fier à lui, ni rien rabattre avec lui de leurs prêterions. Dans cette perplexité^ assaillis à la fois des accusations de leur^ adversaires et des exigences de leur parti , leurs paroles se
(1) Le de mari 164^.. C«fte^ (kmw^i tt/«» t lU, i». i$2, .
UVR£ SEPTIÈME. (i6ie*ie&7.) »2
dénefttaîeBt y leurs démardies se détruisaient Tune Fautre ; ils voulaient ia paix , la promettaient au roi^ entretenaient sans cesse ses amis de Uefifiroi que leur inspiraient les indépendants ; et jamais leurs déclaratioïis de zèle pour le covenant, de ferme attach^inent aux chambres, d'inviolable union avec leurs frères les Anglais , n'avaient été plus multipliées ni plus éclatantes (^); jamais ils ne s'étaient montrés, envers le roi et les cavaliers, si ombrageux et si durs. Six des plus illustres com^ pagnons de Montrose, pris à la bataille de Philip- Haugh, furent ccmdamnés et exécutés ; rigueur sans motif, si ce n'est la vengeance, et dont, en Angleterre, k guerre civile n'avait offert aucun exemple f). Charles, avant de quitter Oxford, avait écrit au marquis d'Ormond qu'il ne se rendait au camp des Écossais que sur leur promesse dé le soutenir au besoin , lui et ses justea droits (^); et quoique leur langage eût été probablement moins explicite que le sien, on ne peut guère douter qu'ils ne lui eussent donné lieu , en effet, d'espérer leur appui* Ormond publia la lettre du roi {*) ; les Ëcos-
(>) P«rl. jîlrt.,4. m,«ol. 471, 4T3, 4SS. — (Md Pari* Hist.^ U XV, p. S.
(2) Maleotm LaiDg, ma. of ScoUand, t. HI» p. 334. ?) Le 3 avril 1646. Carte , Ormond'» Ufe, t. III, p, 45rn . (^) J<e 21 mai 1646.
âaîs* fie faAtèrent de la dèmdniif , ea la i|iiattSa]it de « dattnahle in6n8on^(^)« «Le& riguearB redoublaient chaque jour autour de sa peraoane ; quU ooaquf avait porté, les armes pour lui eut défeui^ d'en appreeèer; ses lettres étaieut presque teiH jours interceptées: (^). Enfin ^ peur doaKieF une éclatante marqué c|e leuD fidélité à la eause du 00 venant, les diefe écossais: ^moièreai le roi de se laisser instruire dans la vpaie doetriae de Ghrist ^ et le plus renommé des prédicateurs ^u parti y HendersoA^ se rendit àNëwcastlepour entreprendre offioiellement la convemion du monarque pci*^ soniiier (^);
Charles soutint cette controverse avec adre^e et dignité , inébranlable dans son adhésion ^ l'£r glise anglicane, mais argumentant sans aigieiu^ contre sofi adversaire , qui lui-même était deui^ %i respectueux^ Pendant le cours deladiscuesien, le poi écrivit aux gouverneurs réalistes qui tens»0t encore de rendre leurs places ^^) ^ aux phembroe
(1) Le 8 juin. Pari. Hitt., t. III, col. 480-483.
(>; €)arendon, Uisî. ofihe reheU., t. VIII, p. 2V4. — Wbiieloc|i«, p. 210, 214, 220.
(^} La odDirov«rae ooiiHneiKa li^29 mal et durt Jusqu*-«a t6 juil^t : toutes les notes échangées entre le roi et Henderson ont été recueiMiea dans les OKuvres du roj ,, Works ofthe kmg Charly di««arl|4r, Londres, 1662, tn-fol , p. loà-IS7. t
(4) Le 10 juin 1646. Pari. IJist., t. 111, col. 4S7.
QsFmàJki de ^Mnlîauer ms iifigA6ia(iâ»s avee les Ii^tnd^, qw|q^'a|l momept «^fftoc U lut orétan^ nàt ôfikÂeIkiiiiaiit de 1^ soiapfe {^r à fi^œncgm om^Uy («i^oiim œul HuiilniH de sest^rels desr samt ^ « Si wm paûieei lae ptoraier um ferte » ftomiie d^isingei|t. ea efigag%<|iit me»; itoyanmes » eQmn^ gsmntîe) j'ens^mî ohaiwé^tl» dès iqie n j'en aurai recouvré la possession, je paierai lâr- >x gaiaefit œlle dât|«. Bitm à» -Miijpo foè ^ je 1^ 4iHm¥i@^ q^6k|ii6 ffioym d^ me tanatifo daQs sat » imJH^ ^ da»a lei^ vféros^, je »'y juaiMiuèraî ^r-^ » kamiàiicmt pat, ew touf^^sauti^soj^mépôim^ ^ JQ'lâ Yaiiabian.(^)*»-' :, Lef propû8ilii»s dea elkain^s lui arrivèftnli
^atre aneiab»es de$^^«»aiUn6» éiamf i^ara^ dci 1^ )uî préiêptur, |{. GpQ4wm9 Vyn d'ei|tF$.mix> conmeoçail à laa lire^ '< Pardoa^ «^s^ieuFs, dU Ift >vroi ea i'int^raoipaiiiy av^9-Yoqa dft$ p^^uY^Mia » pour traiter? — Nw, sire, -r- ^ ce oii^, sauf
(«) Le 10 juÎD. PqrJ. Hm., l. III, coL 486.
\*j ibid.y êol. 487. — Lwgard, Hwi! of^Engianâ, i; V!, p. 361,
ft Le 20 juillet 1646. Birch, InqtUry inlo Glamorgaas transactionsy etc., p. 245. .
{*) Le 23 juillet 1646.
2«a RÉVOLUTION FANOLETfiRltE.
y^ rhonMttr do message ^ on lioiméle trompette en » aurait feit autant que vous. » GooëwtB acheva sa lecture^ « Je p^Ke., dît le ror, qtie vous n'at- » tendez pas une très prompte réponse, car l*af- » feire est grave. — Siré, répondit lord Peod^toke y il » nous est défmdu de rester ici plus de dix jours; » — C'est bien , i^eprit Ckarles y je vous eupédie- 1» rai en temps 4X)nvemd)le; vous pouvez Toua re- » tirer (*)• ».
Plusieurs jours s'écoutèrent sans ^e les commissaires entendissent parler de rien. Le rei lisait et relisait tristement les prôpoiHtioBS , plus Imimliantes et plus dures que celles qu'il avait cmstamment repoussées. On lui demandait d'adopter Ib covenant, d'aboKr complètement FËglise épiscopale y de remettre àu3£ chambres y pour vingt ans, le commandement de l'armée , de la marine et de la milice ; de se résigner enfin à voir ses plus fidèles amis, au nombre de soixante et ouae, nominativement exceptés de toute anmtstie, et sen parti loat entier, quiconque avait pris les armes pour lui, exclu des fonctions publiques tant qu'il plairait au parlement f). De toutes parts cependant on s'efforçait de le résoudre à tout
(») Pari. Hist., t. IH, col. 513.
(2) /Wd., col. 499-512,