II
^9» RtvofiimoN tfAtmmnÊm^.
diocèseï» {% laissant te régime pre«i^tâlri6ii{ilé^ vrAoit dam le teste do royaiuney réofemint aeta«^ lei&eftt, pottr Itti et ^es uiea»^ k liberté de lew 4;onficience et de lear culie, îviqa'a ^ce qtae^ de concert ateç les <^mb«M ^ il eût mie m tetnèà toij^ ieufis différends» Mais nulle ooneessioB psurlieUe tife poutatt suflSi^e au peuplé preslaiytérieD; et plus fe roi en ocrait de grandes^ plus eii doutait êad sa sitiçèrilé. Sa proposition fut à peine écoutée. Hatnitton^ découragé^ parla de ^e retirer sur le eofitinent; le bruit se répandît en tnéme tenais que l'armée éeos«ii$é était près de rentrer «fatts son pap* Le roi ^orivit sur-leK^htttq^ au due f )': ^ Hamilfon^ j'ai tant à écrire et si pe» de loisir, » que celte lettre iem comme les temps nc^ud», ^ «ani ot^re ni raison.... Les gesi( de L<»idrës se ^ ilattent^u'Ustnettr(^nt lanunnsur inpi> en disant »  nos eompalriétes qn'ik ne veiy^t nullement )i Mte de tnoi un prisonnier ; nofi Oifeu nt»^ pas t> le moins du monde/ seulement ine dernier mm 3» boncH*able garde qui me suivra partout^, pouf ta » sAreté de ma persoâ»neb Je dois doftc.vous dire, n ^t bien loin d'en &ire un secret, Je désire que
(I) Les. diocèses d'Oxfofd» de Winchester, de Bristol, de Bath et Wetls, et d^Exeler.
(2j ie 96 ^eptemlnne iS4a. :
LIVII8 ssra^B. (if M»'»Mr.; «i
» tow ler saebeQt^ c|»e je iite teux {Kmt étre^ bkié D en Angleterre quand G6Ue armée en s^Mrtira, à n vmim qme bien claii^^neni^ et par des conTèn- » tkiiis Âtîffulées sefea les anciemes formes légales^ » je n'y demeure en hmnnae libre ^ et sans qu'en >^'i9apase^ sous aucun prétexte > aumn s^viteur » dont je ne veuille point* Ne partea pas^ je vous » le demaiule; » et il finissait sa lettre parées mots : « Votj:eplits^ry pl«8 vériteble, plus fidèle et plus » 90astantvS«ii(*)* ^ Hamilton resta : le parlement d'Ecosse se réunit (*) ; ses premières séances s^fit^lèreni aim^cet en fevenr da roi uw$ faicoi^eil fenee ferme et Bxiné. Il déclara (^) qu'il seuti^* drdit le goU¥erneine»t monafcyque dans la personne et les descôfidànts de sailajesti^ ainsi qfoe ses j uatés droits à la côufonne d'Angleterre y et que des instructions sAraîènt envoyées aua commissaires écossais à Londres^ afiâ d'obtenir que le roi put s'y rendre, aveo ^nnew ^ sâ^feté éi lîbef té. Maïs dès le lendemain y la commission permamsBle de l'assemblée générale de r%lise pred^ytérîeniie adressa au parlen^ent une remontrance publique^ l'accusant d'écouter de perfides conseils , et se plai-
(*) Rushvorth^ part i, 4. I| |». asird29.
(2) En novembre 164S.
(3) JU 4S d^embrc.
$»2 RÉVOLimON D*A1«GLin^Rllfi.
pliant qu'il mtt en péril Tunioii des déuK royaumes, seul espoir des vrais ftdèleis, pour servir un prince obstiné à repousser le covenant de Christ (^). Contre une telle intervention, Hamilton et ses amis étaient <$ans pouvoir. Le paiiement docile rétracta son vote de la veille, et les modérés n'obtinrent plus rien qu'une nouvelle démarche auprès du roi pont qu'il acceptât les propositions^ Charles, à son tour, n'y répondit que par un nouveau message, j^ur demander à traiter en personne avec le parlement (').
. Au même moment où il exprimait pour la cinquième fois cet inutile vœu, les chambres signaient le traité qui réglait la retraite de l'armée écossaise, et comment en serait payé le prix {^). L'emprunt ouvert dans la cité avait été rempli à l'instant; le 1& décembre, les 200^00 livres sleriing, que •devaient toucher les Écossais avant leur départ, renfermées dans deux cents caisses scellées du sceau d^ deux nations, et chargées sur trantensix charrettes (*), Sortirent de LoïKlres sous l'escorte d'un corps tl^infenterie ; et Skippon tjui le com-
(1)' Rushworthy part. 4, t. I, p. 3d0. '— Malcolm Laing, Hist. of Scotîand, t. III, p. 364-368.
(^ Le 20 décembre 1646. Rushwortb, part. 4, t. f , p. 393. (3) Le 23 décembre. ParL Hist., t. III, col. 53^-336. (*) Riishworth, part. 4, 1. 1, p. 389. — Pari Hist., t. lîl, col. 533.
mandait mit à Tordre du jour que tout officier ou soldat qui, par actions, paroles ou autrement^ donnerait à quelque ofBeier ou soldat écossais quelque sujet de plainte, serait aussitôt sévère^ ment puni (*)• Le convoi entra dans York le !♦' janvier 1647, au bruit du cahon de là place qui eél^ait son arrivée (^) ; et trois semaines après , les Écossais reçurent à Nôrlh-Âllerton leur premier paiement. liC nom du roi ne fut point prononcé dans les actes de cette négociation ; mais huit jours après la signature du traité {% les deux chambres VQtèrent qu'il serait conduit au château de Holmby,^ dans le comté de Norlhampton ; et sa personne feisait si bien partie du marché que les communes agitèrent la question de savoir si des commissaires seraient envoyés à Newcastle pour le recevoir so-. lennellement des mains des Écossais, ou si elles ne demanderaient pas qu il fût remis sans cérémonie à Skippon avec les clefs de la place et la quittance de Targent Les indépendants insistaient vivement pour ce dernier mode, charmés d'avilir en même temps le roi et leurs rivaux; mais les presbyté-
(1) V^lrîtelocke, p« 246.
P) (Hd Pari m$t., t. XV, p. 217. - Drake, Hislory of Yorh^ p. 191 ; in-fol. LoiHire», 1736.
(3) Le 31 décembre 1646. Paii. BiU., t. Ui , col. 538.
Wi RtVQLUTlON OrAUGLBTERRE.
rions réutsireat à le ftnre rejeter (^); et le 12 jan-< vier, neuf commissaires , trois lords et si% mem<bras des oommunes (^)> atec un^ suite nombrmisey partirai de Londres pour aller pretidre respeo^ tue^s^ment possession de leur souverain (^).
Charles jouait aux échecs ^uàndil reçut le ps'e* mier avis du vote des chambres et de sa proc^aitte^ translation au château de Hoimby; il acheva traE* quillement sa partie^ et se contenta de répondra qu'à l'arrivée des commissaires il leur feraii con* aattre sa volonté {*). Cependant Tanxiété croissait autour de lui ; ses amis ^ ses serviteurs lui cher« cbaient partout quelque secours ou quelque réfoge, tantôt méditant upe nouvelle fuite, tantôt es^yant de susciter^ dans quelque coin du royaume , un nouveau soulôvement {% Le peuple môme eom-mençâit à se montrer touché de s<m sort, tlti mioiatre écossais , prêchant deviint lui à Neweastle^
(1; U eîanvier 1647; ûld PmtL HiH., t. XV, p. $U.
(2) Les comtes de Pembroke et d« Denbîgh, lord Mootaf^e, sir Johii Coke, sir Walter Earl , sir John HoHand , sir James tiarringtoa , M. Crew, et le imi|or général 0n)wn.'
(3j (Hd Pari. I1ist.,i. XV, p. 265. — Mémoires de Herbert, p. 6, dans ma Colleclion.
{*) Le 15 Janyier 1647. (MParL Hist.^ t. XV^ p. 17S. *» fiamet, Htmoirtofthà HamiUons^ p. 307.
(«) Old Pari, riisi.y t. XV, p. 269, 30Î et wlv» — p. 237.
dé«ttgna aui. chante de rassemblée le psaume li* qui Gomffîence )iar ees note s « Tyran, pourquoi » te ^oriAes4u dans te malice et te vantes-tu de- » tes iniquités ) » Le roi , se levant tmit à oeup / entonna, au lieu de ee verset, le psaume ivi* : « Aie pitié de moi, mon Dieu, car mes ennemis » m'ont fbulé aux faeds tout le jo^r> et il y en a^ » beaucoup qui me font la guerre ; » et d'un commun élan, toute lassistatice se jcHgnit i lui (*) : mais k pitié 4u peuple est terdive et demeure langtraips sans effet.
Los eommissaires; airivèrent à Newcastle (^) ; le parl^nent d'Ecosse avait officiellement consenti à la remise du roi (^). « Je suis vendu et acheté, • dit-il en Rapprenant {*). Cependant il reçut biea les commissaires, s'entretint gaiement avec eux, félicita lord Pei^broke d'avoir pu^ à son Age et par une saison si rude, faire sans foligue un si long voyage , s'informa de l'état des routes , parut vouk)ir enfin qu'tMi le crèt bien aise de«e rapprocher du parlement (*). A la veille ée le quitter, les commissaires éeossais^ lord Lauderdale surtout >
(*) Whitelocke , p. 234.
t2}USaj«SrârlS47.
(3) Le 16 janvier 1647. Pari. Hâ<., t. Ui« e^l. &él..
(*) WlûCelocke , p. 240.
(3) Mémoires de Herbert, p. 7, diB« dm Coiimm.
3M EËVOtUTH»fï ffANGLETERAfi.
le plus clairvoyant do tous, firent auprès de lui en faveur du covenant une dernière tentative : a Que le roi Tadq^te , disaient-îls , et au lieu de le » r(»nettre aux Anglais^ nous l'emmènerons à Ber- »wick$ nous lui obtiendrons^ des copilitiong rai<* » sonnables. >» Ils offrirent même à Montreuil , qui leur servait toujours d'intermédiaire, une forte somme s'il pouvait seulement obftenir du roi une simple promesse (*). Charles perràsta dans s^ refus, mais sans se plaindre de la conduite de l'Ecosse à son égard, traitant également bien les commissaires des deux nati<ms , évidemn^nt appliqué à ne témoigner à l'une, ni à l'autre aucune méfiance ni humeur f ). Las de leur impuissance, les Écossais s'éloignèrent enSn; Newcastle fut remis aux troupes anglaises {% et le roi en partit le 9 février, sous l'escorte d'un régiment de cava* lerie. Ils voyageaient avec lenteur ; partout accourait sur sa route une foule empressée ; on lui amenait tes malades atteints des écrouelles ; on les rangeait autour de sa voiture on près de sa porte pour qu'il les touchât en passant. Les commissaires
(1) Thnrtoe, Suue-Pàpers, 1. 1, p. S7. — Lè(^ tfe M. delfoÉlreuil à M, de Briooiie» da 2 février 1647.
(») Thurloe, State-Papers, 1. 1, p. 87.
(3) Le 30 Janvier 1«47,
UVAE SEPTIEME. (i€ft6-i«&7.) 397
effrayés interdirent ce cobgoubs (^), mats avec pevi de fcuit^ car personne n'était encore accoutumé à opprimer ou à craindre ^ et les soldats mêmes n'osaient repousser twp rudement les citoy^is C). Aux approches de Nottingfaam , Pair fox , qui avait là son quartier général, vint au-devant du roi^ mit pied à terre dès. qu'il l'aperçut, lui baisa la main, et, remontant à cbeval, traversa la ville à côté de lui^ dans un entretien respectueux. « Le » général est un homme d'honneur, dit le roi en le » quittant; il m'a tenu parole (^). » Et, le surlendemain {% en entrant à Holmby, où s'étaient réur nis, pour fêter son arrivée, beaucoup de gentils*, hommes et de bourgeois des environs, il s'applaudit hautement de l'accueil qu'il avait reçu de ses sujets (*),
A Westminster, les presbytériens eux-mêmes en conçurent quelque inquiétude; mais elle céda bientôt à la joie de se voir maîtres da roi , et libres enfin d'attaquer hardiment leurs ennemis. Charles
{*) Le 9 février 1647, p«r une déclaration publiée à Leeds. ParL nisl,, t. m, col. 549.
(2} Mémoires de Herbert, p. 10.
(3) W^bitelocke, p. 242. On ignore à qaelle promeMe Charles faiiait allnsion ; peot-étre à celle de le recevoir et de s'entretenir avec lui comme le fit Fahrfai.
{*) Le 16 février i647. 1 (^} Mémoires éfi Herbert, p. 10.
29^: RËVCH.UnON 0*Am}LOTËRBE.
«rrii^a à Hobnky le 16 février; et le i&, les commimet avaieiit déjà voté que Târmée serait lieèiH^ oiée^ sMf ce qu'exigeraient la guerre d'Irlaêde , le service des garnlsoM et la police dtt poyalinie (^)« Peu a'eft hWnl que Fairi^it ne fût d'avance écarté^ du commandrafteot des troupe^i qu -en devait garder (^); et^ en Iç lui cenaervant, ea déoréta qu'auduR Htrembré dé la chambre ne pourrait ser* vir^ avec lui, qu*^il n^'aurait sous ses ordres aucun officier au-dessus du gradé de colonel, "qu'ils seraient tous tenus de se cénformer à TË^lise presbytérienne et d*adopter le coveiiant (*). Les lords , de leur côté , pour soulager, disaient-ils , les comtés voisins de Xondres tes plus dévoués ii la cause publique, demandèrent que Tarmée, en attendant sa dissolution, prît pins loin ses cantonnements {*)• Un emprunt de 2Ô0,0ÛO Hv. sterL fut ouvert dans la cité , afin de payer ^ux troupes licenciées une portion de leurs arrérages f). Enfin,
(<} Pari, Hist.f t. III, col. 558. Cette motion fut adoptée par cen doquante-huit Toii contre cent quarante-buit.
{*) La motion ne fat rejetée que pai' une majorité de douze Yoii , cent cinquante-neuf contre cent quarante-sept. 0\d Part, Hist.f t. XV, p. 331. — Whitelocke, p. 243.
C) Cette motion fut adoptée par cent trehte-sh Toit contre cent huit. PaH. Hist., t. m, col. 55S. " ' '
(<) Le 24 mars 1647. (M ParL Hist., t. XV, p. 335.
(^) (Hd Pari. Hist., t. XV, p. 348. -> Rushwortli, part. 4^ t. I, p. 449. (
UVRK SEPTIEME. (t«/|61647.)
un comté spécial où siégeaient presque tous les ehefe presbytériens, HoUis, Staptetoû, Glyno, M ftynard , Waller, eut ordre é^ veiller k l'eséeuv lioo^ de ees mesures^ surtout au prompt départ deik secours que les malheureux protestants dirlande attendaient depuis longtemps {*).
L'tittaque n'était point imprévue : depuis deur mots les indépendants se sentaient décAioir dans la chambrQ, car la plupart des nouveaux éhis^ d'abord en méâaneo du despotisme presbytérien, eoHimençaient à se tourner contre eux (*). «Quelle » misère y dit un jour Cromwell à Ludlow, de servir )»un parlement! Qu'un homme soit fidèle tant » qu'il voudra, s'il survient quelque légiste qui le 1» calomnie , il ne s'en lavera jamais ; au lieu qu*eq » servant sous nn général on est aussi udle , et l'on » n'a à craindre ni le blftme ni l'envie : si ton pèi*e » vivait , il dirait bien leur feît à ces gens-là (*). » Républicain sincère , et encore étranger aux intri^ gués de son parti , quoiqu*il en partage&t les pas-sîons , Ludlow ne comprit rien et ne répondit point aux avances de Cromwell ; maïs d'autres étaient plus feciles à abuser ou à séduire. Déjà Cromwell
(1) Mémoirw de Hollû, p. 104,- aiiAw<Mrtb,ii«ri. 4« i. I» f. 4^, {}) Mémoires âe Mollis, p. 94-101.
^ (') Mémoiret de Udlow, t. 1, p. Sa9,4«ii nt ColMto.
300 RÉVOLUTION DANOLeXERBf;,
avait dans Tarmée d^habilôs ccHnplicas et d'aveu* gles instruments : Irelôn , qui devint bientôt sou gendre^ autrefois jttrisccmsulle, maintenant coai^ missaire général de la cavalerie , esprit ferme, <^m^ niâtf é et subtil y cafmble de poursuivre sai» bruit et avec une ruse profonde , quoique sous des Cormes franches et rudes , les plus audacieux desseins ; Lambert^ Tun des plus brillants ofBd^s de Tannée, ambitieux, vaniteux, et qui, élevé, comme Ireton, pour le barreau^ avait retenu de ses études un art d'insinuation et de parole dont il se servait complaisamment auprès des soldat^ ; Harrison , Hammond , Pride, Rich , Rainsbprougb, tous colonels d une bravoure éprouvée, d'un renom populaire, liés à Cromwell, Harrison parce que, dans de pieuses assemblées, ils avaient cherché ensemble le Seigneur; Hammond, parce qu'il lui devait son mariage avec une fille de Hampden (*); les autres , parce qu'ils subissaient Tascendant de son génie, ou attendaient leur fortune de la sienne, ou lui obéissaient en soldats*. Par eux, Gramwell, bien que, Ja guerre finie, il fût venu reprendre , sa place à Westminster, conservait dans Târmée toute son influence, et y déployait de loin son infetigable activité. Dès qu'il fut question de licen-
' ciement^ ceux-là surtout éci^itèrent en muramreft; c'était à eux qu'arrivaient de Londres les nouvelleg^ les insinuations^ les conseils; ils les feisaient drculer aussitôt dans les cantomieBients, exhortant sous main les soldats à t^dr fenae poqr l'entier paiement de leurs arrérs^s^ à teponaseir le service d'Irlande, surtout à ne point se laisser déiranir. Gromwelt cependant, imnu^ile à Londres pour écarter les soupçons, déplorait dans la chambre le mécontentement de l'armée, et se répandait en protestations de dévouement (^).
Une pétition arriva d'abord , signée seulenient de quatorze officiers (*), écrite d'un ton humble et bienveillant. Ils promettaient ûe se rendre en Irlande au premier ordre, et se contentaient d'offrir en passant , sur le paiement des arrérage9 et les garanties qu'avaient droit d'attendre les troupes , de modeste^ eonseib. Le$ chambres les remercièrent, mais avec humeur, et en disanf qu'il ne convenait à personne de donner au parlement des instructions (')• À peine leur réponse arrivait k l'armée^ une nouvelle pétition y fut préparée à l'instant , bien plus ferme et plus précise. On y
(«) MémoiresûeHonùyp, H5-fl7.-0WPart. Wsf., t. XV, p. 34!. — Mémoires de 8Îr John Berkfey, p. 167, dans ma Collection, (^ Le 25 mars 1647. Pari. Hist., t. Ill, col. 560. (») Pari. Hist.y t. m , col. 562.
2^2 BÉ?0Urfl09i 0 ANGliKTnitp.
dettonéûft ^pie led «rrénges fo^baiii exaetêBMfit réglés ; que aul ne fui taiU da passer (^i^e giem gré en If lande ^ ipie les scidats mutilés^ les veuves et les eahmtê des sddats morts reçussent des peosieMç i|iie de prompts à iscmpte tepe&MS- Mat ketreupes de peser suf leurs eantennesiétrîs* Ce n'était plus par quelque» offîictiei^ ^ maia au aoaa des etteieifs et des ^dats què^ la pétilien était rédigée; et elle b' adressait^ nea pkrs m% cfaM^ bres y mm à Pairfs» ^ interj^rète naturel de Far^ mée et gardien de sîes droits* Efiiftn^ on lisait le pr^el 6» tête dea r^giiaeints ; (m menaçait les ■offîders qui refus»i^t de le signet (-)* '
' Au {Hteaifter brait de ces inenées^ les ehaa^br^ <HN}imnèf ent à Fairfax de.les inteiveUrey décliraât qee quiconque j persisterait serait eeneidéré comme enœm da TÊtat et |>erturbateiir du repos publia y exigefitfit de plus q|tte quelques i»l6ciMs leur vinssent donner des es^iiicatîena {%
Fairfax répondit qii'il obéirait t Haiwnond > Pride^ JLilburae et Griine^ se tendirent à West^ jminster {?)y et nièmt bauteÉMmt fea IsitU dont ilk
, (>) Paru ti%st.t i. m,pfA. 562^$«7« ^ Whtiekicke, {l 24^.
i?) Ceue dédaratioa est 4« 30 mars 1647. -^ Porh UU^,^ U III, col. 567.
(») Le 1" avril 1647. *
» Le projet de pétitii»! ait. été lu ep tète du régi- » ment, p €' était eii. téter d0^ çhs^e : ci«aga(p|ie j|u'2^vait eu lieu la lecture 4 mai$ ou n'insista point; il &uffîsait^ dit-on^ quQ le projet ^t abandonné et désavoué (*). . .
On reprit les (Hrépara^fe du Ui^enciemeQt : Voukprunt ouvert daiis la. cité^ traînait^ en Ipngueiir^t ne pouvait s«ifi^e; une ta^, générale de 6&^D0P Kr vres sterling par jodoi^ fut établie pou? ysup^ pléer ('). Oa pressa, surtout la fonuation des corps ftestinés à rirknde; on promit à ^s ^ui s'} engageraient de grande ajf^Mag^fl : Skippon ^ MsHtsiéy furent désignés pour 1^. conwmncber 0» Cinq ceqamissaires^ tous du parti presbytérien , se i;en~ dirent au quairtier général pour y annoneeiT.ses fésolutifons»
Le jfmr inéipe de l^ur arrivée (^)^ deu:x œnts officiers» réunfeehepiFairlax^entclientavee aux ejpk confére^ce^ * ^^9à nous dovànander^ on Ira» lande? demp^da Lambert, ^--r Le maîtr général
(<) Rushwortb, part. 4, 1. 1, p. 444, — hiémoires de Hollis, p. iiO.
^) L'orcfonnànce, tnpoposée aii CômtneDceineiit dti tnois d^avril, ne fut définitivement rendue que le 23 Juin suivant (Rushworth, part. l\j t. I, p. 5S2). La taxe était .YO(ée;poiir«i^ an.
('} Ruahworth, part. 4, 1. 1^ p.: 453. ^ Méfmres da Hfrfli^» p. 1 12.
(<) Le 15 avril 1647.
964 r.ÊVOruTION l>*ANOtETI:tl!l^.
39Skip{)6n et le major général Massey sont nom- Vmés. — L'armée 9 reprît Hammond^ suivra vo- Àlontiers le major général Skipfk)n ; elle cônnatt >> le mérite de ce gi*ahd s6ldd(t; mais avec lui il » nous feut encore les officiers généraux (jue Àous x> avons tant de fois éprouvés. -^ Oui, tous, tous ! T^ s'écria-t-on. Fairfex et Cromwell ! et nous irons 'M tous.» Les commissaires, déconcertés, sortirent de lâ sàlfe, invitant les officiers de bonne volonté à venfa» les trouver à leur logement, A péîné douze ou quinze répondirent à l'invitation (*).
Quelques jours après f ), cent quarante et ùh offteiérs adressèrent aux chambres une justification solennelle de leur conduite : «En devenant sol- » dats , disaient-ils , nous n'avons poiiit cessé d^étre » citoyens; défenseurs des libertés de notre pays, » nous ne pouvons tomber nous-mêmes en servt- » tude; on repousse, on interdit nos pétitions, et *»ron aceuéille, on provoque celles qui arrivent » contre ik)Us de divers coiÉ^tés. On nous a traités ' » d'ennemiis de l'État ; nous espérons qu^on nous » relèvera de cette accusation , et qu'avant de nous >> licencier, on nous accordera, pour notre sûreté
0) Rustaiiortfa, part. 4, 1. 1, p. 457, — V^hifclbckc, p. 24 «* (») Le 27 avril. Pari. IHst., t. lU, col. 568. — Rushnorth, part. 4, 1. 1, p. 469-472.