‹ Histoire de la révolution d'Angleterre (volume 4)Chapitre 57 sur 116 · LIVRE SEPTIÈME. (16A6-16/i · texte numérisé non relu

LIVRE SEPTIÈME. (16A6-16/i

» personnelle et pour nos arrérages , les garanties » dont nous avons besoin. »

La chambre achevait à peine la lecture de cette lettre (*);Skippon se leva, et en remit une au Ire que lui avaient apportée la veille trois simples soldats : huit régiments de cavalerie s'y refusaient expressément au service d'Irlande : « Piège perfide, diyy saient-ils, pur prétexte pour séparer les soldats » des officiers qu'ils aiment , et couvrir l'ambition » de quelques hommes qui , longtemps serviteurs, » ont lâté naguère de la souveraineté, et, pour » demeurer maîtres, dégénèrent en tyrans. » A cette attaque personnelle, les chefs presbytériens^, surpris autant qu'irrités , demandèrent que la chambre, toute affaire cessante, fit appeler et interrogeât elle-même les trois soldats. Ils se présentèrent, le regard ferme, le maintien assuré (*} : c< Où a été délibérée cette lettre ? leur demanda » l'orateur. — A un rendez-vous de régwments. — » Qui l'a écrite? — Un conseil d'agents nommés » par chaque régiment. — Vos officiers l'ont-ils » approuvée? — Bien peu en sont informés. — » Savez - vous qu'il n'y a que des cavaliers qui

(') Le 3Ô avril.

(') Ils s'appelaient Edouard Scxby, William Allen et Thomas Sheppard.

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