‹ Histoire de la révolution d'Angleterre (volume 4)Chapitre 74 sur 116 · LIVRE SEPTIÈME, (i^kt-im · texte numérisé non relu

LIVRE SEPTIÈME, (i^kt-im

et SOS ohefe. La lettre , cousue dans une «elle que portait sur sa tète ud homme <iul n'était point dans le secret y devait arriver vers dix heures du soir à Tauberge du Sùnglier^Bleu^^ dans Holborn, où un cheval était préparé pour conduire l'homme à Douvres, d'où le paquet passerait en France. Cromwell et Ireton prirent à l'instant leur résolu-^ ti(m; et déguisés en simples cavali^^^ suivis d'un seul soldat , partirent de Windsor pour se rendre au lieu désigné. Dès leur arrivée, ils placèrent leuf soldat aux aguets devant la porte, et entrés dans l'auberge, s'assirent dans un cabinet, buvant de la bière en attendant. Vers dix hewes, en effet, le mes« sager parut, une selle sur la tête : avertis aussitôt, ils sortirent l'épée à la main, se saisirent de la sdle sous prétexte qu'ils avaient ordre de tout visiter, l'emportèrent dans le cabinet, en fendirent les bords , y trouvèrent la lettre^ refermèrent la selle avec soin, et la rendirent au messager effrayé, lui disant , d'un air de bonne humeur, qu'il était un honnête garçon , et pouvait continuer sa route.

Le renseignement n'était point trompeur : Charles écrivait, en effet, à la reine que les deux factions le recherchaient également, qu'il se joindrait à celle dont les conditions seraient pour lui meilleures, et qu'il croyait traiter plutôt avec les pres-

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