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418 RÉVOLUTION D'ANQLRIKBRE.
pied dan» le royaume , Tarmée entrerait dans In cité, désarmerait tous les citoy^is , en exi^rait un million sterling sous peine de pillage, et enverrait de plus, à leurs frais, tous les hommes de bonne volonté prendre place dans les régiments. Au dire d'Everard, Ireton était informé de ce dessein {% Une pétition fut sur-le*cliamp dressée et portée aux chambres (^) ; le conseil commun y demandait que la cité fût remise en possession de ses^ chaînes qu'on lui avait enlevées à la suite de la dernière émeute, que l'armée éloignât ^n quartier général, que toutes les forces de Londres et des faubourgs fussent placées sous le commandement de Nippon. Ces demandes, furent à l'instant accordées; et le lendemain , 28 avril , après un débat dont il ne reste aucun monument, les communes votèrent : 1«> Qu'elles n'altéreraient point le gouvernement fondamental du royaume par un roi , des lords et des communes ; S"* que les propositions offertes au roi à Hampton*C!ourt seraient la base des mesures qu'il était urgent d'adopter pour rétablir la paix publiqv^e ; 3<» que , malgré le vote du 3 janvier précédent, qui interdisait toute adresse au roi, tout
(t) Pari, im.^ U Uf, col. 881 (2; Le 27 ayril.