LIVRE RUfTrÊVIE. (16/i7-16/id
» que la guerre a ruiné, ne veut plu» servir d*ali- » ment à ce feu où vivent seules ces salamandres ; D il ne veut plus nourrir de son sang et de sa » moelle ces sangsues qu'on appelle rarmée/èt » qu'il n* avait prises que pour son service. » On demanda en queliieu devraient se rouvrir les négociations; les presbytériens voulaient Londres ou Quelque château peu éloigné; les indépendants rtle de Wight où Charles était en leur pouvoir : «Si vous traitez au milieu de Londres/ dit Scott, » qui peut vous garantir que la cité ne fera pas » elle-même sa paix avec cet enragé de roi , en lui » livrant vois têtes en sacrifice , comme les Sama- » ritains livrèrent à Jéhu celles des soixante-dix » fils d'Âchab? Si le roi s'établit dans quelque ch&« » teau voisin , quelle sécurité peut vous donner sa » parole d*y rester tant qu'on négociera? Le roi » s'est parjuré vingt fois; vous ne devez pas vous » fier à lui. «Plusieurs voix s'élevèrent, entre autres celle de Vane, à l'appui de cette assertion. « Je » suis, dit sir Symonds d'Ewes, d'un avis tout op- » posé ; je crois non seulement que la chambre » doit se fier au roi, mais qu'elle ne peut s'en » dispenser. Monsieur l'orateur, si vous ne savez >' pas qvieUe est votre situation, permettez-moi de »vous en instruire en peu de mots ; votre argent