‹ Histoire de la révolution d'AngleterreChapitre 135 sur 150 · I.ondre», 25 novembre IGoL · texte numérisé non relu

I.ondre», 25 novembre IGoL

.... Encore que l'accommodement paraisse arrêté par la difficulté de l'article secret, je crois néanmoins que Ton ne me laisserait pas aller si tout le reste était accordé, le peuple ni le Parlement ne prenant aucun intérêt à faire sortir la famille royale de France ; et même, si cette question se traitait par les suffi*ages du pays, je crois que nous serions priés de lui donner retraite.

i» Le même au même.

Londres, 29 novembre 1654.

....Je crois que tous ces discours et ce procédé ne tend qu'à gagner temps, et qu'ils ont leur principale réflexion sur les délibérations qui se prennent au Parlement , touchant la réduction de la milice à trente mille hommes^ et que M. le Protecteur veut se sei'vir du prétexte de notre mésin* telligence pour obtenir la solde de cinquante^sept mille, à quoi Ton faisait monter les troupes qui sont maintenant sur pied. S'il agit par ce principe, je ne verrai pas encore de quelques jours la fin de ses remises, nonobstant toutes mes diligences et l'impression que j'ai donnée d'avoir reçu ordre de m'en retourner.

5o Le même au même.

Londres, 24 décembre 1654.

.... Apparemment M. le Protecteur n'aura plus sujet de

différer désormais la lin de notre accominodemcnl, puisque nous levons les principales difficultés qui semblent le retarder, par racquiescement à la cUuie de Tarticle secret, la soumission aux arbitres généraux, et que S. M. se dispose à prendre quelque tempérament sur le titre dont ni les commitiAÎrea ni le McréUîre d*£tat ne parlent point lorsque je 1^9 envoie presser de quelque répçnse; mais Tun dVux ne PU^ U lendeniain de mon audience, s'empêcher de dire que je m devrai! pas evoir remué cette difficulté, que je ne résoudrai point juiqu'i nouveaux ordres.

G" Extrait d'une Mole remise au cardinai Mazarin par run des frères tt'hite, ses agents secrets.

Loodres, S janTi«r 1655.

.... Il faut savoir que les pensionnaires de Tambassade d'Espagne ont eniin tellement persuadé Gromwell de faire une ligue avec la maipon d'Autriche, que Gromwell en a donné de grandes espéranoei à Tambasiedeur d'Espagne, deux ou trois jours avant que M. White fût parti d'Angleterre) et l'ambassadeur mania l'affaire si secrètement que M. de Barrière n'en sut rien, et il fut résolu de n'enrien dir« à lui ni personne qu'il n'en eût vu le succès premièrement. De plusy il faut savoir que lé comte de Montecuculli, quand il fut dernièrement en Angleterre sous prétexte de voir le pays en étant si près , eut ordre de l'Empereur de voir Gromwell de sa part et de le persuader à cette ligue. M. le comte de Montecuculli a autrefois entretenu sur cette affaire, en Suède y le milord Whitelocke, qui y fut l'ambassadeur de la part de Gromwell; et sur les assurances qu'a données ledit milord , il fut envoyé par r£mpereur en Angleterre; milord Whitelocke est absolument la personne qui a le plus de pou-

FITSTORlgrKS. 507

voir auprès de Cromwell ; il fut voir tous les jours le comte de Montecuculli^ et le comte^ après Tavoirvu, visitait incontinent l'ambassadeur d'Espagne. J'ai (juelque raison de croire que la reine de Suède a la main dans cette affaire ^ elle donnât devant moi une lettre et son ordre à Montecuculii pour les envoyer par son moyen àmilordWhitelocke. M. de Montecuculii m'avait dit à Bruxelles qu'il n'attendait qu'uiie lettre de l'ambassadeur et de milord Whitelocke^ et qu'il partirait dès aussitôt pour l'Allemagne. Je lui ai donné un grand paquet de lettres que l'ambassadeur et ledit milord l|ii avaient envoyées. Pour activer ce traité , le marquis de Leyd« doit bientôt ôtre dépêché ambassadeur çxtraordinfiire çn Angleterre^ et Pimentel, capitaine général de la tner, Pour moi y je ne crois pas que Cromwell conclura rien encpre ni avec France ni avec Espagne, mais les amusera, jusqu'i ce que ses propres affaires et son dessein soient établis : milord Henry Cromwell m'avait autant dit il n*y a pas longtemps.

7© M, de lhrdeau,r à Jtf . de Brienne.

).oijdr««| 4 jiinviar 1055.

.,,. Aytnt 40pui8 doux jours ftiitrQtABn quelques députés du Parhmcnt, «nntmis déclarés du Protecteur, touchant les prééminences qu^il prétend avec le roi , et beaucoup d'autres qu08lioni qui rftgtrdent la première difficulté ^ je trouve que ce corps prétend qu'il doit Iraiter en son nom et du Parlement, pendant la séance, ot, après ladissolution, en son nom et cdui dt la République 3 que c'est à lui et au Conseil de recevoir et iraiter avec les ambassadeurs, et que les pouvoirs doivent être expédiés en son nom. Encore qu'aucun acte n'ait été Aiit sur ce flujet> néanmoins, puisque les députés qui lui sont le plus

contraires et qui s'opposaient encore samedi dernier à la proposition que quelques autres firent de lui donner le titre de roi y sont de ce sentiment^ il ne faut pas espérer que ledit Protecteur entre dans aucun expédient qui diminue son rang.

K» Le même au inéitie.

Londres, tijanvûr i65d.

11 serait, monsieur, supei*flu de faire une relation de toutes les raisons dont je me servis pour convaincre lesdits commissaires du peu de fondement qu'ils avaient d'insister sur Tégalité d'entre le roi et M. le Protecteur, et de vouloir soumettre à l'arbitrage de Hambourg la validité de nos lois, puisque^ soit dans les discours particuliers, soit dans les publics, ils avouent que ni l'un ni l'autre n'est juste; mais seulement prétendent que le Protecteur^ traitant au nom de la République, suivant la forme présente du gouvernement , doit prendre le même rang que ferait le Parlement ou la République, si ces traités se fabaienl en leur nom. Et comme ce soùt gens peu versés dans la pratique, ou au moins qui l'affectent, ils ne veulent pas concevoir autre différence entre parler au nom du Prolecteur et de la République^ ou de la République et du Protecteur, sinon que par la dernière expression ce serait prendre uqc forme nouvelle et faire perdre au Protecteur la prérogative que le Parlement lui a confirmée, en consentant que le gouvernement des trois Républiques soit entre les mains d'un seul comme cbef^ et des Parlements dans le temps de leurs séances. Âinsi^ cette ouverture ne pouvant être acceptée, je leur ai proposé de mettre^ au lieu de titre^ un discours préliminaire, qui énonce que le roi, désirant rétablir l'intelligence et le commerce entre la France et l'Angleterre , m'aurait envoyé et donné plein pouvoir de passer à cet

HISTOHIQUKS. Mi

eit'et toutes sortes de traités ; que pour correspondre à cette bonne volonté, le Protecteur de la République aurait commis des commissaires et que nous serions convenus des articles suivants^ dans lesquels il est toujours parlé au nom du roi et des sujets de la République d'Angleterre, sans faire mention du Protecteur, si ce n'est au dernier article, où il est dit qu'il nommera des commissaires pour traiter avec moi d'une alliance plus étroite; et pour les induire d'autant plus à se contenter dudit formulaire, je leur ai assuré que, dans un traité final, Sa Majesté conviendrait de tous les expédients qui pourraient être proposés pour la satisfaction, soit de M. le Protecteur ou de la nation, et même souffrirait l'égalité, si cependant l'Espagne y donnait les mains dans quelque traité, encore que le roi tiemie un rang beaucoup plus élevé. Celte ouverture donna lieu auxdits commissaires de me confirmer que l'ambassadeur d'Espagne en était convenu^ et sans l'accepter ni la rejeter, suivant la coutume, ils prirent temps pour en conférer avec S. Â.

Sh Le cardinal Mazarin à M. de Bordeaux*

Pa.i^i 16 janvier 16Ii'i.

Je me remets à l'accoutumée aux dépêches de M. de Brienne, par lesquelles vous serez informé des intentions du roi. J*ai seulement à vous dire que je suis fort étonné de voir que depuis quelque temps vous affectiez Ae répéter dans toutes vos lettres que vous serez toujours d'avis de préférer l'accommodement à la rupture, car il semble par là que vous croyez qu'on soit ici d'un sentiment contraire ; et je ne comprends pas sur quoi vous pourriez vous fonder pour avoir cette opi* nion puisque, si vous relisez bien vos instructions et toutes les

dépêches que >ou$ avez reçues^ vous trouverez qu'elles ne teiideul à autre but qu'à une bonne paix; joint que je ne vois pas qu'il y ait personne qui puisse douter non-seulement que nous ne le bouhailions, mais quQ nous ne le souhaitions même avec grande passiony quand on considérera toutes les avances que nous avons failcs au Protecteur y les honneui*s que nous lui avons rendus^ et les courtoisies que nous avons faites aux Anglais en sa considération , jusqu'à donner de mon propre argent pour faciliter la restitution de leurs vaisseaux pris par le prince Robert; et d'autre côté la froideur et le mépris dont le Protecteur a usé envers nous^ les délais et remises .injurieuses dont pn vous amuse depuis tant de temps, les déprédalions et les hostilités exercées par les Anglais contre les sujets du roi , le droit des gens violé en la personne du sieur de BaaSi le passage de Blake dans la Méditerranée pour cdier combattre l'armée du roi , ainsi qu^il a publié lui-même à Cadix et dans tous les lieux oii il a éte^ et que le confirme son voyage dans le golfe de Naples et son retour à Livourne ; et ce dans le même temps que nous lui renvoyions avec toute sorte de civilités des vaisseaux de sa flotte qui étaient tombés entre nos mains; et enfin l^attaque et la prise de nos foiis dans l'Amérique par les ordres du Protecteur; bref tant d'autres choses indignes de la majesté du roi et ruineuses à son peuple, que nous avons souffertes et dissimulées dans la seule espéraneé de venir à bout de cet accommodement tant désiré de notre part« A la yérilé le roi tle croit pas qu'il fût de son eetviee de Pâoceptet* à des cotiditiotis qui (16 serviraient qu'à donner lieu au Protecteur dé rompre avec nous à la pren|ière ooeasien^ [ilus avantageusement et avee im prétexte plu» apparenk qu'il ne saurait faire à celte heure; Et 6a Majesté aus^l lîe treuve pàB jutte d'exiger de ses sujets qu'ils souffrent plus lohgftenips^ Im bra« èroisés^ le {lilla^ de leurs bîenâ^ la désolation de leui-j^ familles et toutes les autres ruines que les Anglais leur causent

ni.sToui^iiiKs. oU

tous leâ jours; mais il sera aisé de jugera qui le blâme de la i^uptufe déVra être imputé, si par malheur il arrive, nonob» stant toutes les avances et toutes les souffrances ci-dessus, et toutes les facilités que nous avons apportées d^ailleurs à la conclusion du traité.

De trois points qui restent à décider, nous sommes d'accord du premier qui est celui des réfugiés ; et c'est parce que lé rô! a bien voulu passer par-dessus toutes les considéra tloiw qui le pouvaient empédher de consentir, car, à parler franchement, flous àvôâs fftîtfcôitipàraisoh dé Plahçais vraiment rebellés à des Anglais qui ne le sont pas et que la seule violence tient éloignés de leur pays.

Nous ne demandons pas mieux que de faciliter le second en traitant d'égal avec l'Angleterre ou bien avec le Protecteur même, pourvu qu'il prenne le titre de roi, et alors Sa Majesté n'hésitera pas à lui faire tout l'honneur que les rois de France ont accoutumé de faire à ceux d'Angleterre , et lui enverra aussi un ambassadeur extraordinaire pour Ten féliciter , s'il le désire de la sorte; mais qu'un monarque tel que le roi traite d'égal avec un autre qui n'ait pas le même titre , cette seulo pensée, comme je vous le dis, scandalise tous Cjeui qui sa an'^ tendent parier et les fait frémir d'indignation. Et quant à l'arbitrage, quoi que vous puissiez dire de l'intérêt du ProtecteuTi assurez - vous que « si nous lacceptions en la forme qu'où nous le propose, il serait le premier à solliciter U jugem^ul des arbitres, tant pour acquérir la bienveillance de9 marcbaads anglais que paice qu'il sait bien que ces messieurs d'Ham» bourg, par l^intérêt qu'ils ont en commun avec les autres n%^ tions à renverser les lois et ordonnances de ce royaume^ sur ce fait de l'amirauté, ne manqueraient pas de déalar^r null«« la plupart de nos prises, dont la confiscation est fondée siu'lefidites ordonnances , et nous rendraient pal" ce f&oyen redeVa^ •blés de si grosses sommes que, faute d'y pouvoir satisfaire , il

la DOd'MKMS

aurait prétexte d'en venir à une rupture qui serait approuvée de toute l'Europe et trouTëe juste de tout le monde, puisque le roi même se serait soumis à ce jugement.

J'ai été bien aise de tous rafraîchir la mémoire de toutes ces choses que vous aurez vues plus au long dans les précédentes dépèches , afin que vous connaissiez que^ quand vous préférez raccommodement à la rupture^ vous ne faites qu'exécuter les ordres du roi^ et pour vous confirmer aussi que Sa Majesté n'a pas de plus forte passion que de voir la France et l'Angleterre dans l'union et bonne intelligence si nécessaires aux sujets des deux royaumes , me remettant derechef aux dépêches de M. de Brienne.

10" M. de Bordeaux à M. deBriefine.

Londres, itr mars 1655.

.... Suivant ma pensée, le Protecteur fait difliculté de se lier les mainS; non par aucun dessein d'assister nos ennemis^ mais afin de se laisser en état d'être toujours recherché par la France et l'Espagne, faisant voir qu'il n'est engagé ni avec les unS; ni avec les autres, et afin aussi que tenant Sa Majesté en jalousie, Elle n'entreprenne pas sous main de traverser son établissement.... II ne veut point aussi de clause générale qui regarde les rebelles , pour n'ôter pas à nos religionnaires l'espérance de trouver ici leur asile. La conduite que je vois tenir au Protecteur, ses grandes défiances, et l'article sixième de notre traité me font entrer dans ces sentiments; et s'il se peut prendre quelque fondement sur les grandes protestations que me font mes commissaires, nous ne devons pas appréhender que nos ennemis retirent aucune assistance de l'Angleterre. Néanmoins, bien loin d'avoir con-

lllSTUKlQDEîS. 513

senti que M. le Prolecteur s'en réserve Ja liberté^ j'insiste à ce qu'elle soit expressément retranchée dans Je traité^ comme à une condition sans laquelle je ne le puis signer^ quoique je prévoie qu'on ne l'accordera qu'avec beaucoup de peine et à toute extrémité.

llo Le même au même.

Londre.o, .'i avril 165"».

.... Quant au point de Tassistance^ ils se défendirent de l'expression et insistèrent à ce qu'elle fût restreinte aux ennemis et rebelles présentement déclarés. Je leur remarquai l'inconvénient que produirait cette réserve et sa nouveauté, surtout à l'égard des rebelles ; même je demeurai d'accord de la passer s'ils en pouvaient trouver un exemple dans d'autres traités^ et ne m'en apportant point, ni aucune raison qu'un dessein de se réserver la liberté de secourir les religionnaires de France s'ils étaient persécutés, au préjudice des édits de pacification, je leur ôtai Tespérance que Sa Majesté acquiesçât à un article qui ne servirait qu'à donner cœur aux mécontents de son royaume. Je leur fis voir aussi que ce serait laisser un prétexte d'éluder l'effet du présent traité, si l'obligation n'était aussi telle contre ses ennemis que les rebelles; et sur ce qu'ils m'alléguaient que leur traité avec la Hollande ne permettait pas à cet État de prendre aucun engagement contraire, j'offris de mettre une clause qui guérît leur scrupule; mais ce fut sans succès ; et eniln ils me proposèrent, pour un dernier expédient, que l'Angleterre n'assisterait point l'Espagne, ni aucun prince, ni État adhérents à ses intérêts, ou qui pourraient à l'avenir y adhérer; sans préjudice des traités que le Protecteur a faits avec d'autres nations ; comme aussi que Sa Majesté n'assisterait point la famille des Stuart, ni ses T. it. 33

adhëreoU ; et que pour éviter toutes difficultés^ il ne se pailerait point des rebelles^ qui d'ailleurs se trouvent compris sous le nom d'adhérents aux ennemis. Je donnai les mains à la première partie de cette proposition, pourvu qu'il fut expressément fait mention desdits rebelles : ils demeurèrent fermes, remettant à me donner une dernière résolution jusqu'à ce qu'ils eussent fait leur rapport à Son Altesse ; et devant que de nous séparer, je les pressai d'une prompte expédition ou d'une audience de congé, et n'oubliai pas de leur faire connaître l'état des affaires de France , la gratitude que doit avoir M. le Protecteur de ce que^ dans le temps qu'il est metlacé d'un soulèvement général, le roi lui offre un traité si avantageux, ni aucufi discours qui pût leur faire craindre la rupture ou souhaiter l'accommodement. Je n'ai point eu de leurs nouvelles tous ces jours, et en ayant envoyé demander ce matin, tant aux commissaires qu'au secrétaire, ils m'ont mandé que M. le Protecteur n'avait rien à ajouter à ce qu'ils m'ont dit dans cette dernière conférence, qu'il ro*eût, dès la semaine passée, donné une audience de congé, s'il eût cru que j'eusse dû insister sur la clause des rebelles, et que c'était leur mettre le doigt sur l'œil que de 'vouloir ôter à l'Angleten'c la liberté d'assister nos religionuaires, pour lesquels elle a autrefois répandu tant de sang^ qu'à l'égard des autres sujets de Sa Majesté qui se pourraient soulever, cet État ne prétendait l)oint les assister, et eu ôtait asse2 la liberté i)ar l'article ^ni m'est offert.

• lï2o Le même au inehw,

LuNtlrety 20 uwî I655<

.... Nous (lui et les cuinmîssaircs dit Conseil) éxâiniiià///f ■ eusiiilc rarlicle secret; el sur ce qu'ils ne voulaient pvh){ ad-

HISTORIQUES. r,i:,

uicllre que je leur parlasse du roi de la (ivaude-Bretaijne sous ce titre, je leur proposai l'article d^une l'arou (jui m'exemptait den parler, dont ils demeurèrent d'accord.

(il rend compte, dans la même lettre, des nouveaux retards apportés à la conclusion du traité par l'arrivée d'un ambassadeur extraordinaire d'Espagne, le marquis de

• Leyde.)

Ils curent audience mardi dernier. Ce ne fut qu^une action de cérémonie et de compliments. On veut qu'ils ollriroul commerce libre dans les Indes et liberté de religion aux marchands anglais trafiquant m Espagne. Mais ce ne sont (|ue conjectures, fondées sur ce qu'autrefois M. le Protecteur a demandé l'un et l'autre .

(11 écrit le 27 maî :)

L'article secret nous donna plus de peine. L'expédient que j'avais proposé, pour ne point parler du roi de la Grande-Bietagne, n'ayant pas plu au Conseil, nous convînmes à la lin d'un autre.

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