CHAPITRE IV
Les rues Samaritaine et
Cropet La rue Bourgneuf ( i ) La rue du Gouvernement La rue Verchère La r^e du Collège La rue Teynière(2) La rue des Corde li ers (3) La rue ie l'Etoile La rue Notre-Dame La place d'Armes
Les rues Chèvrerie et de la
Claitre (4) La rue de la Grenelte (5) La rue de la Comédie [6) La rue Crèvecœur La rue Pêcherie La Grande-Rue (j) La place ^2/ Greffe La rue Clavagry La rue Bourmqyer La rue ies Ursules
la rue ^'^«^5.
h rue de l'Egalité.
la rue ie /a République.
la rue i:? Li7/e.
la rue Jean- Jacques.
la rue Beaurepaire.
la rue Guillaume Tell.
la rue Brutus.
la rue i« Temple.
la place if'^r»ze5, plus tard, <fe Marat.
la rue Thionville.
la rue ife /a Grenette.
rue et place ie la Comédie
la rue ie /a Fédération.
la rue ie /a Liberté.
la rue Simoneau.
la place Jertimapes.
la rue Franklin.
la rue Victoire.
la rue ies Casernes.
(i) Cette rue par laquelle Monsieur passa en 1814 pour aller visiter Broi, reçut alors le nom de rwe Boarèo» qu'elle conserva sur l'étiquette jusq-i'en i83o.
I (2) Et la rue Vieille-Charité.
I (3) Précédemment rue de la Juiverie.
U) Voir le plan de Bourg par Lalande.
(5) Aujourd'hui des Boucheries. La place de la Grenette, omise dans le tabkau, devint la place de la Fédération.
(6) Aujourd'hui rue de la Comédie ou de la Grenette. Ces deux )m; se font face l'un à l'autre sur des étiquettes bleues égalemeni neuves ( uillet 1879). La rue des Lices était comprise dans cette rue à double nom.
(7) Ou rue d Espagne.
La rue des Prisons devint la rue des Prisons.
Le faubourg de Mâcon — le faubourg de Mâcon.
La Petite rue Teynière (i) — la rue Barneveldt. Le faubourg de Lyon — le faubourg de Lyon {2).
Si les administrateurs de TAin .n'étaient pas tendres pour les prêtres réfractaires, ils ne ménageaient pas non plus les prêtres assermentés pour peu qu'ils bronchassent. Le 4 décembre 1792, le Conseil épiscopal, représenté par les vicaires épiscopaux Rubat, Rollet, Roch, Perrin, Gauthier, Groscassand-Dorimond, Pléné, Clerc et Bourjat, s'étaient permis de commenter dans une Le//rcjca5torale la loi du 20 septembre précédent sur le divorce. « La loi du divorce, disait-il, n'est qu'une loi de tolérance et non de précepte... Elle ne doit être envisagée par les catholiques que comme une loi de séparation permise en certain cas comme elle étoit ci-devant, et non comme une loi qui autorise à contracter un autre mariage du vivant des deux époux ; sous ce dernier rapport, cette loi n'est point faite pour les catholiques qui veulent rester cathoHques, et dont la religion prononce rindisso-i lubilité du mariage. » |
Sur ce, grande colère du Conseil général :! (f Seroit-il donc bien vrai qu'un François qui veut;
(1) Aujourd'hui TutLalande.
(2) Plus tard de Ville-Affranchie.