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soins d’nn officier supërieor , il eut la (acuité de se loger h l’auberge du Pavillon d’ Enhaut et ^d’y manger avec les officiers républicains. Mais cet* état de choses ne devait pas durer: l’administration départementale du Morbihan , sur les conclusions de son procureur général syndic, Boullé , se plaignit vivement par son arrêté du 7 thermidor du peu de surveillance exercée sur les détenus; des facilités qui leur pétaient accordées pour s’évader; de la nécessité qu’il y avait à les surveiller et à en faire une classification exacte , afin de faciliter l’application de la loi qui ne devait fléchir dans aucune de ses rigueurs. ^ (1) — Et des . réquisitions formelles' sur ces divers points ayante été en conséquence adressées à l’état-major de la 5.* division de l’armée des côtes de Brest ^ aux chefs et comman- ,
dants de la force armée', à la municipalité et 'au district d’Auray, toutes les' dispositions déjà 'prises par le général Le. Moine furent complétées pour la prochaine mise en .jugement des prisonniers qui devaient être déférés aux com-
(1) Kous croyons devoir comprendre aux pièces jus-' .tificatives cctle pièce d'une haute importance , voir le n.* 60. . . ' - - ; ■' . ■' ,
LA BÉVOtUTIOR EM BRKTAGMB.
missions.* Dans le premier moment , deux de ces * tribunaux siégèrent à Auray , deux autres à Quiberon. C’est devant l’un d’eux dont les séances se tenaient dans les combles de la halle d'Auray que comparurent , le 9 thermidor , de Sombreuil , l’éréque de Dol et son frère , le jeune ^ Lalandellc de Vannes et douze prêtres , dont deux des campagnes de rJlle-et-Vilaine. Nous avons eu eu main l’original de ce jugement, en voici le texte :