L.-P.-B. DruTUS lyjfAGîilER
Brutus Magnier était le. compatriote cl l’ami de Pom- ,
me, l'Américain ; il était venu de Cayenne^ à Page de 'IT ans pour prcntlrc rpjirt au.\ travaux d<îs armées républicaines. Parti comme simple grenadier, il avait gagne* son premier grade à la balailc de Gemmapes. Fait successivement sur le cli^p.de bataille capitaine et cemr ' mandant, des .sapeurs de la Viindée , il 'avait à peine 21 ans, qivand l.es représentants le choisirent après les désastres d'Antrtin et de Pontorson ,’ pour présider la com- ^ ' niissioq févulütiounaire dont nous avons parlé dans notre * * septième livre. ... - v - '
■ ■ > lA. BÉVOLXITIOB EU BBETACSB. J 45 '
'la paix,- dé leur solKcilude polir une rëeonci»-' liation sincère ne serviront cependant.. qu’à réndre plus terrible la crise qui" va éclater! - .
Que ^-autres s’^onnent dè 'cet État dé choses et "qu'ils disent , ou, avec ceus-ci , q«e d une ' ... part et de. l’autre il n’y eut pa.s de bonne foi , ou, avec ceux-là , que ce furent les républicains" (fui nàanquèrent 'lès prertrirers aux donditions du ' traité : INouç'le laissons* à juger.... Mais qu’on aille* chercher au loin et dans les sombres prp- ' fondeurs du- c(Hnité de .salut public. (V)tabiles ''perfidies pour- justifier -l’expédition de Quiberon ^ Nous ne voulons d’autre .rép(>ns;ft à .cette assertion que les faits cbdessiis rapportés, que les actes de Corraatin et de ceux qui les san'c-*- ..tionrièrent de l€*ur "signature à Monconlour,' à Nantes, à la Mabilais^ à Bazougers, et* qui , plus tard, traduits devant le tribunal-révolutionnaire , y lurent cette prétendue, lettre dût comité de . salut public et ce traité secret que latent et rapportent, bénévolement , tous les faiseni^ de mémoires, et -quelques-ims des historiens qui se sont ' chargés de glorifier la Veiid^ et- l’insurrection. • — N’oublions pas ces paroles de ^uisaye ;- Pattes les morts et ne tirez -pa^ un seul' coup de pistolet.u. Là est tout lé secret parti. . ‘
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