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résolus à inaiiilenir la dii^niité, riiKlé[)ciulancc moralo et rintégrilé du gouvernement, ou à mourir.
Les clubs parurent dans la personne de leurs princi|)aii\ cliefs. La plupart étaient inconnus aux membres du gouvernement ; (lueKiues-uns avaient déjà été reçus individuellement à la tcte de leurs clubs par Lamartine. Les plus notables ipii marchaient en tète était lilancpii, Lacambre, Barbés, Sobrier, Cabet, Raspail, Lucien, Micliclot, Longcpied, Lebreton, Laugier, Danse et une cinquantaine (Tautres orateurs ou chefs des réunions populaires dont les noms et les visages étaient nouveaux pour le gouvernement. Quelques groupes de délégués du peuple, comparses du drame, remjdissaient les salles et les escaliers, derrière les clubs; ils se rangèrent en face du gouvernement en laissant un espace de quelques pas entre eux et le fauteuil de Dupont de TEure.
« (litoyens, que demandez- vous? » \o\iv tlit d'une voix ferme, Dupont de l'Eure.
151an{|ui , alors |)rit la parole connnc au nom de tous, et dans un discours mesuré do formes, mais impéralif de sens^ il promulgua au gouNcrnement les soi-disant plébiscites de ce peuple (]ui ne les connaissait pas. (Telail riijournement des élections, la mise en suspicion de rAss('nd)lée nationale future, TeloignenuMïl r\\ j)rincipe et poni' loujouis dos troupes d(» l\iris, l'obéissance implicite aux volontés dictatoriales delà multitu(l(* oxpiiniée pai les clubs, vu un mot rasservissemeiil du gouvernemenl , la mise hors la loi