‹ Histoire de la Révolution de 1848Chapitre 135 sur 216 · XI Y · texte numérisé non relu

XI Y

On touchait au 14 avril; rdection devait avoir lieu le 2»{. La garde nationale de Paris organisée, mais non encore réunie, était, dans l'esprit (jui l'animerait, un problème. D'un jour à Fautre, le gouvernement encore complètement désarmé pou\ail avoir à lui faire appel. Se lèverait-elle à sa voix? se i'ondrait-elle en un seul et même esprit.^ se di\ iserait-(*ll(^ en deux armées comme le j)euple en deux classes? serait-elle un clément de guerre intestine ou nu élément unaninie de force et de pacilication ? Nul ne pouvait le savoir encore (pie par conjecture. Tout dépendiait de la direction plus ou moins politi(jue, plus ou moins unanime, (pic le gouvernement saurait lui iin|)rimer. Les partis extrêmes devaient tout tenter |U)ur prévenir l'évocation {\(' la garde nationah^ cl j)our s'em|)arer du gouvcrncincnl a\aiil (pic Paiis fût dcboiil j)()nr déf(Mi(lre rAssend)l('M) : ces j)arlis le s(Milaicnl cl ils le laissaient hautemcnl pi'es>('iilii' an ^oiiNcinenuMil.

Depuis (picl(pi(*s jours les discussions inh lieures claiml Api'cs cl \i\(*s; (rciirii:i(pies diss(Milinicnls se lialiissaicnl cnli'c la majorité cl la minorité. L(^ ministre de rinlerieur occupe des picparalilV (\('> élections

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