TROISIEME PARTIE
nos professions qui manque à nos bras. Nous le demandons, nous l’appelonsde tous nosvœux..
« Vous demandez la suppression immédiate des ateliers nationaux, mais que fera-t-on des cent dix mille travailleurs qui attendent chaque jour de leur modeste paye les mo3"ens d’existence pour eux et leurs familles? Les livrera-t-on aux mauvais conseils de la faim, aux entraînements du désespoir'? Les jetterat-on en pâture aux factieux ? Ouvriers appelés à la construction de l’édifice social, organisez, instruisez, moralisez les ateliers nationaux, mais ne les détruisez pas ! «
Dans le même temps, ils rédigent, de concert avec les délégués du Luxembourg , la proclamation suivante :
Lèpuhlique française.