CHAPITRE NEUVIÈME. :w
Pourquoi Parce que l'expérience n'est pas encore suffisante ; parce que les épreuves pénibles ne sont pas achevées; parce que les révolutions, sous leurs cours impétueux, n'ont pas encore assez creusé le lit des fleuves et fécondé le sol ; parce que les douleurs, les misères de l'oppression n'ont pas encore assez fait apprécier, désirer les bonheurs, les bienfaits de la Liberté ; parce que les citoyens n'ont pas encore assez compris que le Pouvoir n'était qu'une délégation qui devait être exercée non dans l'intérêt de quelques-uns, mais dans l'intérêt de tous ; parce que le travailleur, au lieu de réclamer son salut de l'Etat, ne doit l'attendre que de lui-même et de l'association de ses propres forces; parce que l'éducation des peuples n'est pas terminée ; parce que la lumière n'est pas faite.
Elle se fera !
RAPl'OliT