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.\ N'aloiice ( Droino ), niôine cause, in«''iucs cllcls. I/adjoiutioM (le .M.M. MoNcron-Desplaces cl (luniicr à M. Fourner\ , (jui avait caplivé les syinpaliiies générales, soulevé la population. Furieuse, elle se précipite f'3 avril i dans la cour île la préfecture et tMivaliit les appaitenienis, malgré les ell'orts de l'autorité et desolliciers de la garde nationale. .M. Fournery résiste énergifpienient ; il défend avec chaleur ses collègues, hommes justement considérés, aux(piels il déclare s'associer sans réserve. .MM. liurnier et Boveron-Desplaces, (jui ont refusé leur démission à l'émeute, l'envoient le lendemain à M. Fournery, (pii veut se retirer avec eux et qui en réfère au ministre de l'intérieur. Le ministre délègue deux commissaires. Le commissaire général extraordinaire, M. Froussard, se voit oliligé, pour motifs graves, de révoquer l'un d'eux, M. N. Chancel. (lelui-ci, le I 4 avril, suscite des troubles aussitôt comprimés. M. Froussard le fait arrêter, accepte la démission de son collègue, et laisse ^L Fournery seul définitivement chargé de présider à l'administration du département.
Celte multi[)licité de commissaires et de commissaires extraordinaires lit naître d'autres incidents rcgrellahlos, mais peu graves.