A LA GARDE NATIONALE DE PARIS
Les conspirateurs royalistes Ont attaqué.
M.'ilgré la modération de notre attitude, ils ont attaqué.
Ne pouvant plus compter sur l’armée française, ils ont attaqué avec les zouaves pontificaux et la police impériale.
Non contents de couper les correspondances avec la province cl de faire de vains cITorts pour nous léduire par la famine, ces furieux ont voulu imiter jusqu'au bout les Prussiens et bombarder la capitale.
Ce malin, les chouans de Cbarctle, les Vendéens de Caibelineau, les Bretons de Trochu, flanques des gendarmes de Valentin, ont couvert de mitraille cl d’obus le village inoffensif de Ncuilly et engagé la guerre civile avec nos gardes nationaux.
Il y a eu des morts et des blessés.
Élus par la population de Paris, notre devoir est de dérendre la gruode cité contre ces coupables agresseurs. Avec votre aide, nous la défendrons.
Paris, 2 avril 1871.
La Commission exécutive.
— l'JO —
Dans la iiuil la dépêche suivaiilc fui afiiehée :
Paris, 2 avril 1871, 8 11. 30 in. du soir.
Place à Commission exécsUivc. ■■ ■’
Itei'gcrct liii-mémc est n N'cuilly. U'aprés rapport le feu de rciincnii a cessé, lispril des iroupcs excellent. Soldats de ligne arrivent tous cl déclureiil que, sauf les oflicicrs sup rieurs, personne ne veut se Lotlre. Colonel de gendarmerie qui attaquait, tué.
Le colonel chef d'élal-major, Hemu.
Cne pension de jeunes tilles, qui sortait de IVglise de Neuilly, a été li Itéra lenient hachée par la mitraille des soldats do MM. Favre et Thiers.
Toute la nuit les bataillons de gardes nationaux, convoqués par leurs généraux sans que la Commune leur en eût donné l’ordre, vinrent se masser aux environs de Neuilly et de la porte de Versailles.
Le défilé de ces nombreuses colonnes produisit sur nous une très-douloureuse impression.
Tous paraissaient animés d’un grand enthousiasme ; jeunes ou vieux marchaient avec la même ardeur. Ils allaient résolùnieiit en avant pour soutenir leur cause. N’étail-il pas pénible de se dire que parmi ces hommes vaillants et énergiques, beaucoup disparaîtraient peut-être le lendemain, tués par des balles françaises?
N’était-il pas affligeant de constater que pour essayer de résoudre nos dissensions, nous ne savions encore, comme les peuplades sauvages, que faire un appel brutal à la force ? Quelques femmes du peuple, sur les boulevards, excitaient ceux qui partaient aux avant-postes, et interpellaient vivement ceux qui, au contraire, les regardaient passer. Ceci n’élail pas ce qui contribuait le moins à donner au défilé des bataillons une physionomie particulière.
Le chef du pouvoir exécutif adressa ta dépêche suivante aux autorités de la province pour les renseigner sur les événements de la journée :
Versailles, â avril 1871, o h. du soir.
Depuis deux jours, des mouvemenls s’clanl produits du côlé de Rueil, Courl>cvoic, Puleaux, ei le pool de N’euilly ayant clé barricadé par les insurges, le gouvernement n’a pas laissé ces lenlalivcs impunies, cl il a ordonne de les réprimer sur-le-champ.
Le général Vinoy, après s’êlrc assuré qu’une démonstration qui était faite par les insurgés du côté de Chdlillon n’avait rien de sérieux, est parti à quatre heures du malin avec la brigade Daudcl, de la division Faron, la brigade Bernard, de la division Brual, éclairé à gauche par la brigade de chasseurs du général de Galiffci, à droite par deux escadrons de la garde républicaine. Les troupes se sont avancées sur deux colonnes : l’une par Rueil et Nanterre, l’aulre par Vaucresson el Montretout. Elles ont opéré leur jonction au rond point des Bergères.
Quatre bataillons des insurgés occupaient les positions de Courbevoie, telles que la caserne et le grand rond point de la Sialnc. Les troupes ont enlevé CCS positions barricadées avec un élan remarquable. La caserne a élé prise par les troupes de marine, et la grande barricade de Courbevoie par le HS'. Les troupes se sont ensuite jetées sur la descente qui aboulit au pont de Neuilly, et elles ont enlevé la barricade (lui fermait le pont. Les insurgés se sont enfuis précipitamment, laissant un certain nombre de morts, de blessés et de prisonniers. L’entrain des troupes bâtant le résiillat, nos pertes ont été milles. L’exaspération des soldats était extrême, cl s'csl surtout manifestée contre les déscrtcuri qui ont élé reconnus.
A quatre heures, les troupes rentraient dans leurs cantonBcinenls, après avoir rendu à la cause de l’ordre un service dont la France leur tiendra nn grand compte. Le général Vinoy n'a pas quitté le commandement.
Les misérables que la France est réduite à comballrc ont cuiniuis un nouveau crime. Le chirurgien en chef de rarmcc, M. l’asquier, s’étant avancé seul et sans armes trop prés des postes ennemis, a élé indignement assassiné.
Tiiiers.
l^undl S avril 1891
Il avait été entendu entre les généraux et la Commission exécutive qu’aucune action offensive ne serait entreprise sans que l’ordre en eût été transmis par elle, d’accord avec la Commune. Néanmoins, cédant à l’impatience, à la surexcitation de la garde nationale, les généraux résolurent de marcher immédiatement sur Versailles, en suivant le plan dont on avait parlé la veille à la Commission exécutive.
Les nombreux bataillons massés dans Vaugirard, aux abords des portes de Versailles et de Vanves, étaient commandés en chef par les généraux Duval et Eudes ; ceux qui s’étaient groupés dans l’avenue de Neuilly recevaient les ordres du général Bergeret et du colonel G. Flourens.
Chaque bataillon se rallia auprès du général qui lui convenait le mieux, sans en recevoir l’ordre, en dehors de toute impulsion.
Un était plein d’une naïve conHance et d’étranges illusions. Quelques bataillons étaient à peine commandés ; il y en avait qui partaient sans vivres. La plupart des chefs n’avaient aucunes connaissances militaires. Mal organisée, mal dirigée, celte masse d’hommes allait se lancer sur Versailles sans avoir presque réfléchi aux difflcullés de cette entreprise, sans être assurée des moyens
de la faire réussir. Dans ccs déplorables condilious, il était indubitable que cette tentative insensée devait aboutir à un désastre meurtrier. Il se produisit, en effet, dans l’après-midi, pour les détachements qui sortirent de Paris par Courbevoie, et vers la fin du jour pour les bataillons qui se dirigèrent par la porte de Versailles sur le plateau de Châtillon et les hauteurs de Sèvres et de Meudon.
Les gardes nationaux qui franchirent la Seine au pont de Neuilly eurent d’ahord leur colonne coupée en deux en passant au pied du Mont-Valérien, qui devait, disait-on, rester neutre. La fraction qui avait contourné le fort avant qu’il ne commençât le feu, se divisa en deux tronçons qui s’avancèrent, l’un par Puteaux, l’autre par Nanterre, jusqu’à Rucil, Bougival et Chatou. Ces détachements furent aisément refoulés par l’armée versaillaise.
La portion de eolonne, qui avait été surtout atteinte par les décharges meurtrières du Mont-Valérien, rejoignit aussitôt, dans un inexprimable désordre, le pont de Neuilly, bouscula les gardes nationaux postés en cet endroit, et rentra par diverses portes dans Paris, en criant à la trahison. Dans leur fuite précipitée, les gardes nationaux abandonnèrent un canon sur le versant du Mpnt-Valérien qui regarde Paris. Des enfants le descendirent à Puteaux, d’où quelques gardes nationaux de cette localité le ramenèrent jusqu’au pont de Neuilly.
Les gardes nationaux sortis par la porte de Versailles, après avoir occupé pendant quelque temps les hauteurs de Meudon, en furent délogés et se trouvèrent contraints à se replier sur Chàtillon.
Un autre détachement assez considérable, dont l’avant-garde était parvenue vers la fin de la journée aux environs de Cluiville, fut rapidement ramené par les troupes aux ordres de l’Assemblée dans ses retranchements de Clamart et de Châtillon.
En somme, cette journée du 3 avril, qui fut très-meurtrière pour les gardes nationaux fédérés, ne réalisa aucune de leurs folles prévisions : leur marche sur Versailles fut arrêtée dans toutes les directions.
L’incapacité militaire des chefs qui avaient entrepris le mouvement sur Versailles et leur confiance aveugle dans sa réussite, peuvent seules expliquer les dépêches suivantes publiées par la Commune sur la journée du 3 avril :
UÉI’KCIIE TÉLECRAI’IIUJIX
û avili, Il 11. :10.
Colonel Bourgoin à Directeur général.
Uergcrcl cl Flourcns ont fait leur jonction; ils marchent sur Versailles. Succès certain.
ô avril) ü b.
Vers quatre heures du matin, les colonnes commandées par le général llcrgcret et le toloncl Flourens ont opéré leur jonction au rond-point de Courbevoie. A peine arrivées, elles ont essuyé un feu nourri ouvert par le Mont-Valérioii.
Les troupes se sont alors abritées derrière les murs et les maisons. Ainsi gar.anlics, les commandants ont pu organiser un mouvement qui a complètement réussi, cl les deux colonnes ont pu franchir les lignes cl £C mettre en marche sur Versailles.
Le général Bcrgerci, en tète de scs troupes, les a entraînées au cri de Vire la Répuhligue ! cl a eu deux chevaux lues.
Le feu de l'armée de Versailles ne nous a occasionné aucune perle appréciable.
La réaction monarchique est sans pitié. Hier, elle attaquait Neuilly ; aujourd'hui, Vanves et Chùlillon.
Heureusement qu’avertis à temps, nos forces ont pris une vigoureuse offensive et repoussé l'ennemi sur toute la ligne. ,
L’ennemi a été rejeté sur les hauteurs de Meudon, et une reconnaissance hardie a été poussée jusqu’à Bougival.
3 avril 1871.
La Commission exécutive.
S’il est une guerre daus laquelle les représailles revêtent un caractère d’ignoble atrocité, de barbarie révoltante, certes, c’est la guerre civile. Aussi, ne saurions-nous flétrir avec trop d’indignation la conduite de quelques chefs de l'armée versaillaise qui, dans les premiers jours de cette lutte déplorable, furent assez inhumains pour ordonner l'exécution immédiate de prisonniers fédérés. Ces faits ne peuvent malheureusement être niés. Entre autres constatations authentiques, nous citerons la proclamation suivante, publiée le 4 avril 1871 par le journal le Gaulois, de Versailles, qui fut lue dans Chatou : ■
Lundi matin, 3 avril, vers huit heures, les gardes nationaux m.cu* paient la gare de Kucil, où ils étaient en forces considérables. A huit heures et demie, ils se dirigèrent sur Chatou, au nombre de quinze cents environ. Le pont ayant été coupé, le mouvement en avant se trouva arrêté, quelques hommes seulement passèrent la Seine en bateau cl entrèrent dans Chatou en annonçant que les autres allaient les suivre.
Peu après, le général de Gallifet, à la Iclc de deux escadrons de chasseurs et d'une batterie d’artillerie, descendait de Saint-Germain, cl, en arrivant dans le village, il surprenait trois des gardes insurges : un eapilaine du 176° bataillon, un sergent et un garde, qui furent rur-lechamp pauc's par le» arme».
Le générai se rendit alors à la mairie et y rédigea la proclamation suivante, qui fut immédiatement tambourinée à son de caisse dans la commune :
« l.n guerre a été .déclarée par le» bandit» de Paris.
« Hier, avant-hier, aujoiird'hoi, ils m'ont assassiné mes soldats.
a C’est une guerre sans trêve ni pitié que Je déclare à ces assassins. J’ai dû faire un exemple ce malin ; qu'il soit saluioire : je désire ne pus un être réduit do nouveau à une pareille extrémité.
V N'oubliez pas que le pays, que la lui, que le droit, par cunsét(uuni. Sont à Versailles et à l'Assemblée nationale, cl non pas avec lu grotesque assemblée de Paris, qui s’intitule Commune.
« 3 avril 1871.
a Le général commandant la brigade, « GALurtkT. N
A la suite do celte lecture, le crieiir ajoutait :
« Le président de la Commission municipale de Chatou prévient les habitants, dans rinlérèt de leur sécurité, que ceux qui duniicraienl asile aux ennemis de rAsscmblccso rendraient passibles des lois do la guerre.
« Le président de la Commission, K Lauiiki'f. »
A Versailles, la poimlalion n’eut guère plus de respect pour les gardes nationaux qui y élaieut amenés prisonniers, qu’elle insullail cl meme frappait, que M. de Gallifet n’avaii eu d’égards pour la vie humaine.
La veille, rengagement militaire avait été désapprouvé par la fraelion sensée de la Commune : les ouvriers-socialistes et quelques révolutionnaires. Sans tenir compte de ce blâme, au mépris des recommondalioiis les plus expresses de la Commission exécii-
tive, un mouvement agressif sur Versailles avait été opéré dans la nuit.
Celte conduite incroyable occasionna de nombreuses altercations dans la séance de la Commune du lundi 3 avril. Les plus graves reproches furent adresses à ceux qui avaient ainsi compromis avec tant d’irréflexion et d’imprudence, le sort de la révolution. Ce n’clait pas seulement la responsabilité personnelle des généraux, coupables de s’être laissés entraîner par l’élan populaire, plus fougueux que perspicace, qui se trouvait en jeu ; c’était surtout la revendication communale pour laquelle luttait Paris, qui pouvait se trouver compromise par cette tentative inconsidérée. Les exaltés, dont les amis avaient décidé la marche sur Versailles, déclarèrent qu’avant de prendre une résolution et de formuler un Jugement, on devait attendre des nouvelles de la journée ; ils s’efforcèrent de noyer dans des discussions secondaires tout éclaircissement sur les événements. La dépêche citée plus haut, annonçant que le Monl-Valérien avait été tourné, dont on donna communication à la Commune, parut assez invraisemblable aux membres qui blâmaient le mouvement entrepris. Ceux-ci ne furent rien moins que persuadés du succès, dont on parlait avec une assurance étrange. Malgré les efforts de leurs adversaires, ils parvinrent, en définitive, à faire presque ratifier leur blâme, à faire prévaloir à ~ peu près leurs vues. La Commune reconnaissant la faute commise par les généraux de la garde nationale, leur fit adresser, par l’intermédiaire de la Commission exécutive, la lettre suivante :
Aux citoyen! Dergcret, Durai et Eudes.
Citoyens,
Nous avons l’honncar de vous prérenir qu’alin de vous laisser loiilc liberté pour la conduite des opérations militaires qui vous sont coutices, la Commune vient d'attribuer au général Cluseret la direction de l’administration de la guerre.
L'assemblée a estime que, dans les graves circonstances où nous sommes, il importait d'établir l’unité dans les services administratifs de la guerre,
La Commune a également jugé indispensable de vous remplacer provisoirement à la commission exécutive dont votre situation militaire ne vous permet plus de partager les travaux.
Nous n’avons pas besoin d’ajouter qu’en prenant cette double décision, la Commune est aussi éloignée devons désobliger, que d'affaiblir l’fntérét
de voire siiualion comme chef de corps. Vous n’y verrez que les consé quences des nécessités du moment.
Salut et rraternitô.
Let membres de la Commission es/culire, Cil. Delescli’ze, Félix Pyat.
Dans le cours de la séance où celle résoluUon fut prise, le cit. Cluseret n’avait pas dissimulé à la Commune que le mouvement commencé le matin était un enfantillage, une véritable a gaminerie, » suivant son expression. Avant d’accepter la fonction de délégué à la guerre, le général Cluseret posa comme condition qu’il serait seul chargé de la direction des opérations et de l’organisation des forces; il ne voulait pas devenir responsable des folies commises par des hommes ne possédant aucunes connaissances aucunes capacités militaires.
La malheureuse équipée du 3 avril manifestait combien il était urgent de réorganiser la garde nationale et les divers services relevant de l’administration de la guerre. Dans leur marche sur Versailles, des bataillons manquèrent de munitions et de vivres. Mais ce qui fit surtout défaut, c'est le commandement. Au moment de la lutte, les chefs disparaissaient presque tous, abandonnant les gardes nationaux, les laissant errer suivant leur fantaisie et leur inspiration. Dans ces conditions déplorables, le combat n’était pas possible ; il fallait être doué d’une énergie, d’un courage exceptionnels pour s’y livrer.
Le Journal officiel avait publié le matin un arrêté dont l’exécution devait contribuer à amener cette réorganisation necessaire de la garde nationale.
La Commune de Paris,
Considérant que diverses administrations |inbliqucs et particulières de Paris ont formé leurs employés de tout ordre en compagnies spéciales de garde nationale ; que ces compagnies ont échappé jusqu'ici à tout service régulier ;
Qu'il y a là un abus redoutable pour la sécurité générale et une atteinte au principe d'égalité.
ABRÊTE ;
Article t*'. — Ces compagnies spéciales seront immédiatement vcr.sée.s dans les bataillons de la garde nationale.
Art. 2. — Elles procéderont immédiatement à la réélection de leurs officiers.
La Commune de Paris.
Sous l’impression de la lutte fratricide du dimanche 2 avril, la Commune, se transformant en tribunal souverain avait rendu le décret suivant, inséré à VOffidcl du 3 avril :
La (k>mniunc de Paris,
Considérant ijiic les huinmos du gouvernement du Versailles ont ordonné et commencé la gtierrc civile, attaqué Paris, tué cl blessé des sardes nationaux, des soldats de la ligne, des femmes cl des enfants ;
Considérant que ce crime a été commis avec préméditation et giictspens contre tout droit cl sans provocation,
DÉr.RKTE :
An. 1er. 5IJI. Thiers, Favre, Picard, Dufaure, Simon et Potluiao sont mis en accusation.
Art. 2. — Leurs biens seront saisis cl mis sous séqucslre, jusqu’à ce qu'ils aient comparu devant la justice du peuple.
Les délégués de la justice et de la sûreté générale sont chargés de l’exécution du présent décret.
La Commune de Pâtis.
La Commune de Paris déclara le même jour, qu’elle adoploU « les familles des citoyens qui avaient succombé ou qui succom- « beraient en repoussant l’agression criminelle des royalistes « conjurés contre Paris et la République française. »
Un autre décret proposé par le cit. Félix Pyat paraissait à VOfficiii du 3 avril. Excellent en principe, il excédait, ce nous semble, la compétence de la Commune.
La Commune de Paris,
Considérant que le premier des principes de la République française est la liberté ;
Considérant que la liberté de conscience est la première des libertés ;
Considérant que le budget des cultes est contraire au principe, piiiS' qu'il impose les ciloyens contre leur propre foi ;
Considérant, en fait, que le clergé a été le complice des crimes de la monarcbic contre la liberté,