‹ Histoire de la Révolution Française, 1789: Les constituantsChapitre 108 sur 117 · LIVRE QtIA.TOKiaEHa · texte numérisé non relu

LIVRE QtIA.TOKiaEHa

b«aii k la Hsrck. » Il m'a parlé de la ppésidenoe, «t voici « cetiallm'a prq)Osé ; que lcaaristacrat«sfisâeat«iïpré' <i:sùleDtj,£9.uo prô»)i}ent(c'cfit-àr(lire'lui et-!moi);-«[B'ila « tirasseul ensemble & pair o« i)OD,«t^iH'les'deQt partis •1 .s'engageassent d'B¥ance à se réunir pour edùtiafllé sort KiauraiL favArisé... Vws, vojt^ bien que wh (Kt ifabùrd « mMii»is, et .ensuite impralicablo. V«tis voyea aassi i\m- « iCaialàs. ,n'« point renoncé A la présidence autant que le' - croit l'archevéqne, et que oeluî-oi a uBe eDQVWsiDD à X fajfe. Deux ceat cinquante voix au seul d'entre les bom-

■ mes que puisse avouer le parti populaire, qui oonvieane u pour présider la fédération, voilà ee qn'irfaut elce qui B epti chaque instant plus capital. »

■< Je Terei auprès du roi et de la reine l'usage que vous ••désirez de la proposition absurde et impraticable deGa- ". zalés relativement à la présidence, » lui répond la Marck,

■ 'ne vous impalientez pasl »

.«.Gilles César, <• réplique Mirabeau, « sera pris dans u ses propres filets 1 ■

l^ Fay«tte, au contraire, triompha, et Mirabeau ne fut élieyé i la .présidence qu'an mois de juin i790, c'est-i-dire it.UBA époqutt oà ses fonctions temporaires devaient cesser avant le owhs de la féçléralion. La Fayelle préféra faire namiQN' ponr prcsident de la fédération un royaliste, le marqiùsde Sonnay,.l>omme incapable d'offusquer sa populariléi lia prcfiidfsice de Mirabeau, même flatteuse poursoa inporlanee; politique, n'en eut pas moins d'éelat pour sa gloire : i' y Èclips* tous ses prédécesseurs et tons ses successeurs par ses qualilÉs d'ordre^ d'impartialité de caractère et d'exactitpde que Bçs enaernis soupçonnaient le- moias ealttijil qe proportionna comme partout à sonrôle^' .

La mort de Franklin, le patriote. am^iotio,' Bwenve poi^t M. présidenc», ]|!i prélext» l'occasiimd'nn discours

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funèbre dont l'Aec«Dl s'élevait au-desaus da tombeau pour prophéliser la liberté des deux mondes.

. u Fnnklin ettnort! Il est retourné au sein de la Dïvi- « nité, le génie qui affranchit l'Amérique et versa sur « l'Europe un torrent de lumières!

« Le sage que deux mondes réclament, l'homme qve u se disputent l'histoire des sciences et l'histoire des u empires, tenait sans doute un rang élcTé dans l'espèce u humaine.

•• Assez longtemps les cabinets politiques ont notifié la « mort de ceux qui ne furent grands que dans leur éloge <> funèbre ! Assez longtemps l'étiquette des cours a pro^ K clamé des deuils hypocrilesl Les nations se doivent 1 porter que le deuil de leurs bienfaiteurs ; les reprèse»- « tants des nations ne doivent recommander è levr hoHH u mage que les héros de l'humanité.

« Le congrès a ordonné dans les quatorze Etats confé-

■ dérés un deuil de deux mois pour la mort deFrasklin,

* et l'Amérique acquitte en ce moment ce tribut de vénè- « ration et de reconnaissance pour l'un des pères de sa

K constitntion.

. •> Ne serail-il pas digne de vous, messieurs, de vous uuîr < à cet acte vraiment religieux, de partictperâ cetkom- •' mage rendu ô la face de l'univers, et aux droitsdç « riïommc, et au philosophe qui a le plus contribué A en u propager la conquête sur toute la terre? L'antHjuitéeût

K éievédes autelsâ ce vaste elpuisBant géaieqai, au profit

■ des morlcla, embrassant dans sa pensée l« ciel et la

■ tcrrey sut dompter la foudre «1 les tjTans; l'Europe, « «clairéeet libre, doit du moins un témoignage de sou-

• venir et de regret à l'un des plus grands homnesqui » aient jamate se^vl là philosophie' et'la libertJé.

.: "'le iiropdse qu'il. soit déocétèlque l'Ateorabiée aatio-

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