LIVRE QOATORZIEME
B nale portera pendant (rois jours le deuit de Benjbnîa « Franklin. ■
Cette courte présidence montra sousdo Bomeftwtniyoïis la stature dfe l'oratenr de la France.
Pendant les semaines qui précédèrent la fédération du H juUtet, les discussions snr la révorution semblèrent prëeîpiler leur cours. Les vainqneurs de )a Bastille reçurent des titres et des places d'bdnnettr dans les eérémoaies dviqies, fa'Veurs et priiiléges qui mécontentèrent les ciloycDs de Paris en ayant l'appareBce de donner h qnel- (pR»-uns la Tietoire de la liberté qui était revendiquée par
Un baron allemand, naturalisé en France, Ânacharsis CIdoIb, fiinstiqne apôtre de rémandpation philosophique d« geeiie humain, dont il devait même être pins lard le ^néreni martyr, apporta à l'Aesemblèe l'hommage da nonde affranchi par elle de ses aristocraties, de ses théocraties «niques. Lldée était juste, faole était thédtral et ■BesqsÎB, presque grotesque, Pour faire oomparaitre en personne tous les peuples de l'unirers dans la députation qaireprésealatt le globe, le baron de Clootl avait emiàé et revêtu de tous leurs CDstumes nationaux quelques étrangers et qadqnea oonparseï desi scènes publiques, mascarade indigne du lieu^ de'lapenséeetdubut.LesparadesétBient mm solfnnnlleâ qne le ««rbège était trivial. Ge coatrast«
Sn l^S CONSTITUANTS.
cbangea en sarcasmes la majesté parodiée de la sc^te,
subie plutôt que provoquée par l'Assemblée uelioaale.
Le sub.Ume et le ridicule s« confondent toutes lea fois qu'on veut personnifier rhumanilé dan< éts hammes de: chair. Çloo(z devint, aux yeux des ennemis de l'émaBcipa- . Uon, un puéril comédien.
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L'Assemblée, pressée par la nécesiité et par la veix ées Mirabeau, reprit en ce temps-li la question des finanewt' menaçant tous les trois mois de paralyser la vie da gouvernement et de la nation. M. de Talleyrand avait indiqvé le' remède unique dans la vente des sept milliards des bmia, sans possesseurs réels, du clergé. Pecchaud et Clavière,' deux Genevois consommés dans la science de la maliipU-^ cation des richesses et de leur circulation par le «arédit^ . avaient coBçu les premiers et donné à Mirabeau le* plans et les procédés d'une i^ande création de papier-mounic . sous le nom d'assignats. Mirabeau avait vu de loin et du premier coap d'nU que toute révolution profonds occasion* nerait dans le corps social une perturbation af^gmiée pan la panique du peuple et par la terreur des classes qvipos* sédent en innsse le noméraire et qui le répandent «a. le tarissent àYoloaté;.que cette disposition aabirelLe (Huartificielle dunuméraire tarirait du même couple travailet le' salaire, .seulevie du peupk et seul m«ye» de louteales^ transactioks; que cet évanouissement du.aalaire-et cette paralysie des transactions amèneraient le marasme du