LIVRE <^AT0BX1G1IE. «S
lait q.u'uii«baj>ilud£;cellede UpablessA français» é^it uw abflicatioii généreuse dans les mains du peuple. La France, ce jour-là, était plus noble que l'Amérique; M. de Noailles la rabaissait en la comparant.
L'abbé Maury, fils d'un artisan, fut le seul qui soutint Is nécessité d'une noblesse hérédilaire dans «ne monarchie, vieille théorie démentie par toutes les nations de l'Orient, qui ont la plus forte monarchie sans noblesse. « Quant à la question du retour au nom propre, ■ ajoutait-il ironiquement en faisant allusion à tot^ ces grands noms usurpés par les nobles de cour, «elle est juste. <•
Mathieu de Montmorency, élève de Sieyès, et qui dépassait alors son maître par l'ardeur de la jeunesse et par la géBérosité de l'âme, en appela contre Maury de la déclara* lion des droits de l'homme, qui anéanliesait toute inégalité , et par conséquent toute noblesse- Les Monlmoroiicy ) les Monlesquiou , les Noailles , les la Fayette savaient bien que leurs noms ne seraient pta anéantis avec leur titre- Mathieu deMoutmorency,se plaignant seulement que le champ des privilèges fût déjà trop moistonné, demanda la suppression des livrées, sorte d'uniforme servile sur lequel tes domestiques portaient les couleurs des maîtres, çl Veff((ce9ient dts armoiries.
Le roi sfmctiowa spanttinément ce décret, malgré l'opposilipn. des ministres , miei^x inspiré en cela que ses conseiUef;^. Il s^if^t assez, depuis les états généraui, que cette^nçhJe^se, .placée.e^trele pe«plc et le trône, en lui consenant ^apparence du .roi d'une caste au lieu du roi d'une nation, lui donoait plus d'antipathie que. de force dans la masse... M.PJecl^rnç le comprit pas ; il publia wit lettre et des obseiyatious pi(éri)es pour le nfaiolien des litres, des ftuvairies.çljd^ livrées. Sa voix, qu'OB n^éc^iitait déjà.
40f us^consTircAHTs.;
pin»» se foriUAama le bruit, des applaurtisunenta et des iBE^mures s»u)Qvés par celle grands dtelaralioa de t'éga-
. lejVUÙredePariSjBailly, vînt, d'tprisle.vcBa de Is coinmime et de la municipalité du royaume, demanderAl'Asqemblée c<op&tj tuante la fixatiou du jour, du liev^et^es forines d^ la fédéraiion de tous les «orpS oivB&^tdeiaiilDs les gar<les nationales de l'empire pour prèlerJc Mrmeat JrfévocBble et unanime à la liberté le 14 juillet» aMÛversairç de la conquête de la Bastille.
L'Assemblée se hâta de porter ce décret. UoedisciisiitM s'éleva sur le plan et sur le rôle qui »enit assigné <au irai dans cette solennité nationale, ainsi ^eieisermeitt qu'i^ aurait à prêter à la nation. Target, rédacteur d« décntr» proposa que le roi fut a»sis à la droite -du ptéBÎdestfde L'Assemblé^ infériorité de rang qui détrônait le.sovMFam devant le. peuple représenté^ dans iDOéiéMonial. Tai^ disait que. le foi serait prit, ie. prendre ce J9Ur'là<ile nom.' mendfliD^t des gfgrdes ntti«aalef de la.aaljon'-arnéev copifie â'il B'ejit pas été tonales JoiifS) ^tarlft constittitiM»,
lecbef delà force arioée. i,.: •• .
Maury protesta avec raison contre oeUe dégndalibn censtitaUPD^elle oaiebiée sons la EoMBç.'d'uri homnage.'ll fut applAwti'duxàléjiMn^rchique.. .> ''^>-
..,^,,Gé^et)Xi:jt¥|wé8eotiu|ts d^unipenpltr libne, i ' l'iori» NfWFy en.ljoMssiit, •. a'imitez-pM DesipenpleC'de t'Orienl
LmiB QtTATOAZIElE. W
•i-«|iii Fciifefinent"biiite la ram^le' royoteidàtlstnaé prisftn^ ■f^af eOnduisoBl rbéntier dit Grdne àil'eadBvage; et qui ne •I l'arrachent i son cachot que pour en faire le lendemftin «. !e plus absolu "des despotes. Puisque votre tràne est hé- « réditaîre, puisque c'est là une maxime fondamentale de u l'État, la Dation ne peut trop décerner d'honneur A ceux H qui y ont des droits. C'est par cette afiluence d'hom- H mages que vous pourrez, récompenser votre roj d'avoir « réhabilité la nation dans tous ses droits; vous ne voulez « pas que la famille de votre monarque soit la seule à qui «H reste ées désirs A former dans ce jour i Jirmais so- " leunel**!
SarnvMiCMMesUtpar des arguties de légiste àU roi , clief sanMitntionDd de l'année, ledroil de commander aussi- de droit les gardes nationales, créant ainsi deux armées et de«i -rois ÏMC' â face, gage certain de guerre civile, comme des législateurs insensés proposèrent de nos joufs de dèriserlVmée entre l'Assemblée législative et te présidrnl d^ne république. Il revendiqua la' place (Phonneiir ptmr k président 4t l'Assemblée au-dessns du roi, représeolsDt hfrédtinire. '
'•-OualèS'pBrlft euroyiilfBteÎBdtgné, pour qui les sofivenirS pmédAisnt'rt'donibaîent-les léis^ Il (irouva que toute iastitdlion ^feroi ne serait pàû le cbef de la ftrcê Armée s«faitUnC(mtre-seBsde la nature; 11 sentait que le roi était tmpar saniMOipàlion héréditaiiï du trtoe, et non par là CMUliUittiHi,' ptiiqie son eaterilé avaît'pitéatlfMé' i celle de l'Assemblée , convoquée par luj-méme. ' ' ' ' ' "■'' "
"■ .il'ortlnrl fs^opia-ïont ■■■■ ■ ., , ,'-.l'
" iNN'ashM-pad du H jalltêt que-doit TnmtnenGffr'ss'lêgi'- ■ time autorité?- reprit Cazslès. «itisBeZ'â sa Wtdntë^lË •>;serlneBt^ilvdqdraprét«r;^èBes<etigAg«metrtS'sbient •i'iibi''eâ. SoB'evfiaine et aesi vertus vous 8DM«iHlhil9;:i^ESir
.Coot^lc
<M 1X8 Ca^ffttVCkim:
■ les TëritaMcs garants an bonheur dn penfile flraitçais.
■ ItHpperteZ'Tons-tn é san patriotisme; il en a doAné a iaMéfjinQymMttUtHesr, qu'il s«rail crinritte! & notts ft d'en douter. C'est 'psr ses Tertus qu'il sera' iliè; Toif& \« m seul Ha»tli(^e deSsr Majesté. Tout autre aYiUrsit la di- - %nM-dnthet sapr^ittt de t» nalloii: idiCantre »ràlt ■' iitélgne 4é l<m ; tout autre prêterait au rtH ta couleur d'un « cliefâ«parti.<. "
( Les HiuitnHires redoublent. On demnnde, etee ptns de force, q«e l'orateur soit rappelé à l'ordre. Plusienrs mâàbres venlenl qne H. de Cazalès s'explique sur cette dei^ nière phrase.)
« Je dis ce qui me plaît ; je n'en dois compte h personne. ■> Tout autre serment, dis-je, prêterait au roi la conleur
• d'un chef de parti... ■
(Une voix : * Monsieur le président, faites votre devoir ; H rappelez à l'ordre ceux qui s'en écartent. ■)
■ Jesaù me soumettre aux décrets qund ils sont ren- « dus; mais avant, je dis ce que j'en pense. Un serRimt u qu'on ferait prêter «u roi dans une autre eiroonsMnee « que son couronnement imprimerait le caraetAre ' de la « faeltMi A léutc Msemblée qid oserait l'exîger.Quei le roi « soitUbre de prendre a-Kcsft nation- te) engagcmoH q«HI
• lui plaiitSf Je ne sais quelle prédilection VA m oMte - a 4 pour les serments : les serments ont de tous les temps
■ servi à rallier lés parti»! c'est par àts B O Hu c itts'qù'cu a
■ ^u les faotienx s« sAuBttaitw A lae'lUtoi'ltél^Itline.'Je
• conclus donc, car je n'atmepasles Bermentsi' t<cé<-qae "' le preoiier rt le dernfer artiete >s«ieitti éeapMs pac ia
■ qbeMioR 'préalable, et qu'on aeoordtr à '1>'-Mdéfatîbn il ' nVte pliM' disfingHÉe out printoe» «lu satqn françkisg ' n '
Le décret passa malgré l'opposition de Cazalés. ijt roi Veut que la phce It l« droite dvpréiideét. tM-fTmet en-
lière se nonlevq jwfir ienvity«r i, .roUe, majesUrouie.fiérÂmoj^ ;es niagistrats, sf^s citoyims notafalea, eea députattons de d^tricl^, de iDunicipaliléa, dç );>r4e8.RattDMle»..£Ue VQCffurtut pour ratilier de sa jtersoipne, de ««h, «mes, de 9es tet;fMti% le H juillet de i>^s. I^ es|uflaftréTDyants el alarmés redovtaient dans ce prffdiiievv iTWMmUement 4 dans cette explosicia d'enUiousiasme la naJA eaebée des faciions, les intrigues du psrli d'Orléans, l'a9C«Ké|dH 4e la fayeUe, l'appf^rijtioo d'un Cromwell, le 14 juillet de la France.. . ,; ,
.. jtbrabeau, pJuf ploRgé que jamais dans »m islrigues ae- £ràt<g. avec la neifle, n'avait poiiti paru dsBs cet deraières :diMlusiops, de peur de s'y caractériser trop lémérairemonl au.pour le parti populaire m povr le roi. Élevé par ..ses derpiers Iriompbea de Iribane au-dosMS de l'eathou- . aifsne de la niitieiit, sa voix panvail cootre-balanow un |iÉ«file ou UB rai ; il pesait à lui anl autant qiicTAsteai- .jtlée; il fallait etieadve aes paroles, el savourait eaSn âafiqirww Jamais un honme placé si haut par le ^ie ne jdeB0«a4itiCep4n4«int.|4u& bas par le earaclère^qne le puisiipnl orateur peadantles ^emaJiBes qui- précédèrent la tédé- . a-afât^. a«pEen»RS un tt«in«<nt, 1« p«Kit 4e 6e«.&^talii«lE et .idfl'SmiHiefties, de ,ftBs»aflibtt|Diu, àem» «lliwctta, d^r ses anlipatbit») «^ afplaient.iet troublaient. l'«»pire «tJui- ..méme.- ,.• .-. ■ • ■.■• s^ .-• -■■,■■ -.-..:.. > NtMU.avMs :9U.'4a'^pràl «voir sondé Kcclur,, die «KBte
4tt UB3 COnSTlTUANTâ.
deJ*r»yeiiee, la H&yetlè,-les Lamctli euk-nièiMs, et après avoir i demi voué,' A demi rompQ avee tous, it atait enfin reooaé dédoithrement «vec le roi et avee'la reine; par l'interiaédiaife'de soli ami^ une alliance preâqde Seinblablë à une 'désertion' de fAssemblée. Notts verrons tS-nl^ des teles qni jaftifient trop eu mot. Mais, après' avoir essaye qadqoe tenps d'impHmer par SCS consPils et par sa seolé forBe'MGuHe une impulsion politique à la conr, â l'Assemblée; & l'union publique, dans le sens d'une restaurtttîon du pouTcdr exécotif par ta constitution, i) s'aperçât qu'un homme avait pris i la fois, et devant la cOnr et devant le pcnple, une situati<»i dictatoriale qui neutralisait entièrement ses -plans, à moins que cet homme ne se prêtât â Une alliance avee lai qui doublerait, en h concentrant, leur fofoe. Cet homme était la Fayette. Mais la Fayette, oriTa vu aussi, avait refusé toute alliance qui aurait été nn partage de l'empire. L'eutralner à soi était impossible, le renverser était difBcile. Il ne restait qu'à se subordbnnelr à lui poar le conquérir à ses vues et pour se fftfre llnstruraeat de celui dont il n'avait pu devenir l'égal. ^Flatnr'cê qu'on méprise, se subaltemlaer avee l'homme qu'en déclaré inférieur âson rAle, se lier, se donner, se vendre ft eélut qn'on brûle detrahir, «'est le dernier degrèdehnéèta* deseedet'Ame et de l'avilissement de sirï-ttiénte'â sest«h>pWayeux. L'orgueil ne proteste pas moins qaela^veMO contre cette prostration de -la dignité et de la sincéflVè^u^ maines. C'est pourtant ft e«tte'pro(bnde'ab}eetion>{|U^-tt6us somme» forcés-de ooMem'plerM<iratfeeu tFans lèstiorlvëpondUwfB'dc M-nain que notra avons- sous 'les-yenr, et'AA H estlni-raAme devtat la postérité' Wii' propre dfllsteQr.' Il feat lire, presque enentier' les lettres secrètes de MIrtbAU i la-Fayette^ pour otoire «on-sentement A^l'exifileflM.-mBis à l'accent de servilité qu'elles respirent',- lies fpitti-: ' '
.Coog[e
UVRS QUATOaïlEHE. «1
1 Lorsque la cfaose puJWique est va péril, SL le mer-
■ mnÎB; lorsqu'elle aa peut être sauvée qu'en lui. redonnant, « par des efforts corainuiiar lemouTement^tt'olle aperdu^ « et qiie nul peste pour y concourir n'est faifaitisineiit a»-
< signé, s'isoler,. même avecdeg inteittan&.piires, dec&- * lui qui doit ea donner le signal, de «lui qni peut seul f utilement en réglsrle but, nftseraït qu'unacte dema»-
■ vais citoyen, et. consulter, dans ce rapprooiMment qufl
< Gonunaode le devoir, les légères oenienanoes ^ni lient ou « séparent les hommes serait une bien vulgaire feiblesse.
« C'esl ce que je me suis dit à moi-même, lorsqae j'ai > réfléchi sur nos premières liaisons, sur les causes qui « m'ont tenu éloigué de vous, sur l'état présent des affaires
< el sur TOUS, M. le marquis. J'entend par vova, to«I ce f qw est, tout ce qui est devenu inséparable de touso même ; votre reuommée, sous tous ses rapports, et « voM^ ponrolr.
. « Je me suis éloigné de vous, parce que t4» liaisons po-
■ UUqnes de ce temps n'étaient dignes ni de vous ni de K nwi) piroe que vous placiez mal, je ne dis pas voire
■ .epnfiaiice' personnelle (pourquoi scruter les craurs?), *. mais,si je puis m'exprimer ainsi, votre cenBance put blîque, vos moyens, vos espérances et celles de l'Étal;
■ qve sons cherchiez en vain, en les élevant jasqo'A tous, « A agrandir des pygmëes, et qu'au lien de ces grands ■.komne». d'hier, il tous fallait des compagnons d'armes « ^JB^ngO/és, du miMDs par la vétérance;
,,«,G«s. motifs -^éloigaenwnt n'exigent plus. Les Bar' n- nave, les Duport, lesLamelh, ne vouafat^oent plas de «'leHradilte imietion. On-singe IpngteMps l'adresse, mais » non. pus .la. força; on fait 4'assea bons toure- avec des
■ DMchines; on. imite nâMe le brnit dn toaqerre, tnëis an « ne le remplace pas.
L)ji.z.iit>,Cooglc
« Vous voiljideu, H. le narquis, je se dia pas ia<Aé, « mais UBiqueiwnt enteuré de TOus-'iDémej dequchpieg ( amis d'ua wrsxttn décidé, et, parMicssii» tout, de la «: «boM [HibUf)ae. Qu'alleB-ieMS ftire f t qw farai^je moi- « roénaîr-^Ja n'élab)l8«es questions qac' pour low rtn- « dre compte de mes propres sentiments.
V Les vrais péfiUqii menaeent l'État sont 1» longue a lutte de l'anarelHe, rinhalntude du respect pour ta loi, < toute «eousse qui pourrait démembrer l'emptre, Mtte « s<4>sioa de l'opinion publique, les combats des nouveaux M, coi^, administratifs, et, surtout, le jafRBent que le « royaume et l'Europe vont porter sur l'édifice de ortie « ctMistitution, dont bienlAt réehafaodage, qui ne pemet- « tait pas d'en saisir l'ensemble, disparaîtra. Ce JQfBmeat,
> M. le marquis, sera la véritable loi; eet oradeeat^us
■ sûr <iue celû de nos décrets.
■ Au milieu de tant de dangers, j'oublie le plU4 gnod :
■ l'iniction du seul homme qui paisse les prévenir. Uais, « sans doute, ce n'est pas à ne rieu faire qu'est destinée
■ cette dictature déférée au seul citoyen entre les mains « de qui ce pouvoir ne fût paa une nouveauté, igw ae pa^
■ rùtque rester i sa place, qui trouvAt dans «on Ame les « seules liœitesqu'unetelleautoritè,ponrétre utile, puisse
> comporter.
« Vous agirez donct, H. la marquis; mais, dis iors) que
■ ferai-je moi-siéme 1 — Bester dans l'ioaction, nAmeafin « de ne pas contrarier des vues q«e j'i§norcr«is,.dO'Bfl pas « marcher sans le savoir, sans le vouloir) dass m sena * inverse, quoique aumémebvt, serait bb parti (rop^^Uffi- K cile pour un homine assez connu par l'impatienoe du •> talent, de la force et du courage; pour un hofflUe qui a
■ aussi sa portion de gloire â recueillir, qui s'est trop en- € gagé dans le combat pour rester neutre, que irepderer
« {^rd« emptefaflot de se cacfe«r, et dontle sit<>D(>e méOie, c cboseisi indifTèrente s'il s^agissaitdeKmtd'tiittl^s'Fraii- ■ ' çaiSf'Berail regardé comtne un eriAM; Agir sans vtms, € que feraÏB-je', ^i 'lie Mt petii-£R« nil éfloVllHUlile •«poRFhiïboge' publique, un essai dangerettx pour mbî- « même?
"■■ C'est dBoetl&dèubleconTioUiHi, Mi te Baarquîa, qu'est « né en moi i'imp^ioix désir de me rapprocher de voUs, Hfwur Ke-m'en séparer jamais; et vos «mis et les miens, « et oesK qiii listM dans mes plus arriëre-penaées, peu-
• vent rue rradre le témoignage que nulle réseric n'eâtréra H dansceUfl union, pour laquelle l'eslime que je porte i « vos vertus pri?éas est heureusement d'àceord avec cette
• fBlBlité Jnouïe qui vous a irrévocablenient lié, dsns uoe € <éf oqRe si métaerable, aui destinées de ta France. Per- M souBe ne connaît plus que moi les élémeAls de crainte et « dfm^aDeequi attirent Ters vous la pins saine partie de !<iia)' nation; ptrsDDHe ne sent Drïeux l'importance de vdus y attacher plus que jamais pour former du moins un seul K'poibt de ralliement' as milieu des dîvisîous qui nous <-' décomposerit, pour réunir lès opinions par les faonuues, D jiuisqu'on ne peut réunir les hommes par les opi- « Rioù»;
■ Sans doute, ce ne serait pas vous combattre que de « pout8ui»ré, «Tcc encore plus de courage, une carrière où
• i'si'veeveHIi aussi quelques lauriers. Mais ce ne serait « faSiTdas seèonder,-et, proférant pur-dessuS tout le salut ■■■de FÉtat, c'est systématiquement, et par d'assez longues it'réiteXHtns, que j'ai repoussé toute espérance d'un succès « qui ne seréll pas- le vôtre. Si Cette réunion est irefiisée, « je ti'aurâi parlé qu'fl uii bomme d'honneur qui saura se « taire et qui inc rendra ma lettre. Si elle est acceptée, X BOUS mettrons en ctlhimun tons les nioyen^ de rêasSir,
■ Uulcequi, dansane liaison politique indissotoble, peut H être solidaire entre l'aa et l'aaire (1).
• Je regarde, parmi les moyens de rémsir, te Boutéve* ■< aient de ces obstacles que mes ennemis m'opposent tans u cesse, soit en mettant d'assez lon§;nee erreurs de ma fie
■ privée en opposition avec ma conduite publique^sOit'en H tourmentant mon existence domesliqae pour me détour^
■ ner de mes travaux, soit en détaebattt de mt^la con- « fiance de ces bommes qui ne connaissent d'autres vertus c que l'ordre et l'économie. Peu importe, sans dnnte, si " l'on ne me croit d'aucune influence oh si l'on ne met
■ aucQU prix à la seconder, que je sois sans «esse dévoré « pftp ces vers rongeurs qui répandent ttn si ct^ùei peiwn c sur ma vie, qui me rendent le moindre succès, la'moln- « dre faveur populaire une fois pins difficile 4 obtenir qu'à « tout autre. Mais si l'on pense qu'il n'est point Indtfe- << rent d'attacher l'opinion A de certains chefs, pourquoi « ne chercheraitOD pas à ravir des prétextes à mesiénne- « mis, et it me rendre, non pour moi-même, mais pour la « patrie en danger, toutes mes forces? C'est sons cerKp- •1 port seulement que je désire que mes dettes soient u payées, et qu'un ami , indiqué par moi, soH durf é des V fondS'et des opérations nécessaires pour me liqinderi
« Je ne regarde pas comme un nouvel objet de demande K la rénovation du bon que le roi m'a sceordépourla « première grande ambassade. Si des places qniiiapoBent u de granda devtnrS'SCKLt encore des grâces, la responsabi- <i lité ennoblit du moins la demande de cette sorte de
■ faveurs. Tel objet qu'en dla^U-efl (effips; j'M ^dédaif^é,
. (t),'9|R«')e j>iu(ascritd*Hiraheuii Im aiMtiuitonUMatrpJiAs i r El la ■■. cQununoe. peM conpiune de vous luisscr wa ^it si «içmpt de (auie équi- • vaque, de taal« amliiguïlé, tous sera le prcniier gage d'un difvoaMueQt àmtbiU.i- •■■!"■ . . :. 4 ■' '■ ■. ,■(■...-;■-■. .;
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