‹ Histoire de la Révolution Française, 1789: Les constituantsChapitre 54 sur 117 · LIVRE ONZIEME · texte numérisé non relu

LIVRE ONZIEME

veace montait sur le trdae, remit en effet à ce prince devenu roi les papiers de son père et là justification si longtemps enfoaie de Fevras. Les cliarmes et l'esprit de cette femme di&lingnée sédaisirent les yeux et le cœur du vieillard. Talon gouverna après sa mort par sa fille les dernières années du règne de Louis XVIII. Ce roi paya avec usure à SB favorite le prix de la discrétion de son père et de cette inculpation épargnée à sa mémoire. Les papiers furent brûlés par le roi et madame du Cayla dans un de leurs derniers entretiens. Nul désormais ne put savoir à quel déféré le prince avait été complice, à quel degré il avait été innocent.

Paris s'apaisait sous la vigilance de ta Fayette; ce général s'efforçait avec une intrépide énergie de réprimer les séditions sanglantes qui avaient centriste les premiers mois de son commandement; présent partout où une émotion du peuple appelait la garde nationale et la garde soldée, il arrêtait quelquefois de sa propre main les coupables. Il répondait de la capitale au roi, du roi à la capitale, de la capitale et du roi A l'Assembtée nationale, véritable interroi qui couvrait de son corps le travail de la constitution. Le peuple, la cour, l'Assemblée, s'accoutumaient à ne voir que lui. II représentait tout ce qui restait encore debout en France, un ordre précaire et toujours armé pour teoîr la place d'un gouvernement qui n'existait plus et d'une constitution qui n'existait pas encore. Ce moment fut l'apogée

16S LES CONSTITCAm-S.

Vie aa fortune'. H en jouissait avec la satisfaction d'un grand citoyen qul'semqueila'IlberEèdestfn pays se fondé sur son propre nom M qui nedAnande è'Sa destinée qôedliclieTer son buvrage et ite 'disparaître dans la félicité publique. On lïtrouvo dané^see 4eitr«s confidentielles à cette époqne ces 'ii(*lë* cOn^MtHtetioM i lUi-mémB et FesqUisse de la Vie qi'ii tfrfsfim* r6»lfsw. ■

■ ï À dtx-fledf «ns, • éDril-il, tfcmesais consacrt Ô la '( "Hbené des hommes «ta la desti'uetion'da despotisme, € «utaot Ifu'nn te^bïe indivtân comme mtjrpourait le faire. « Je sols parti fionr le^nouveau monde, contrarié p&r tons

• et aidé par aucun. Je n'ai prise quelques talents mlli- » taires que comme un moyen d'arriver à mon but, et soit € avant, soit après que ma nation eut suivi le chemin que

■ j'avais tracé, j'ai été assez heureux pour servir la cause

> que j'avais embrassée.

« C'est è mon dernier voyage en Amérique que j'ai eu le « plaisir de voir cette révolution complétée, et, pensant

> déjà à celle de France, j'ai dit, dans un discours au con* >• |grès,hnprîhlSp(irtodt,extie]ïtédBns1affafefferfefV(Mce.- « 'Puisse cette rêVOintion servir de leçon aux oppresseurs € ei'd'exempte'flmi opprimés'!...

' u Ces' principes, je les ïii consacrées de nôuveini dans ^ tton assemblée pKtvtnetale, et j'ai fait manquer tons les -t albonnemënts, parce que' ne pouvant pasme servir du « ministre J»ur aVaroei* la liberté, je h'tà pins soilgé qu'à

■ àttiiqUfer'lé'gouverhement. Ne pouvant pfts entrerdans

• le pa'rleïHeirt.'i'y' ai eu dés àihis;' Je irië suis joint à

■ tbdlëd les r^SlstEllic^; je'me sais servi souvent d'instnii m'enb' qutt fa!n3ra blentél bfisei-. J'ai tout essayé, « ej^eepté la gi^îf e'iiïile, qoè j'a^àïs pti faire, mais dont « j'nlél'aint leSbOrréurS.

■ « Or, vdoS seiat« qd'aySMtiré l'épéé «ieté Ifl'féttrrtaùj

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