LIVRE DIXrEHE
lorl d'être plus grnnd et moins intégre que lui. II dédaigna les premières avances de Mirabeau. Mattre du ministère et de la cour par la proteclion qu'il leur accordait contre la capitale, maître de la capitale par la garde nationale et sartout par la garde soldée, maître de l'Assemblée par la pression de Péris, qu'il exercerait ou détendrait à son gré autour d'elle, maître de la France par l'ascendant du trdne, du gouvernement et de la capitale par les provinces, la Fayette croyait pouvoir négliger la grande voix de la tribune, désormais subordonnée aux armes de la Révolution réunies dans ses mains.