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^.Sfti^ie, l'Acateuf dfl.oopaeU, fuiabfliiéi4e«omhtMre paciçs SPUWWW.d» faOiousIa IWprémntéefeâftfôstier pour, ern'>^'<''Prdpei public contre IcS' e«dB' populûres. Toutes les raisons, paraissent..b«iawfl>uuii>«phistes pour )o^tQ[>i);.l»WRB îDAlflUa eofttre.la r^iaun-el-lt Bécaoît^
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ÙVRE DOUZIEME. 267
BtroaTC parla en e«nplaifl»nl de la nraHiinlelChBpetîer
kû répliqua «n «Moyen. L» Farcie étadala qtr^tion par
quelques phrases qai laissaient sa pensée en anspeifs entre
les Atax partis. :
HirR^mu d<n)aR4« de pins anpies réfièxida«,'dan8'ta (veiirte de pualtre nofns iwtiilgenl au 4ésordr« qoe ses émules en patriotisme. Cazalès seul proposa aVec énergie la dielalire momentanée d« pourolr exécntir, consacrée dans Imts Jes gouTernements libres, eoïnme en Angleterre, par une loi contre les séditions , qui supprime, efi cas de trmble^ Utviea les lois.
«nia faut, ndit^lBTec l'accent d'me conviction impar- Uate, •> aissi prot««lric« de la liberté elle-ulénie que de la n société. Il t»ut protéger, assurer les propriétés et la vie
■ des citoyens. Si la société négligeait on était impuissante
■ à remplir ce devoir sacré, les hommes se trouveraient « biefit^ ramenés é leur état primitif : it n'y anrait plus
■ «le patrie.
H J>qi«is six mois un grand nombre de citoyens ont été
• attaqués, les propriétés ont été violées; elles le sont « anjosrd'hni, elles le seront peat-étre encore. I*ensez-
• vous que les propriétaires puissent te supporter plus
■ longtemps? Non, sans doute : ils s'armeront pour leur •> défense, et de là la guerro^ia plus destructive de toutes
■ les sociétés civiles, la guerre de ceux qui n'ont rien •> contre ceux qui ont quelque chose. Sans doute il est
■ instant de parer à tous iës riaaux, et le projet de loi qui « vient de vous être présenté par votre comité est peut-être « ptn{n«'ii défeadve l<«tvîlleB; mais'il«st sans fOreé pour
■ fa aâiKlé 4«s oampdgwebj'cn g&néharmMC' jo Ke pense
• pu que l'effet' qt^il peM avoir fldt assez prôM{rt p&at*
■ le momcnt'dans'leqnef'ndus nous trouvons. ' ' ' '"'
■ Profitons its exemples de nos vDisifts'; royonS sî ta
»8 LES COMStlTUANTS.
II conslituIiOD anglaise ne nous offre pas des remèdes plus H sûrs contre les insurrections et les émeutes. Voyons H quelle est 1» conduite de cette nation qui a le plus op- •> posé de barrières au despotisme du trône; de celte u nation qui a le mieux assuré la tranquillité civile.
« En Angleterre, on a éjabli, contre les séditieux, le Il bill de mutinerie, qui, à très ^p eu de choses près, est >[ notre loi inartîale. Mais quand les provinces sont rava- •■ gées, quaiid l'insurrection est générale, le corps législa- I' tir emploie de plus grands moyens : alors il a recours . H au pouvoir cxéculif. Il lui donne, par un acte parlemenu taire et pour un temps limité, le droit d'employer tous • les nfoyens qui lui paraîtront convenables pour ramener
■ le calme et la paix; et, dans ce cas, les ministres ne ■I sont responsables que de l'exécution des ordres du roi.
• Tel est le moyen que Je veux proposer en France. Je « sais bien qu'on me dira que c'est s'exposer au risque de « donner trop de force au pouvoir exécutif. Je ne réponu drai i cette objection qu'en interrogeant la bonne foi •1 de l'Assemblée. Je demanderai si elle ne croit pas que la " bonté du roi, que l'opinion générale, que les forces Il citoyennes ne puissent et ne doivent faire évanouir ces > alarmes, surtout lorsqu'on voudra bien observer que ce < pouvoir ne sera accordé au roi que pour un l«mps limité, u nolir un temps court. Non, messieurs, là constitution «' n'a plus rien  craindre que de nous-mêmes; il n'y a quË H rexagéralioh des principes, il n'y a que Itk flgiiè de la
■ fdlie et de la maavaise foi qui puissent y porter qoetque V àttéînlei Hâtons^nous d'affermir le grand œuvre dé la «'libËrlél'qùe'les ehinemis de ta constitution, qui, iCea '« 'dotKbz-'f)as,'tonC les instigateurs des désordres, soient •i -ffcftéà ajjei^rt'l'espênmce' de clèlrnire notre ouvrage, n
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