LIVRE ONZIÈHB
TiTioiir no fut po> un -\ iU'-mo.. — Elle n.i(|iiil do la *>jlualion même. — Ce furent les as&embluL'& primaires qui prireul i'mitialive do la Terreur. — > Les terroriitet, les raodéraolistes, les hommes de la ferroelé sans foreur. — Comité de sûreté géiiértte t (/( IIS (rexpoiliiioii, \e> «'cotitfurs, k's (jcns de i outre-poids. — Jagot, Aiiuir, Vadior, Voulant!, Loui> (.lu Has-HUio), tous terrori&les cl «juuemis Ue Uob$spii>rr«\— Le Comiiô de sûrcio gt'nérak» ojtposé tottl entievA Robespierre, à l'exception de David et de Lebas.
— r.niTre sourde du Coiniii- du ;»ûreté izrnc t.tIc ( outre Robespierre. — Héron, hrasde Yailier. — Comités lYvolutionnairc-. — (JiaiinieHn ossaye vainement de s'en séparer.
— l'hvslonomio du Tiiijunal lévohilionuaire ; aou peiaound. — Ilct mann ; il n'émit pas • l'hoiunio de Robespierre. » ^ Dumas et Corfiniiel. — Fouquier-TinvillG ; sa cnMUté, s(ni éioipiicmfiil pour Itoljo>pii^rri« ; •-r-^ r i( pi)rt> avoc le Comité de salut public.
— Jurés laioucba». — Jurés humains. — Cui.u ierc atroce do Vilale. — Le uiâuui»ier Buplay. — La buvelle du Tribunal révolutionnaire. — Calomnies il^utées. — ^^IndeU'nilé assuiéo aux accusés <ju'on ar(|uiltait. — Scènes d'aucîn in r:irrirtfTi">li(|ues. — Série de condamnations. — E\éculii>U6 de Mauucl, dci> généraux briinet, UuucliarUei kimnrlière, de Girey-Dupn^, de Baroave, de Diiport-1>utertr«, de Kersaint, deRalMad- Saint-Klienne, de madame li! Ilury. — l.e Roii(/iff. — Les i>lus violi'iils terroristes op)»Udés à llulie:>|»ierre. — rolilH|Ue ^évù^e, uiaisjuiUe, recouimaudée par ce «leroier.
— Dirrérenee entre son langag« et cehii soit de Collot-d'Herbols, soil de Barère.-» Nois de Cliamfort, à pro] i- lit régime de la Terreur. — nofnmtges i rinnOCQiiMi QIM foia reiMimue. — La ilcvoiulioa inexorable, maiii sincère. #.*..•••,••.. t
Émigration militante des Vendéens. -—Li Rochejaquelcin général «i chef.— Weslcrmann les attaque à Laval ; il est repoussé. — La faction des Mayençais. — Klébcr 3me du parti frondeur. — Défaite d'Entramcs. — Se^i véritables causes. — Accusations injustes dirigées contre l'Eehdle. ~ Il est consolé et approuvé par le Comité de salut public ; il se retire à Nantes et y meurt de chagrin. — Dissolution du corps des Mayençais. — Mort de Lcscure. — Madame de la Rochcjaquelein (ail passer sou clieval sur les corps des républicains égor^^és. — Les Anglais appellent les Vendéen* h Granville.
— Étrange message envoyé au prince de Talmont. — Le-. Vendéens sont repotissés de Granville. — Décourageraeol de» soldats vendéen»; ils no croient plus ni à leurs chefs ni & leurs prêti-es; marche rétrograde vers la Loire. — Rossignol nommé an commandement en chef des deux armées réunies de l'Ouest et de Brest. — ?oii autorité minée par la faction militaire des Mayençais. — Politique profonde du Comité de .salut publie dans le choix des généraux. — Revers dus h des mésintollïgonces d*état* major. - Double dé-aslre ik Dol» né dU défaut d*en sein li le dans les mouvements et du défaut d'Iiaririonic dans les vues. — Cruanlés commises à F iii'i"'! es ; trait d'Inimaiiilé.
— Courage de Uossignol, sa modestie magnanime. — Mut riinaïqualde de Prieur,— Marceau élevé au commandement intérimaire de l'armée de VOuest. — Les Vendéens marchent sur Angers ; siège de cette ville ; les Vendéens sont rppaussi's. — Maitre» du Uans, ils en sont cha.sâési horrible carnage. — L'armée vendéenne, errante et déci-
mAe» arrive à Ancenis..— ImposoilMlitr* pour elle de repasser la Loire. — La Roche et Slofllot la travcrsont soûls dans une l>arquc, et se troutent pour jamais a<'par<^ de» leur». — prinrn de Tnimunt quille l'année vendéenne. — Déploraide situation de cette armée, i»a déinorali!>atioD, — Elle est anéantie à Savenay. — Conclusion philOM>pliique 40
caiUWnHK m. — Vmmmm» nf—i ëm «Mltolra.
Les Anglais veulent garder Toulon. — Inaulics adressées à la France par les agents diplomatiques de Mu. — Atrocités commises à Toulon par les royalistes. — Indignation
générale contre les alliés et coniplires de l'étranger. — Lettre de Couthon. — Les républicains mettent le siège devant Toulon. — (inrlcaux; Salicetti ; IVapolénn Bonaparte ; La|M)ype. — Carleaux remplacé par Duj5^onnMier. — Robespierre jeune et Ricord à Toulon. — Intimité île Hohc>.pierre jeune et de Bonaparte. — Ils dirigent avec Ricord les opérations du sié<;e. — ( li:irliitli' Ilnliispierre et madame llicnrd; trait caractéristique. — l'iau adopté au conseil de «;uern', — Conihat des .Vrènesj O'iiara prisonnier.
— La reiotiU MnglêtMe ewtporlie; irrésistible élan «les Français; bravoure des tepré« sentants du peuple. — Les Anglais abandonnent Toulon, à la Ineur de l'incendie qu'ils yallumenl. — Jugement porté par des Auglais ^ur la conduite de sirSidney Smith.
— Artriolisme des forçats de Toulon. — Scènes lamentables ; désespoir de ta population livrée par l'étraTigor aux vni;.M^ances du vninruit'ur. — Ce que farent ( i'> vengeances; réfutation d'une calomnie historique. — Uapporl de Barére. — Campagne sur le Rhin. — > Saint-lust h l'armée. — Lacoste anime Hoche contre Saint-Just. — Ardeur héroïque de lloclie. — Il est repoussé par le duc de Brunswick à Kaiscrslautcrn. — Le Comité do saiul public l'encourage. — Jonction de l'armée de Hoclic et de celle de richegni.— Nomination de Hoche au commandement suprême, par Lacoste et Baudot. ^ Méconleolement de Sainl-Just.— Victoire de Geisherg. — L'ennemi rfjia.->e le iliiin.
— Rivalité entre Hocbe et Picînm n. — Conduite liantaine de Hoche à l'égard du Comité de salut public et de Sainl-Just. — Ses former de langage ]>cu en rapporlt ù eette époque, avec la grandeur de ian ftoie ; reproduction du style de Hébert. — Préventions du Comité coiitro floflie. — 11 offense Carnot i>ar l'indépendance de ^ics allures.
— Son arrestation. — L'armée du Nord en quartier d'hiver. — Jourdan rappelé. — ISTénemenls militaires ft la frontière des Pyrénées orientales • * . . 96
CHAPITAE IV. — £«• pracowHds.
Saini-Ju?l elLcbas à Slr.i>liniirg. — Leur énergie, leur dciintéresscment. — rara<nère lûul romain de leurs ai rcléâ. — Respect qu'ils inspirent. — Sehneidcr. — La Propagande, Nonet, Edelmann, Jung. — Lutte du parti allemand et du parti franç.iis. — DestitniidM des autorités consliuii'cs.— Saint-Just délivre la cmilréc de l'oppression de Schneider. — C'est Robespierre qui fait juger Schneiiler. — Sainl-Just sauve l'AliMtce sans verser une goutte de sang.— La Terreur blanche bien plus terrible que la Ttmwr fûuge.— Ysabcau cl Tallien & Bordeaux. — Tallien terroriste. — Le régime de la Terreur installi' à Bordeaux sans nécessité, — Mesures d'humanité bientôt suivies d'exécutions sîinglatiies. — Nombre des victimes. — Ordres barbares; le refus do Brune empMie qu'il y soit donné suito. — Faste étalé par Ysabeau et Tallien dans Bordeaux aframr. — Mépris que celte condiiito leur attire de la pari des révolutionnaires. — l'crrenc d'Hcrval elle Comité de snrveiliance. — L'autorité des deux commissaires bravée.— Ils destituent le Comité de surveillance, qui e^t maintenu par le Comité de salut public. — Auiours dp Tallirn et do b lil'e du banquier espagnol Cabarrus ; leur influence sur la conduite ultérieure de Tallien. — Souice de la richesse de Tallieu. — L'intégrité de Robespierre lui fait peur. — Fréron et Barras terroriste». — Lettres oïliiMisi i!f Fréron à Moyse Bayle. — Régime de -ang qu'il établit à Maisrille; s>es ■ déva^lalionâ. — Fréron et Barras joignent les exactions aux barbaries.— Ils devieunenl les ennemis de fiobespierre, parce que celui-ci dénonce leurs eioès. — Belle lettre de Robespierre jeune à son frère. — Foucbé cl CoUot-ii'Uerbois à Lyon. — Contraste entre leur politique et la politique modérée de Coulhon. — ils établissent à Lyon le régime de la Terreur. — Orgies hébertistes. — Instruction adressée au j i tipi.-. — "Comité de séquestre. — Comité de démolition. — liOmmissîon révolutionnaire de sept juges. — La guerre aux maisons. — Arrivée de Ron5iin.— Collot d'Horboi'* et Fouché méditent un
TABLE DES MATTÉRES.
ày^^irnin d'extcrminalinn.— CoUot cherche à dbujurdr d'avance l'indignaïUon de Robes- (lierre. — Étranges IfUres qu'il lui ^rit, sans obtenir d« réponse. -> Il s'adresse ik Duplav, mais en vain. — Le canon employé contre les condamnés. — Scènes affreuses» — Pliysionomic du tribunal rt' vohuionnairc institué par Fourlu' et Collol-d'IIerbois. — Leur Ijranuie soulève contre eus Uubci>jiiL'ire. — l'rojet de tnariago eulre Foudté et la sœur de Robespierre manqué. — Carrier à Nantes - Abominables emantés commise» par les Vendéens. — Goullin, Bachflier, Chaux, le cloutier Proust et sa femme. — Histoire détaillée de la tyrannie de Carrier. — Noyades. — Ce fut Robespierre qui lit Ttppeler Carrier. Rapprochement historique. . . 1)1
CMMmtmm V. — «Vwt Mat» tm Tcmwiw
iKWeloppement de la Terreur. — Parti de la Terreur. — Les Bobespîerristes. — Ijcs
Dantonistes. — Ces deux derniers partis unis, d'alwrd, contre le premier. — ?y-tt'ine de la Justice. — Sy^ii'-nit> de la Clèmcrtce. — Danton à la barre des Jacobins. — nobe>picrre prend di-fonse, — Camille Di smouliiis prililie le premier numéro du Vieux Cêrdeller. — Onus le deuxième, il attaque les Héberlistes.— Ces deux premiers numéros montrés à Robespierre avant la publication. — Épuration de Clootz; -on interrogalojre; accusations injustes et absurdes dirigée:» par Bobespierrt' t oiUre lui.— Camille devant les Jacobins. — Robespierre te protège. — Troisième numéro du Yieux Cordelier. — Pnrli'i" fnnnsle de -< éloquentes hyperboles de Camille DesmouHn>. — Oiiposilion au Comité do salut public dans l'Asâdmblée. — Renouvellement des pouvoir» du Comité. — Proposition» importantes de Robespierre repoussées. — Décret de la Convr'ntion ordonnant l'arrestatirin de Hon^in et de Vinrent; véritable ^signification de ce décret.— Uubcspierrc fait décréter un Comité de justice, diargé de recherciier les personnes injustement arrêtées. — La politique de la modération compromise par Pb}lipj»<»au?£ et Camille Dcsmoulin>. — .Attaques injustes et assertions erronées de Pbilippeaui. — Protestations éloquentes et inconsidérées de Camille Desmoulins; il demande l'institution d'un Comité de elèmewe; comme quoi le quatrième numéro du Vien t Cordelier semblait tendre ù désarmer la Révolution. — Imniensc parti que les Hébertistes tirent de cette imprudence do Camille. — Son invocation à Robespierre, autre faute. — Rravadc des Cordeliers. — Retour de Collot-d'IIerbois à Paris ; •> le géant a para; » joie des Ilélieriistcs ; fête funéraire de Chalier. — Collot-d*IIcrbois souflle ses fureurs an\ Jaidliin-. — Il attaque Camille. — Dt^nonriation l>arbare de INicolas. — (.X)ilul-d'Ilei liois .innonce aux Jaeobins le suicide de Gaillard; serment lerribte. — Sortie violente de l.cva>seiir contre Pldlippeaux. — Philippeaux, al>andoniié par Danton, e-^t 1 f 'ndn par Robe>|iierre. î e parti des lléberlisle- Iriomiiliant. — Situation difticiic taite ù Hobespierru pue (.amjile Desmoulins. — 11 trace lu route de la Révolution entre le système qui tend à la désarmer et celui qui tend à la rendra odieuse. — I.a majorité des Comité» contre lui. — DiUaud*Varean« fait annuler le Cmitf tte justice 201
CH/VriTR£ VI. — Bivrr de> 1 7 9^.
Disette de la viande. ■ — Le« prarçon? honchers. — He-.>ourfes diminuées. — Besoins augmentés. — Perspective eilrayanie. — Pourvoyeurs do l'armée révolutionnaire, — Aspect de la HsUo «us boucheries. — Admirable dévouement civique. Carême civiqne; Teg^endro propo-^e de le décréter. — Jeûne nniversid et volontaire. — Abominables manœuvres de la contre-révolution pour faire hausser le prix du pain. — Consommation momentané» do volailles dans Paris. — Paris réduit h so nourrir dWbages. — Queues îi la porte des lioulangers. — Influence funeste cTcrrée par les attroupements d'affamés sur la moralité publique et la pudeur des femmes. — Divers remèdes proposés.— Cri général contre raccaparemenl.— Le jMi* à deux tout, psr Dnbois- Cranté. — Rroi bure sur les sultsisliun e-, par Momoro. — Tahleou du inaiivium. - Nouveauté et importance de ce grand travail. — L'excès du froid se joint à la famme. — Tous les fiéanx coalisés. — Uirolsme du peu|de do Paris • • • • iéS
Numéro cinq du Vieux Cùri^er ; acte de contrition et satire.— Camille et HélHsrt devant les Jaeobins ; Robespiorre et Danton s'élèvent contre les querelles pwtniBnt person-
nelles.— Dénoaciationn de PfiilippMux fonlre Ronsin, Rossignol H \<^< aufrra nqrnt^ du ministère. — IV'incnti l*>rntilc de Olioudieu. — Opposition toilée de Uourdou (de l'Oise) ail Comiu^ de snlui public; attaques prudentes d« Danton. — CainiUe dté devant Ir-s Jncolufi-. - r.ob..snieiTe |»n ri<! s,i ,!,^rpnM'.— brûler n'est pat répondre.— Irrilalion de Uohespîerre; sa rcpliijue au en de Camilte. — Inlervenlion corifili:intc de Danlon. —On lit, aux lacobin», les numéros du Vlrttr Corrfrfw.— Bohespicrre, aux Jacobins, inlf^rp. llp Falire d'Éfîlanline. — l'ortrail de Kabre. — Ce qu'on lui reproche. — Sa rcpon!9« aux accusations. — Hobeâpierre protège Camille Desmoulins. — Situ iii.in embarrassante qne cette protection lui crée. — Mann-uvrcs des Ib'bci iisics pour rejeter sur lui la responsabilité des opinions l'niiâes par Camille. — Cumille njtf de la Uiite des Jacobins. — Kobespierre demande <pje cet arn-té soit repan!*'' comine non avenu ; li'S iacobia» y consentent. — Camille mainlcuu dans la âociéiê jacobine 2i>4
CHAnnE VIU. — C«Bnploi Baatocier.
Arrestation de Fabre d'É^jlaniinc comme fau&saire. — bénonciation de Chabot, relative â la falsification d'un décret de l'Assemblée. - Le baron d« Bati et ses complices. — Les aj;ioteui"s. — Delaiinay deinamio la suppn ssion de la Compagnie des Indes ; ses vues secrètes. - Fabre d'èglanlme les combat. — Chabot, agent de mrniplion; il est envoy»' pour '^w^mv Fabre; il le sonde et dt''>e>père do le corrompre. — Histoire de la falsilicii ion ilii décret relatiTà In Com|ia^ni«> des Indes. — Preuves de rinnocenre de Fabre d'K<:lantiiie. — Fvplii atidti .le l'audarc il.'iilnyt-e pnr !<• faii'-'inirn. — Fvaston de Balz, Uenyil (d'.Angei el Juh. ii («le Toulouse), compromis par la d»;nonciaùon de Chabot. — Chabot » t (ia/iiic mis en état «l'arrestation provisoire. — Emprisonneneut de Delamiay ; il >i):ri;il.' une pic". <• (|ni .lit-il, révélera le vrai coup.nhln. — Que celte pièce ne prouvait rien contre i alire. — Uien n'indique que Uobespierre et Saint-Just regardassent Fabre comme ayant réellement trempé dans l'aFTaire de la supposition du décret.— Rapport d'Aiiiar Mir cptto intripue; ce qu'il avait de louche.— Ce rap|)ort est condamné par 15iUaud-Vareuuc et Uobobpierrc^ duuâ quel sens et dans quel but. 275
La Convention Ace ft Gu-c avec la guillotine.— Danton ne soutient pas Camille.— Eftprit
de corps parmi les Tléberiisips. — Ftirptir- .l.- Vinrent. — Pourquoi Rol)espierrc ne contreilil pas à la mise en hberlé àv. lluiiain el de Vincent. — Les Dantoni^tes attaquent Itou^in el Viticcni avec violence; ils sont vivement défendus par Danlon, qui lait décréter Imir ini>p on lilierlé. — Discours rie Robespicrrr' sur la morale publique.
— Les lléberlistes marchent le front haut; leurs emportements ; leurs projets. — Arrivée de Carrier.— Maladie de Robespierre.— Apparition deSaInt-Just i la tribune.
— Avec une L'ioqiinn. c .^ini^iio. il menace les Indulgents el frappe sur les Terrori&les.
— CoUot'd'Uerbois cherche à entraîner les Jacobins dans une alliance avec les Gordeliers. — Les Cordellers se h&tenl de proclamer l'insurreelion ; séance tragique. — liiimobiliié de Paris. — Lc^ Hclicrtistes, déconcertés, essayent d'attirer â eux la Commune; ils échouent. — Collot-d'Uerbois les abandonne. — Rapport de Sainl-Just contre eux. — Iksont arrêtés. — Billaud-Vareime explique les causes de leur arrestation aux Jacobins. — Altitude du club des Cordeliors. — Robespierre défend Boulanger. — Arrestation de Hériull de Séchelles el de Simoml ; mntif; de ci'tie arrestation. — Les lléberlistes partout reniés. — Arrestation de Cluumetle cl de Cloolz. — Horrible injustice commise à l'égard de Clootz. — Manœuvres des Dantonistes pour profiler de la victoire diT Comité de salut public. La conduite de Danlon opposée à cflle des Dantonistes; scène touchante entre lui el Uhul. — L'arrestation de Uérou poursuivie par Bourdon (de l'Oise); portée de cette attaque; pourquoi Couthon et Robespierre interviennent. — Procès (le> Héborlisles. — Leur mort. — L&chelé d'Hébert. — Fermeté de Koasin. — Courage admirable et sang-froid philosophique de Clootx. — Conaéquences immédiates de reiécation des Hébertistes 990
tmnwTïïWK X. — Wfm*m e« mort des ttwBCanlatM»
Opposition Danlonislc. — Les royalistes l'encouragent. — Sages avertissements donné.-; à G^mlUe par «es amis; lettre de Fréron ; Brnne à déjeuner chez Caroilic. — Nu-
liiéro dcpl du Vuux CordeUer; violeulesi alUiqucs i^u'il louUcul. — Dooriut^ contraires de Saiiit4ii8t et de Camille Desmoalîns, relativement à l'idéal révoliitionaaire.
— Tendances épicui ii'iines de (■.uiiiilo ; a^cûti^mi- cIi» Saiiit-Jusl; i i;;oribnic plus mitigé lie Hobcspierre. — Mauvaiii livre i>rùté par tainille à la «œur do la liauiée de Robespierre. — Puritanisme excessif de Robespierre ; laîsser-aller cynique de Danton. — Causes d'éloignemcnt entre eux; on cherclic à ks riqiiiroclier ; leur c iilrevue divcrscnipiit racontée. - C'p.st Billaud>Varcnno qui propoi^e de faire uiout ir Danton ; fureur cl ni de llobcspiei ii-, a celte idée. — L'exécution d'Hébert saluée avec joie par les Daiilonisles; leur aveuglement sur ce point ; mot cruel de l'aiiiille. — Le Dantonisme devenu, par la falaliti' mr-iiif dtî la situation, l'avant-garde du royalisme. — Progrès ut danger de l'opposiiiou Dantonii>te; le Comité de salut public a'en émeut. — Saint<- Ju^l pousse Robespierre à abandonner Danton. — Griefs contre Danton tirés de ses anciens rapports avec Dumoin fr/ ; r e qu'il y nut de louche ('rï;!i( »'- r ;iii]iiii fs : ii],çons admis comme preuves; là lui riniquitc. — Uobespierre courent à ahauiiunner Danton. — Notes fournies Saint-Jnst. — Indices alarmants. ~ On avertit Danton. Son ciigourdi^M'munt. — Il se répand eu bravades, au liou d'a;;ir. - Aneslation de Daaiou, de Camille Desmoulins, de Philippeaux. — Lettre de ce dernier à sa fcminc.
— Les Dantonîstes en prison. Stupeur dans Phiis. — Protestation de Legendre ; réponse de Robespierre ; l.cgcndrc recule. — Rapport de Saint-Just contre les Dantonîstes; vote de l'Assemblée. — Mot de Danton à Lacroix : « 11 faut tAclier d'émouvoir le peuple. » — Lettre loudiante de Camille Desmoulins à sa femme. — Désespoir de LttCilc ; ce que son désespoir lui conseille ; noble attitude de la Jeune femme de Danton.— Lettre de l.ucilc à Robespierre, inachevée et non envoyée. — Admirables adieux. — Langage de Danton dana :>a pri-son ; Fubre d'Églanlinc ne s'oicupu que d'une comédie qu'il craint que Billaud-Varenne ne lui vole. — Chabot s'empoisonne; on le rappelle à la vie ; mot touchant de lui à projtos de Razirc. — Les accusés devant le Tribunal révolutionnaire. — Le greffe composé de Dautonistes. — Disposition» do Poaquier'Tinvtlle. — Physionomie da jury. 1 eut-il triage des jurést — Demande de Fa])n' injustement rcpoussce ; sa défense. — Discours vi'In'ment de Danton ; impression produite. — lulcrrogatoire de Camille, de Lacroix, de Philippeaux, do Wcstermann. — Belle réponse de Philippeaux. — Refus d'attendre comme témoins sein membres do la Convention; iiiiquilc de ce refus. - Au lieneo «>ra;^ru'-e du 1." iicrniiual. Hommage rendu par Danton à l'honnêteté d'Uermann. — Lettre d'Uermaun A de Pouquier au Comité de salut public. Dénonciation de Laflotte. — Saint-Jnst trompe la Convention sur l'attitude des accusés devant le Tribunal. — Décret ordoQ' nanl la mise hors des débats des accusés qui résisteront ou insulteront a la justice.
— La femme de Philippeaux demande à paraître ù la barre. — Pourquoi Rillaud- Varenne veut qu'elle paraisse; pouiquoi Robespierre s'y oppose. — Les jurés se déclarent sufflsaunnent éclairés. — Indignation des accusé.'?; on les fait ^.ortir. — Ce qui détermina les jurés. — Mol furieux de Trinchard. — Condamnation et mort des D-anlonittes. — Note eritiquo SS6
CBAmm XI» ^ Wétm ém Vé*rm mmwrémm.
LcConiilé de î^ilut jmblic, triomphant. — Mort do Condorcet. — Proies de Cliaumoltc. — Efforts de Robespierre pour sauver Madame Elisabeth. — Meeures de sûreté. — Rapport de Sainl-Just sur la police générale; de Billaud-Varennc, sur la politique du Comité. — Mort de Duvat d'Épréménil, de Le Cliapelier, de Tliourel, do Malesborbes, de Lavoisier, du Madame Élisabeth. — Vues de Robespierre; son discours du 18 floréal; dérret par lequel la ranv^ntion reconnaît l'existence de l'fttre suprême et l'iruniorlalilé de l'âme. — Tealalivo d'assassinat sur la personne de CoUot-d'llerbois et Mir odie de Robeapiem. — Discours de Robespiene, du 7 prairial. — Pé(e de l'Être suprême. 411
Cmunent sortir de b Terreur f Obstacles. — Horribles eonflits dans le Kidi. — Faut
rêvohl(ionuairc■^ ; leur avidité. — Ga-|iillaj;e di<> domaines nationaux. — Ranino> à l'ombre de la guillotine. - Jourdaa Coupe-Ule et Rovérc. — Maigncl dénonce jourdan Coupe^iie i Robe»pierre le fUt traduire au Tribunal révolutionnaire ; sa condamnation.— DtMniction du village de Bédouin* — Étoblimemant do It Commission popa>
IniiT d'Oraiigo. — lii><nirtion? rôrliuprs par l^n>)c<i[iipirf». — Il voulait tuer la Terreur }i;ir la Terreur. — Hul df l.i loi 'lii 'Il |ii;iiri:tl >iir la i <''t>r;:aiii>ation du Tiiliuiial rrvolul ininiaii'f. — D<'ilar;iti'iii im|Mi] t;)iit(' de Kiiui|uiei-Tinvillf. — Arloptidu la loi du ti pnnrial, suv un i.iii|»>i t iiré^cnté |>ar Couttion. — Mon>iru<-u\ ^^o|^lli^lllc> ^.ur Ic^nucli» Holicspicrrc et (inu t ho» ainiuvèrciil celte loi néfaste. — Oiio les arlii lc- U) et 20 n'avaient pas le sens qu'on leur a prêté. — InlcrpnUation alarmante \mn la Convention >|uc leur dniitip Rounlon (de l'Oise); décret en conîH''qni'n< e. — Scène violente <lau!» l'intérieur du Comité du i>alut public. — Séance du *iÀ [trairial; Couthun traite les commentaires de Dourdo» (de l'Oise) de calomnieux, et deuionde qu'on annule le vole de la \oiHe ; di-idura <lo nolK'«;|iierrc ; effroi .le Bourdoii (de l'Oise); Ta 1 lien accusé do nicnson};<3 ; leltrr de lui à l»oln'»|>n.'rre; < oiu lu&tou> de Coutlioii adopt/'CS. — Uobcspierre décidé à se tenir à 1 écart du Comité de salut publie; |'oun|uoi. — E\ei M [de mémorable de< dangers gu'cntraioc l'adoption de cette doctrine: « Le but justilic lo!> moyen!». » fôrî
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PAAK. — mv. Muo^ Kkçoy er coup., hub d'eiifirth, i.
PAGNERUK. LIBRAIRE-ÉDITEUK
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